Tops | Bilan 2020 (3/3)

Avant de se lancer dans cet article qui sera normalement un gros morceau, je vous préviens que le but de celui-ci est de partager mon amour sur les films, séries, jeux vidéos et mangas qui m’ont fait plaisir en essayant de comprendre le pourquoi du comment de tout cet amour. C’est d’ailleurs peut-être à vous de m’expliquer ce que j’aurais raté qui aurait pu noircir mes avis. De plus, une œuvre bien classée n’est pas nécessairement si bonne que ça à mes yeux mais elle m’aura juste particulièrement parlé. Bon, j’arrête cette introduction ici, puisque cet article n’est pas nommé introduction de 2020 mais tops de 2020, Bonne lecture !


Cinéma

Déjà, le premier élément à prendre en compte, c’est que je suis allé seulement 8 fois au cinéma au cours de l’année et que j’ai découvert, à mon grand regret, deux film directement sur Disney + (soit une baisse de 52% par rapport à 2019 avec mes 21 séances). Mon top 10 n’aura donc aucune valeur, comme d’habitude, car il ne s’agit que de mon avis, et aucun sens puisque faire un top 10 avec 10 films n’est pas forcément intéressant ici. Je suis triste car une seule séance sur ces dix m’a déplu, il n’y a donc eu qu’un seul article dans la précédente partie et qu’il va y en avoir 9 ici. Sinon, c’est une excellente nouvelle d’avoir eu autant de belles séances. Bref nous allons dorénavant nous intéresser aux films que j’ai placé de la neuvième à la première place pour s’enfoncer profondément dans les sièges et profiter de mes moments préférés dans ces salles obscures cette année.

Neuvième place : Akira

J’ai très clairement passé un excellent moment devant ce dessin-animé. Je le place dans le top car je l’ai découvert en 2020 et au cinéma mais il prend la dernière place du top (oui, il y a Mulan derrière mais bon) car ce n’est pas un film tout récent et que je trouverais ça étrange de le placer plus haut dans un top de 2020. Ne vous étonnez donc pas s’il y a des fils moins bon après. En tout cas, il s’agit d’une de mes rares séances pendant la réouverture des salles en milieu d’année, ce qui lui apporte un plus non négligeable. J’ai eu un soucis avec le doublage Français puisque deux se battent en duel et que la différence est particulièrement frappante. Mais sinon, quel univers, quelle histoire, quels personnages, quelle merveille ! Je me devais de découvrir Akira un jour et depuis mon visionnage, je meurt d’envie de m’acheter les tomes avec la superbe box sorite récemment. Tout comme celle de Berserk d’ailleurs. Mais bref, là n’est pas le sujet, je suis content de pouvoir mélanger ainsi deux des médias qui me parlent le plus et que cela donne un résultat aussi marquant, même tant d’années après. Il a 32 ans, quand même !

Huitième place : 10 jours sans maman

Préparez vous à sortir votre béret, vos meilleures cuisses de grenouille, camembert et baguette ainsi que votre coq personnel, puisque nous allons parler de quatre films Français sortis cette année dans cet article. Celui que je place le plus bas et sans doute celui qui correspond le plus à l’image populaire qu’ont les gens du cinéma Français avec des comédies un peu potaches basées sur une seule situation mais qui ne représentent vraiment pas tout ce que le cinéma français peut apporter. Voila pourquoi je le place le plus bas puisque j’ai juste passé un moment sympathique sans plus. Je ne suis pas un grand fan de Franck Dubosc et le scénario semble couru d’avance à l’exception de quelques surprises mais c’est léger et un peu drôle par moment. Je ne le conseille pas vraiment mais je suis content qu’il ne au moins pas insultant et qu’il puisse faire passer le temps et qu’il faut de tout pour faire un monde. D’ailleurs, on peut remarquer que l’affiche de ce film coché toutes les règles nécessaires pour être exactement comme toutes les autres comédies de ce genre : un fond uni, bleu, au moins une tête connue, un titre en jaune, une phrase d’accroche particulièrement drôle. Je n’ai clairement pas grand-chose à dire de plus en fait, c’est un film grand public sur la famille et avec quelques messages archaïques sur le fait que le père ne sache rien faire sans la maman. Mais c’est aussi dû au fait que le personnage du père soit particulier de toute façon.

Septième place : Le Prince Oublié

Nous enchainons directement avec un autre film français. Il n’est pas non plus brillant mais il l’est déjà plus que le précédent. C’est d’ailleurs le principe d’un top en fait. Mais en même temps, il ne s’agit pas d’une simple comédie mais d’une comédie utilisant le drame ainsi que la vie elle-même. Et il y a également l’utilisation de deux mondes distincts qui se répondent en étant la mise en abîme l’un de l’autre même si cela pèche et fait répétitif de temps en temps. Ce n’est clairement pas une découverte que je regrette mais il existe encore quelques erreurs qui rendent le message un poil trop simplifié. Je pense que le film ne me parle pas plus que ça car j’ai vraiment du mal a être pris personnellement dans une histoire prenant le rôle du père triste de voir sa progéniture grandir et avoir une relation différente avec lui. Je n’en suis clairement pas encore là et il me manque un attachement personnel nonobstant les qualités ou les défauts du long-métrage.

Sixième place : Scandale

Voilà donc le film qui vient conclure la première moitié du classement de cette année. Et en plus de la déception de rater le top 5 de bien peu de choses, ce film a aussi à porter le fait que le niveau du classement est vraiment monter de plusieurs crans d’un coup. C’est assez dingue que j’ai réussi à ranger facilement les trois films précédents et Akira qui a une place particulière mais que j’ai vraiment eu un mal fou à ranger les six précédents. Bref, c’est à partir de maintenant que je vous conseille vraiment des films. Scandale vient d’une histoire vraie plutôt récente et permet tout autant de faire le point sur la dure réalité du monde de la télé ainsi que sur la loi du silence qui fait que les femmes subissent grandement sans pouvoir aucunement en parler. Ce film est important, est bien construit, rythmé et mis en scène. Il est porté par trois femmes fortes qui jouent divinement bien. Je suis très heureux d’être aller regarder ce film en début d’année, j’avais passé une soirée des plus qualitatives. Attendez ! Est-ce qu’on est seulement à la sixième place et je n’ai déjà plus le moindre point négatif à soulever ? Bien évidemment, quel niveau de dingue quand même ! Et puis, j’aime beaucoup la façon dont les personnages masculins les plus horribles sont vraiment montrés dans toute leur horreur.

Cinquième place : Soul

Nous commencions mon top 10 de cette année avec un flop certes, mais surtout avec un film uniquement disponible sur Disney plus. Ainsi le long-métrage m’énervait déjà par son traitement du cinéma mais il souffrait surtout du fait qu’il n’avait pas grand chose pour le rattraper à mes yeux. Nous ouvrons maintenant le top 5 avec le second film disponible uniquement sur Disney plus. Mais celui-ci est bourré de qualités et lui permet de légèrement mieux se classer que celui dont je viens de parler. Bref, il est l’heure de s’attaquer à Soul ! Soul aura d’ailleurs un article dédié prochainement où je présenterai un non match entre lui et Mulan et où je parlerais de quelques problèmes de Disney plus. Soul me parle beaucoup avec ses propos sur les passions et un bon nombre d’éléments fait écho à l’énergie que je met constamment dans mes passions et les déceptions que j’ai avec des résultats tout à fait honorable. En plus d’être assez beau scénaristiquement grâce à un tandem vraiment complémentaire, le film se paie le luxe d’être absolument magnifique. Il jongle entre le monde réel où tout a vraiment l’air réel, comme à l’époque où je me baladais dans ces rues fin 2017 en vrai et en 2019 avec Spiderman ps4. Et pourtant, ce n’est pas ce monde que je retiens mais le grand avant, ses couleurs et son inventivité et surtout ses personnages en 2D qui deviennent transporter quand deux parties de leur corps se superposent. J’ai eu un petit soucis avec la version française mais rien de grave puisque cela ne touche aucunement le splendide message sur la vie, sur la mort, sur le sens de la vie. Bref, ce film donne envie de vivre, Pixar maîtrise vraiment donc profitez de la vie !

Quatrième place : En Avant

C’est assez fou de voir un autre Pixar mieux classé que Soul, je me surprends également. Mais je ne saurais pas vous dire pourquoi mais je lui préfère, de peu mais quand même, son prédécesseur : En avant. Celui-ci est bien plus intimiste et semble avoir une ambition beaucoup moins grande que Soul. Et c’est totalement le cas d’ailleurs ! Pourtant, une telle histoire d’aventure entre deux frères pour trouver leur place a réussi à plus me parler qu’une ode a la passion et à ma vie. Je suis assez proche des deux sujets mais je pense mettre celui-là en avant car je l’ai vu il y a plus longtemps et que j’ai encore une bonne quantité de scènes en tête car je l’ai trouvé très marquant dans sa simplicité. Je ne pense pas faire partie de la majorité mais je vais avoir une préférence personnelle et intime envers En avant alors que j’accorde bien évidemment le point de la grandeur et de la grandiloquence à Soul. Bref, je suis très partagé et il fallait bien faire un choix. Bref, les quatrièmes et cinquièmes places seront sûrement interchangeables en fonction des jours mais c’est pour vous montrer le niveau de Pixar de cette année et le fait qu’ils m’ont bien plus convaincus que Disney.

Médaille de bronze : Le Cas Richard Jewell

Voilà un des trois films que j’ai vu en milieu d’année, pendant la période courte où les cinémas ont réussis à ouvrir leurs portes à nouveau. Je vous ai déjà parlé de Akira et il reste une autre film, qui aura également une médaille. En tout cas, voilà que j’offre ma médaille de bronze de films 2020 au cas Richard Jewell. Il s’agit là du premier Clint Eastwood que je regardais car sa bande annonce me faisait vraiment de l’œil. Et j’ai bien fais de suivre ma curiosité car j’ai passé une séance vraiment forte, qui m’aura fais passer par pléthores d’émotions et qui m’aura vraiment marqué. Je suis dingue du travail de Clint Eastwood pour créer et mettre en place un héros de manière extrêmement iconique à partir d’un simple humain, voire même d’un vilain raté. En plus de ça, il y a de vrais passages forts grâce à la mise en scène, au propos et aux sons, c’est tellement dingue ! Et surtout, en plus d’être touché par les émotions brutes de Richard et de sa mère, c’est surtout le sentiment d’injustice dingue qui m’a laissé une trace indélébile. L’injustice envers moi et vraiment la seule chose qui me fait réellement sortir de mes gonds. Alors, le voir en thème principal d’un film, après avoir rendu son personnage aussi iconique, ça me frappe. Je suis resté suspendu aux moindres scènes de dialogues, de calmes, d’actions, de discussions et je suis époustouflé par ce que sait faire Clint Eastwood. Et puis, puisque j’ai envie depuis mon visionnage de découvrir plus d’œuvres du réalisateur, c’est bien la preuve que j’ai été marqué par cette pire expérience cinématographique.

Médaille d’argent : Felicità

Nous arrivons à la médaille d’argent, après avoir déjà enchaîné 4 films où je n’ai fais qu’être positif. Et nous retrouvons à nouveau un film français, le troisième de la liste mais le premier depuis la septième place. J’ai découvert l’existence de Felicità grâce à une vidéo du Youtubeur InThePanda et je l’en remercie grandement pour ça. J’avais découvert son réalisateur avec une autre vidéo d’InThePanda où il parlait de Heros qui est un long métrage français réalisé par Bruno Merle. Il est sorti dans une trentaine de salles en France le 20 juin 2007. Et c’est le seul film qu’il a réalisé jusqu’à Felicità, en plus d’avoir coscénarisé Le Prince Oublié dont on a parlé plus haut. Bref, voilà le troisième et dernier film que je suis aller voir pendant la réouverture des cinémas au milieu de l’année.  Et quel superbe moment ! Je suis toujours dégoûté d’avoir raté une poignée de minutes en arrivant un peu en retard puisque j’ai été obligé dans un petit cinéma que je ne connaissais pas. Bref, nous n’avons que trois personnages mais ils se tiennent vraiment et portent largement tout le film à eux tout seuls. J’aime beaucoup le propos sur la vie et sur la normalité, ce que cela peut-être, sa nécessité ou non. En effet, cette petite famille se composé en partie d’une fille qui rentre au collège et qui souhaite juste vivre normalement. Alors que ses parents vive au jour le jour, sans attache, là où se trouve leur bonheur, là où se trouve leur normalité. Nous avons 3 grands passages de suspens qui me soufflent entre la disparition de la mère à un moment, la course poursuite contre le temps et la vie pour offrir une rentrée normale au collège à la fille et la conclusion du parcours du père. Je retiendrais également la façon qu’à Tommy de se couper du monde avec un casque anti-bruit.  Ainsi que la scène totalement hors du temps où elle trouve sa normalité en discutant dans une voiture la nuit avec une personne toute particulière. C’est frais, c’est beau, c’est bien porté, quel excellent moment !

Médaille d’or : Les Traducteurs

Nous voilà enfin à la fin de ce top 2020. Tout du moins de la première partie. Sur cinq ! Mais le cinéma m’a donné tellement de merveilles cette année. Cette fois encore, comme pour la médaille de bronze, c’est une bande annonce qui m’a donné envie de tenter une petite soirée Burger King et cinémas un jeudi soir, comme d’habitude. Et quelle claque je me suis pris ! Ce thriller à huis clos  Français m’aura tenu en haleine tout du long. Celui-ci commence par présenter une belle galerie de personnages dans un manoir pour traduire un roman puis met une quantité de mystère conséquente en place de manière subtile jusqu’à apporter beaucoup de réponses et de retournements de situations bienvenues et judicieux. J’ai été très touché par les personnages qui se dévoilent au fur et à mesure et je suis particulièrement marqué par la mise en scène, par le plan de dingue de la personne coupable, et par cette façon de retourner aussi facilement l’attention. Je voulais donc partager cette expérience qui m’avait excité comme une puce avec ma famille et je l’ai donc acheté en tant que cadeau d’anniversaire pour mon père. Lorsqu’il l’a regardé, j’ai pu revoir le film, ce qui lui donne un rôle unique dans cette liste et ce qui lui assure la première place. En effet, le film a ainsi validé tout le bien que je pensais de lui tout en me permettant de découvrir des indices que je n’avais pas pu comprendre au premier visionnage.

Quel top six de dingue cette année. On retrouve deux films de la part de Pixar qui ont vraiment bien géré leur coup, comme d’habitude. Nous avons deux excellente surprise tirées d’histoires vraies avec Scandale et Le cas Richard Jewell. Et surtout, nous avons deux films français que j’ai trouvé vraiment très bon et devant lesquels j’ai passé des excellents moments. Quelle belle année de cinéma en général.


Films découverts à la maison

J’ai découvert 24 films de chez moi cette année. Certains étaient étonnamment mieux que d’autres mais pourtant je ne vous en ai présenté aucun dans le flop 2020. Je vais donc vous présenter plutôt rapidement les trois gros points qui ont pu être représentés dans mes visionnages mais nous n’allons pas nous attarder trop lentement je pense et nous n’allons surtout pas classer.

7. Koğuştaki Mucize (2019)

Je ne sais comment gérer avec ce long-métrage qui s’est fait connaître en début d’année 2020 puisque je lui trouve une sortie en octobre 2019 sur certains sites. Mais comme il est noté à 2019 sur Netflix lui-même, le voilà dans la partie rattrapage de cinéma. Nous voilà avec un film qui change, non pas par son âge car il date de l’année précédant celle dont on parle, mais bien par le fait qu’il s’agisse d’un film turc. Certains l’appellent d’ailleurs « le La ligne verte turc » mais je n’irais sans doute pas jusque là. Sans doute parce que je n’ai pas vu La ligne verte d’ailleurs (rires). Il n’empêche que j’ai vraiment apprécié mon visionnage. Je ne peux pas dire que j’étais réellement dans un bon état d’esprit après avoir achevé l’aventure de Memo et de Ova mais ce coup de fouet d’émotions pures fait du bien de temps en temps. Bon, le film est un sacré tire larmes donc il peut laisser certaines personnes sur la touche car ils n’apprécient de voir leur sentiment dictés de manière aussi forte. Alors que je pense me sentir un peu comme ça, je suis quand même arrivé presque deux fois aux larmes, les deux fois où les perosnnages se retrouvent d’ailleurs. Entre, l’idée de l’injustice, celle de l’handicap mental et surtout celle de la famille, nous sommes bien servis. Et surtout, j’apprécie vraiment le final entre le sacrifice et le plan des plus malins, bien marqué par de magnifiques ralentis, auquel nous pouvons assister. Je ne suis pas sûr que le film me marquera sur la longueur mais vu qu’il a réussi à me donner à nouveau envie de découvrir la ligne verte au travers de mes recherches pour écrire dessus.

À couteaux tirés (2019)

Nous arrivons maintenant au deuxième point de cette partie et nous allons parler d’un réalisateur qui reçoit vraiment des retours extrêmement mitigés depuis que je connais son nom. Je parle bien évidemment de Rian Johnson, que j’aime beaucoup. Et comme nous pouvons créer beaucoup de liens entre mes découvertes, je vous avez déjà parlé de Rian Johnson au travers de Breaking Bad. En effet, celui-ci a réalisé l’épisode de la mouche, sur lequel j’ai arrêté mon visionnage 2 fois. Certainement pas a cause de l’épisode en lui-même puisqu’il est un épisode bouteille absolument fantastique ! Je vous en ai également parlé dans le top de l’année dernière et dans un Petite Séance Obscure au travers de Star Wars 9. Évidemment qu’il a réalisé le 8 mais il fallait bien que j’en parle au travers du 9. Bref, j’aime beaucoup ce qu’il a apporté à la saga, sa façon de le faire et de le montrer. Bref, tout ce que je connaissais de lui m’émerveille car il prend des risques ui marchent à chaque fois très fort sur moi. Alors offrir un cluedo géant où on apprend rapidement l’identité de la personne coupable, qui est d’ailleurs le pire criminel possible et qui a affronté le détective qui est montré comme le pire qui soit car nous avons plus d’indices que lui visiblement. Et pourtant, rien n’est couru d’avance et rien n’est aussi simple qu’un duel des pires ! J’ai passé un moment furieusement amusant, qui jouait bien sur les points de vue pour nous tourner en bourriques, qui est coloré et qui a un propos de fond sur les émigrés, l’héritage, les héritiers d’une famille fortunée et consorts.

La filmographie complète du studio Ghibli (1984-2016)

Nous voilà déjà et enfin au dernier point de cette deuxième sous-partie sur les cinq que va compter cet article. Je vais parler de vingt-deux longs-métrages d’un coup, ce qui explique que je n’étais absolument pas stressé de ne pas en avoir placer un seul dans les flops ou de vouloir développer sur chacun d’eux. En effet, j’ai découvert tout le travail des studios Ghibli, soit 22 films, soit un sixième de la numération des films Disney si je ne m’abuse pour comparer. Et pourtant, hormis quelques-uns qui ont un peu moins de volontés et qui sont donc beaucoup moins marquants, ont sent réellement une maîtrise dans ce qu’ils faut puisqu’aucune n’est vraiment ennuyant ou raté. Une bonne moitié d’entre eux sont des chefs-d’œuvre qu’il me tarde de redécouvrir et je ne saurais lesquels choisir. Quand je repense à mes découvertes de l’année, ce sont ces noms là qui me reviennent en tête : « le château dans le ciel, le château Ambulant, Porco rosso, souvenirs de Marnie et le vent se lève ». Je sais bien que ce ne sont pas vraiment les plus réputés mais je pense que ce sont ces cinq là qui me parlent le plus. En tout cas, je suis bien content de pouvoir regarder un peu d’animation japonaise, et profiter de leurs propos et de leur vision du monde bien différente des nôtres. Ainsi, la tendresse envers l’enfance, l’ode à la nature et à l’aventure, la recherche de soi et la passion pour les avions reviennent assez souvent par exemple. Faites vous plaisir et allez plonger dans un de ces 22 films, il y a de fortes chances que vous soyez gagnants de cette découverte.

Et voilà des bons rattrapages réalisés. Je me demande bien quelles sont les parles à coté desquelles je suis passé et que je vais découvrir en 2021.


Séries

Ayant clairement moins tenu le compte de ce que je découvrais niveau séries, je vais juste essayer de ressortir quelques œuvres ou saisons m’ayant bien marqué de manière positive. Je ne sais pas combien je vais en ressortir et certains de mes Visionnages vont disparaître dans le néant si je ne les placent pas ici et qu’ils n’apparaissent pas non plus dans le flop. Je pense que cela se fera ainsi mais voilà.

Final space saison 2

On commence à parler de séries devant lesquelles j’ai passé un bon moment en 2020. On s’attarde tout d’abord dans l’espace, en compagnie de Baptiste Lecaplain. La saison 1 de la série avait fonctionné sur moi puisqu’elle fusionner très bien l’humour et le sérieux dans un space opéronemanshow de toute beauté. En plus de ça, j’apprécie grandement l’utilisation de flash formars pour nous tenir en haleine. Nous avons ici une saison encore plus dure au vu des conséquences désastreuses qu’elle peut avoir sur ses perosnnages mais tout en restant drôle à un niveau certain ! Je ne saurais pas vraiment en dire plus mais c’est un petit dessin animé sympathique que je n’attends pas spécialement mais que je regarde rapidement à la sortie parcequ’il me parle bien ! Mais il y a quand même des preuves que j’apprécie cette série sans lui porter la moindre adulation puisque je ne connais pas le nom des personnages et que je suis bien incapable de dire de quoi parlais cette saison. Si je traverse la serie avec un sentiment de bien-être et aucun souvenirs c’est que ce n’est clairement pas mauvais mais que ce n’est pas un top.

Paradise Police saison 2

Continuons du côté des dessins-animés que j’ai commencé un peu par hasard mais que je continue car j’avais passé un moment intéressant devant la saison 1. Ici, nous nous intéressons à Paradise Police. Je pense le conseiller à moins de monde car c’est un humour un peu pipi caca sur les bords mais surtout vraiment absurde. Je sais que l’humour n’est pas pour tout le monde et que l’absurde l’est encore plus mais il l’est pour moi d’après mon visionnage de cette série. Les personnages continuent d’agir et d’exister vraiment tout en évoluant les uns par rapport aux autres, avoir un fil rouge fait du bien pour ça. Il y a quelques épisodes bien en dessous car ils s’éloignent un peu de la continuité et apporte un peu moins que quelques rires. Mais encore une fois, sans défendre cette série, je regarderai la prochaine saison avec plaisir.

How to get away with murder saison 6 (fin)

Qu’est-ce que je suis dégoûté pour celui-là. Je pensais que j’allais parler de la saison six mais j’avais oublié que la première moitié était sortie en 2019 et faisait partie de mon top 2019. Je n’ai donc qu’une moitié de saison pour partager mon amour pour cette série. Chaque épisode me détruit un peu plus et je prends un malin plaisir à heurter mes sentiments ainsi. Nous reprenons après la mort d’un personnage qui me manque particulièrement, encore une. Ceux qui restent prennent conscience des dangers qui les guettent et qui les menacent directement maintenant.  Les perosnnages font partie de mon groupe maintenant après tout ce temps passé à leur côté alors voir leurs derniers mouvements pour essayer se se dédouaner ou de s’expliquer qu’ils ne méritent pas tout ça me plaît terriblement. Je me demandais à chaque épisode comment ils allaient pouvoir conclure la quantité immense  d’intrigues laissées en suspens et qui ne trouvaient toujours pas de conclusions. Et pourtant, j’ai réussi à  avoir une quantité suffisante de réponses pour être satisfait et j’ai surtout pu assister à la conclusion des derniers perosnnages restants et je suis fou de joie d’avoir pu partager leur vie et leurs mensonges. Je suis d’ailleurs triste que la série n’existe pas en format physique dans notre contrée pour que je puisse rendre une partie de ce que j’ai pu vivre.

Bojack Horseman saison 6 (fin)

Nous continuons les dessins-animés et nous sommes sur un autre coup de cœur comme peut l’être murder. Cette série est d’ailleurs exactement dans la même situation puisque cette année n’a vu paraître que la deuxième moitié de la dernière saison de la série, avec la sixième saison. Et encore une fois, les personnages sont des merveilles d’écriture car ils subissent vraiment la vie et les autres et qu’ils n’arrivent vraiment pas à se trouver. À chaque fois, les épisodes tapent très fort dans mon petit cœur et je trouve ça fantastique de pouvoir vivre ça. Je suis encore vraiment triste de ne pas voir de format physique dans notre contrée pour la deuxième série sur laquelle je comptais le plus. Le voyage des perosnnages est de plus en plus dur car ils ont de plus en plus de casseroles terribles à porter et à faire avancer et nous avons le droit à de magnifiques conclusions de parcours pour chacun d’entre eux ainsi que plusieurs belles phrases philosophiques. Comme ils le disent si bien, il ne faut pas être triste parceque c’est fini mais il faut être heureux parce que ça a eu lieu. Et donc, je suis heureux que Bojack et Murder aient eu lieu.

Rick et Morty saison 4

Nous parlions d’humour absurde il y a peu et c’est aussi ce qui caractérise se visionnage. Pourtant, Rick et Morty est à un niveau bien supérieur que Paradise Police. L’humour est là aussi bien absurde mais le propos et l’intelligence derrière se declee bien plus. Les passages faisant évoluer les perosnnages ne sont pas spécialement nombreux mais sont souvent très juste au niveau des sentiments qu’ils me procurent. Je ne pense pas que ce soit ma saison préférée même si je ne me rappelle pas spécialement des précédentes en détail mais je sais que cette saison est toujours une valeur sûre puisqu’elle mélange à merveille l’humour absurde, l’intelligence du fond, les bons sentiments et un petit arrière-goût amer. Certains épisodes réapparaissent encore dans mon esprit. Peut-être que le fait que ce soit mon dernier visionnage de l’année aide un petit peu mais je suis content de voir cette saison ici.

The 100 saison 7 (fin)

Il est temps de partir vers de la science-fiction et vers une série qui m’aura bien divisé tout du long de son parcours. En effet, nous retrouvions sa sixième saison (qui reprend un peu les bases de la première sur le côté découverte sans l’agaçant côté adolescent et avec un peu plus de technologies permettant de bien mettre à l’épreuve les personnages). Jusqu’ici, j’étais tombé en pâmoison devant toutes les saisons paires de la série mais les saisons impaires oscillent, pour moi, de très moyennes (1 et 5) à absolument horrible (3). J’avais donc particulièrement peur d’assister à une conclusion sur une saison impaire mais cela m’a aidé à être agréablement surpris. Je me suis déjà beaucoup amusé à voir des gens s’énerver sur le traitement de Bellamy et ne rien comprendre aux fonctionnements de l’anomalie et des trois planètes. En effet, je ne sais pas si je suis le plus grand génie du monde ou si prendre quelques notes en vue d’écrire sur la saison m’a aidé, mais j’ai trouvé ces trois éléments parfaitement limpides et réussis. Hormis, un ou deux épisodes (celui sur le spin off et celui sur la planète de glace en tête, largement) tous m’ont paru au moins agréable. Les morts fonctionnent très bien, les nouveaux perosnnages également mais surtout, comme dans toutes les saisons finales de ce top, j’aime beaucoup la façon de jouer avec de nombreux éléments jusqu’à la toute fin pour conclure tout d’une seule traite. Et le grand final, sans me marquer tout particulièrement est bien en accord avec le propos du reste de la série et permet une jolie scène finale.

Désenchantée saison 1 partie 2

Nous arrivons encore à une nouvelle saison découpée en deux parties. Mais avec un écart bien plus grand ici. D’ailleurs, elle a un rôle particulier pour un autre élément également. En effet, il s’agit de la seule série que je regarde en duo, et avec mon petit frère, gagnant ainsi un côté sentimentale supplémentaire. Et encore une fois, comme beaucoup de séries d’animation de ce top, je voulais découvrir une série avec un peu d’humour et je repart avec une vraie aventure, des perosnnages vraiment attachants et de sacrés moments d’émotion. En plus de cela, l’humour est ici totalement cynique, ce qui complète parfaitement mon sain duo de l’humour avec l’absurde. Mais comme pour les autres, je ne suis pas en trian d’attendre sans vie les prochains épisodes car ne pas regarder cette série ne changerait pas ma vie mais je sais que j’y retrouverai parfaitement la recette miracle pour me porter, me bercer d’émotions et me faire passer un bon moment.

La casa de papel partie 4

Nous voilà avec un cas(a de papel) (rires) particulier. En effet, je ne me rappelle que très très très peu de cette partie 4. Je me souviens juste que j’avais pris une douche glacée avec la partie précédente, que j’avais placé toutes mes espérances à la baisse et que j’avais donc eu un peu plus que mes espérances. On garde les mêmes soucis que précédemment avec Tokyo et les scènes d’actions qui sont vraiment horribles mais on y rajoute quelques bons points. Dans cette partie, je compte la mise en scène sympathique dans le gros plan final et sur les différents jeu sur le temps pour créer du suspens, l’utilisation de personnages un peu en retrait, la mise en difficulté bienvenue du professeur et une mort importante, soit enfin une conséquence. Même si le focus n’est pas toujours au bon endroit et qu’il reste quelques soucis importants, ça se laisse bien plus visionner que la partie précédente mais j’espère que la suivante sera la dernière pour notre bien à tous.

Vikings saison 4

J’aime bien quand je sépare les œuvres ainsi, en parlant d’une de ses parties dans le flop avant d’en reparler dans le top. Vikings permet donc d’imaginer qu’on peut aimer une oeuvre differment en fonction des moments ou de la partie et qu’il est ainsi compliqué d’avoir un avis fixe sur une œuvre. Mais également de montrer qu’on attend pas forcément la même chose dans les oeuvres. Bref, la quatrième saison est celle qui m’a enfin fait rentrer véritablement dans la série. Les scènes de bataille sont toujours une terrible torture à regarder mais la série prend enfin le risque de se débarrasser de son plus gros point faible jusqu’ici, son personnage principal. C’est dingue comme je n’ai jamais été aussi heureux de voir un personnage important mourir pour enfin avoir de nouveaux éléments sous mes yeux. Beaucoup de choses bougeaient avant sa mort et tout s’accélère après. J’aime beaucoup le fait qu’il ait de nombreux fils et qu’ils aient des caractères aussi distincts. J’ai bien hâte de voir jusqu’à quel point ils vont se confronter, jusqu’où Ivar va pouvoir aller et jusqu’où Bjorn va subir l’image de son père. Et même en dehors de la famille Ragnarsson, nous avons le droit à de bien bon choix et développement. Je suis toujours aussi de mon choix de trio de cœur dès le début de la série avec les perosnnages de Rollo, Athelstan et Floki. J’espère le faire mais il me tarde dorénavant de découvrir les saisons 5 et 6 de Vikings ainsi que son grand final.

Dr Who saison 13

Retournons faire un petit tour dans l’espace et dans la science-fiction pour la 2719ème fois de cette partie. Dr Who avait du bouleau après une saison 12 bien molle qui mettait en place les situations de trois compagnons sans jamais aller beaucoup plus loin et donc sans m’y faire m’y attacher. Jodie Whittaker ne me dérange absolument pas, grâce à sa candeur particulière même si sa tendance à l’échec et à se reposer sur ses outils me perturbent un peu. Mais je n’avais pas peur car le docteur de Peter Capaldi avait aussi eu besoin d’une saison avant que je l’apprécie. Et cette saison 13 nous sert des épisodes bien plus recherchés sur les petites histoires, fait un peu mieux sur les compagnons même si ce n’est toujours pas ça et propose de changer un peu l’univers auquel on est habitué. En effet, nous finissons enfin par avoir une justification de pourquoi le docteur est aussi peu efficient dans une construction avec des flashbacks modifiés et des éléments qui avancent lentement. Je suis preneur et il faut que j’aille absolument regarder l’épisode de nouvel an qui vient apparaitre conclure la saison. Et je me demande comment Jodie va conclure sa trilogie mais je commence à y croire bien plus.

La flamme saison 1

Je ne m’en rappelle plus si je l’ai déjà dis ici ou non mais il fait que vous sachiez que j’attache une importance toute particulière à l’humour absurde. Alors, pouvoir regarder une émission parodiant une émission de téléréalité qui est déjà assez drôle en y ajoutant un degré de lecture supplémentaire. Voilà donc un casting gratiné pour essayer d’allumer la flamme du bon Jonathan Cohen, que je trouve toujours aussi excellent. Les portraits sont insensés et portent bien les discussions qui n’ont pas grand sens mais qui arrivent à construire l’émission. J’ai d’ailleurs découvert Adèle Exarchopoulos, ce qui m’a donné une raison supplémentaire à vouloir regarder Mandibules un jour. Rouvrez les cinémas ! Le flamme m’aura bien fait rire sur trois lundi d’affilée, partagés avec deux proches. En plus de cela, la série joue bien sur son côté redondant et courir d’avance pour partie vers quelque chose que je n’aurais pas vu venir. Je suis bien content d’avoir pu regarder cette pépite moderne de la culture française.

Web séries

Enfin, j’ai regardé plein de web séries sur YouTube, certaines plusieurs fois, d’autres plusieurs saisons, dautres encore juste la dernière saison, car je suis un énorme consommateur de YouTube. Je peux vous citer rapidement Monsieur flap, la petite mort, les kassos, preview, noob, groom, il revient quand bertrand, devant lesquels j’ai passé d’excellents moments dans l’ensemble.

Voilà ce qui achève cette légère partie serie du top 2020, il n’en reste plus que deux. Nous allons attaquer les jeux vidéos et eux ont du boulot pour rattraper le terrible nombre de flops.


Jeux vidéos

Le suivi de cette partie est plutôt incertain donc je ne vais faire que présenter de soeuvres que j’ai apprécié dans un ordre aléatoire. Il va falloir faire mieux que le flop qui se composait de 10 jeux car beaucoup ne me donnent plus envie de jouer. Il va falloir du boulot pour rattraper tout ça.

Spyro Reignited Trilogy

Nous allons commencer tranquillement cette nouvelle partie, centrée sur les jeux vidéos, avec un jeu du genre à me faire plaisir. Je parle bien évidemment d’ici, de petits jeux calmes d’exploration et de plateformes où le but est juste d’avancer et où j’adore chercher le moindre petit collectables. J’avais fais le 1 l’année dernière en le platinant. J’ai donc fais les 2 et 3 cette année en les platinant aussi. J’ai donc remarqué quelques améliorations dans la formule puisqu’il y a un peu plus de changements de gameplay que dans le premier opus et que cela permet de briser la redondance même si ce n’est pas toujours concluant. Certains minis jeux étaient assez terribles au niveau de la difficulté mais m’auront tenu en haleine dans les premiers lives de l’année. Spyro m’aura faut passer trois belles aventures même s’il peine à se renouveler grandement mais je ne pense pas qu’il en a réellement besoin puisque seul un léger réajustement de formule ou d gameplay était nécessaire. Voilà pourquoi j’ai repris rapidement la partie de mon petit frère sur l’épisode 1 afin de le platiner à nouveau et d’avoir les trois platinés sur le même compte. Un bien beau trio de moment avec ce petit dragon accompagné de sa libellule pour récupérer des gemmes et de statues, des œufs ou autres éléments intéressants. Qu’est-ce que j’ai aimé ce système de trilogie puisque j’ai pu découvrir la saga Sly, la saga Jak and Daxter et la saga Ratchet et Clank avec ce genre d’éléments. Et les quatre m’ont vraiment plu, car le genre que j’aime était un gros morceau de l’époque ps2.

Detroit Become Human

J’ai ensuite du regarder un film en devant toucher de manière aléatoire sur ma manette (rires) afin de savoir qu’est-ce que sont les humains. J’ai vraiment surkiffé le principe du jeux vidéo interactif (d’où ma tristesse de placer Life is strange en flop) et de la découverte d’une histoire dans laquelle je peux interagir et dans laquelle je peux choisir les chemins et faire les erreurs que je veux. J’ai vraiment apprécié découvrir Connor, Marcus et Kara (rip, petit ange parti trop tôt parmis les 3) et les découvrir se découvrir. On traite des robots et de leur prise d’indépendance dans une dystonie des plus frappantes et donc totalement des humains par ricochets. Le propos est intéressant, j’ai apprécié le gameplay et j’ai eu envie directement après ma partie d’en relancer une autre pour découvrir une nouvelle aventure pour nos trois fortes têtes. Un jour peut-être je retournerai à Detroit et je passerais un nouveau bon moment avec toi.

Fire Emblem Three Houses

Ah, nous voilà à un élément très intéressant. En effet, Fire Emblem Three Houses faisait partie de mon flop de 2019 car j’étais totalement bloqué dans ma première voie avec environ 15 heures de jeux et je n’avais plus du tout envie d’avancer. Et pourtant, ce qui peut donner un bon espoir à un bon paquet d’oeuvres présentes dans le flop de cette année, ce que j’ai repris le jeu, que j’ai terminé ma première voie et que j’ai enchaîné les trois autres. Même si elle arrive un peu tard, j’aime beaucoup le principe de l’ellipse au deuxième tiers du jeu puisqu’elle permet d’éloigner les élèves de leur statut d’élèves justement. Le passage est donc particulièrement quand on découvre des personnages prêts à tuer même s’ils ont encore du mal à porter le poids de la guerre après les avoir juste suivi à l’école. Par contre, assez étonnamment, le jeu était long et redondant car je passais trop de temps à terminer chaque mois puisqu’il y a beaucoup trop d’activités secondaires et pas forcepent utiles à faire. Voilà pourquoi j’ai préféré mes voies suivantes où j’étais beaucoup plus centré sur le principal. Pourtant aucune voie n’a pu atteindre le niveau de ma première, celle aux côtés de la maison rouge. Et à côté de ça, comme je sprintais pour m’en sortir quand même plus rapidement avec les voies supplémentaires, je n’étais plus du tout au niveau pour les niveaux finaux que je recommençais donc en boucle en automatique pour récupérer de l’expérience. Bref, un grand jeu, qui a quelque soucis, sur lequel j’ai découvert une belle galerie de personnages en ne jouant pas vraiment comme le jeu semble prévoir.

Paper Mario The Origami King

Mario de papier est une saga avec lequel j’ai un passif un peu particulier. Je n’ai aucunement touché aux 1 et 2 alors que ce sont les seuls à être de vrais rpg fantastiques. J’ai commencé mon aventure commune avec ces jeux par Super Paper Mario que je n’ai jamais fini car il était beaucoup trop dur et tiré par les cheveux pour mon cerveau d’enfant. Pourtant, je lui trouve de très nombreuse qualité de décalage aujourd’hui. J’ai ensuite joué à Sticker Star et Color Splash qui sont des aventures sympathiques mais assez proches et présentant des systèmes de combat vraiment peu intéressant je trouve. Nous voilà donc à The Origami King qui nous intéresse aujourd’hui et qui a bien fonctionné. Le système de jeu basé sur des casse-tête est vraiment original et m’a bien plu même s’il finit par être redondant car il ne change plus quand nous avons découvert tous les ennemis. Le scénario m’a touché pour le traitement du premier de nos compagnons qui est très juste, dommage que les autres n’apportent vraiment rien. L’univers et les mondes suivent les mondes habituels et classiques de mario mais apportent toujours les légères différences suffisantes pour se démarquer. Enfin, je ne me rappelle plus si je vous en ai parlé mais j’adore les jeux d’aventure et d’exploration où fouiller permet de ramasser des collectables. J’ai donc vraiment apprécié chercher les toads cachés dans les décors ainsi que les blocs ? et les trous à boucher. Il n’y avait pas véritablement de défi mais je me suis bien amusé à découvrir ce léger humour servant tous les points mentionnés précédemment.

A Short Hike

Hey, devinez quoi ? J’aime bien les jeux d’aventure et d’exploration où il y a des collectables à ramasser. A Short Hike fut donc mon aventure la plus courte de cette année et fut terminée en deux sessions de jeux mais je repart avec un doux souvenir de mon voyage sur cette île. C’est d’ailleurs aussi le cas du personnage principal qui semble avaler quelques difficultés ponctuelles dans sa vie et qui gagne à venir ne rien faire sur cette île pour se retrouver. J’aime bien l’idée de ne pas avoir réellement d’objectifs fixes puisque cela donne un double sentiment de liberté avec le fait d’être au calme sur une île. Le sentiment de gain en puissance est très clairement réussi également vu à quel point on peut très largement gagner en mobilité et en vélocité grâce à ce voyage. Le jeu gagne d’autant plus de points quand il est acheté d’occasion d’ailleurs même si j’ai vite oublié son prix vu l’évasion insulaire que j’ai ressenti avec ce jeu, bie plus qu’avec Animal Crossing étonnamment.

Contenu additionnel de Pokémon Epée

Je suis quand même quelqu’un de rigolo puisque j’ai placé le meilleur des deux dlc de pokemon épée dans les flops puisque je n’arrive plus à avancer dans mon aventure. Imaginez si en plus je plaçais le pire des deux dlc dans mon top. Oh wait ! En effet, en y jouant à ma façon, j’ai réussi à passer un moment plutôt sympathique sur l’île d’isolarmure. J’ai d’abord commencé en allant visiter chaque recoin de na carte afin de la débloquer totalement dans le menu. Puis je l’ai fouillé de fond en comble pour chercher les taupiqueurs d’alola. Ce n’était pas des plus intéressants mais j’ai pu voir bien des choses pour cette activité. J’ai ensuite évidemment rempli mon pokedex autant que faire se peut donc sans compter ceux exclusifs à pokemon bouclier ou ceux disponibles par échange. Et enfin, je me suis intéressé au scénario du jeu qui utilise des moyens différents d’utiliser le monde des pokémons. Different ne veut pas forcément dire intéressant mais un peu de changement ne fait pas de mal de temps en temps. Bref, je n’attendais pas grand-chose de cette petite aventure et je le suis bien retrouvé ici.

Hyrule Warriors L’Ere du Fléau

Dernier arrivé en date à la maison, je ne l’ai absolument pas terminé. Nous l’avons effectivement eu à Noël et j’y ai joué une vingtaine d’heures après une pause d’une semaine pour raisons personnelles. Je trouve Hyrule Warriors très agréable à jouer car j’ai adoré le gameplay de Breath of the wild et que je suis un petit joueur de Musô (ceux de One Piece principalement d’ailleurs) et qu’il s’agit là d’un vrai bon mélange des deux. Le mode difficile est vraiment difficile et donne un bon défi. Heureusement je gagne une quantité d’expérience assez folle vu le nombre de missions secondaires à faire après chaque chapitre. Mais je m’amuse également à aider les gens sur tout Hyrule donc ça me va. Pour l’instant, je ne suis pas spécialement intéressé par le scénario même si cela est plutôt agréable de pouvoir voir les anciens prodiges en vie discuter et interagir. Je ne pensais pas être aussi happé par un jeu alors que cela faisait quelques semaines que je ne posais pas mes grosses mains sur mes consoles. Mais voilà, cet article aura pris un peu de retard car j’ai réussi à me libérer des carcans des horaires, car j’avais pas mal de choses à faire dans la vraie vie et car je joue comme un malade à ce jeu qui m’aspire totalement. Je vois qu’il y a des soucis et qu’il ne me laissera pas une marque indélébile mais qu’est-ce que je suis kidnappé dedans !

Super Mario 64

J’ai ensuite découvert un jeu que j’avais un peu touché chez mes grands-parents et sur nintendo ds et que je suis fou de choix d’enfin découvert. Même en 2020, découvrir Mario 64 fût une sacrée expérience. Je me suis amusé à jouer en équilibrant le nombre d’étoiles dans chaque niveau ! C’est-à-dire que j’ai fais une étoile dans chaque monde jusqu’à en avoir dix et débloquer la deuxième zone où j’ai rattrapé les unes étoiles puis j’ai entamé le deuxième tour. Et ce au rythme de 10 étoiles par jour. Quelle merveilleuse aventure de 12 jours. Mario se contrôle sans aucun soucis et est vraiment mobile et véloce. Les missions sont bien dosées avec des niveaux tout simples en début de jeu et des pics de difficultés sur certaines étoiles plus longues vers la fin, dans des mondes qui fonctionnent toujours autant et qui sont gravés en moi. J’ai pris plein de capture d’écran vidéo car il y a eu plein d’erreurs qui ont fait mal après autant d’épreuves. Et les etoiles des 100 pièces étaient de sacrés bêtes qui permettaient bien de visiter les niveaux dans un peu plus de recoin. Je n’ai vraiment rien à redire sur le jeu qui fonctionne parfaitement.

Super Mario Sunshine

Imaginez que juste après Mario 64 que je connaissais un peu, j’ai découvert Mario Sunshine. Imaginez que je découvre le jeu exactement de la même façon en faisant des tours des niveaux pour avoir un niveau de plus à chaque fois. Et même là, je trouve Mario vraiment agréable à suivre puisque ma maîtrise reste à ses côtés de jeu en jeu car les améliorations ne sont que minimes à chaque fois. Il est certes un peu plus lourd pour que JET puisse avoir un intérêt supplémentaire dans le gameplay mais il reste vraiment jouable dans tous les minis niveaux sans JET qui ne sont pas spécialement dur (sauf celui où on se fait lancer par des Piantas). Hormis quelques soleils un peu plus compliqués (le mini jeux du flipper complètement bugué, celui du nénuphar qui est vraiment compliqué et hors d’atteinte. Évidemment, les pièces bleues sont une sacrée infamie vu comment elles sont cachées et pourtant j’en ai trouvé au moins les 3/4 en fouillant bien les niveaux dès le premier soleil. Et j’ai fini de les trouver en cherchant une solution mais j’ai également créé un souvenir indéfectible avec Mario Sunshine. Voilà comment Mario Galaxy a pu apparaître dans mes flops de 2020. D’ailleurs, il ne me reste plus qu’à le finir pour que je vous parle de Mario 3D all Stars.

Seven Deadly Sins Grand Cross

Ensuite, nous allons être plutôt rapide mais Seven Deadly Sins Grand Cross est sorti en début d’année. J’y ai joué pendant un mois à sa sortie et je suis allé presque jusqu’à la fin de la première partie du manga. J’ai repris le jeu en octobre ou en novembre et je suis tombé dans le piège des Gatcha pour la première fois. Je suis donc les mises à jour hebdomadaires avec la plus grande attention tout en jouant un peu (beaucoup trop en fait) tous les jours. J’ai ainsi bien rattrapé ma collection de perosnnages et leur puissance ainsi que le scénario sur lequel je viens tout juste d’arriver à jour le 9 janvier. Bref, je compte passer encore quelques bons moments aux côtés des personnages de Seven Deadly Sins.

The Last of us 2

Et enfin, encore plus rapidement. J’ai placé Uncharted 4 dans les flops car il y a un gros soucis avec la dissonance ludo-narrative entre la façon dont je joue au jeu et l’histoire qu’il a à raconter. En effet, c’est particulier de n’avoir aucun niveau en jeu de tir et de chercher tous les trésors à coté d’une aventure où les cinématiques sont longues et je n’ai rien à faire. J’avais donc particulièrement hâte de découvrir The Last of us 2 mais sans y jouer. Et qu’est-ce que je suis tombé en pâmoison devant son scénario. Déjà, il m’a permis d’écrire mon classique « Peut-on détester un personnage ? » puisqu’il y a eu une haine injustifiée envers un personnage et le jeu car celui-ci tue quelqu’un d’autre, exactement comme pour Gaby dans l’attaque des titans. Et comme les deux personnages sont passionnants, je me demandais comment on pouvait en arriver à les détester, d’autant que les deux œuvres parlent du fait que le cycle de la haine soient une hérésie et que ces personnages détestés soient aussi proches des personnages principaux. Ainsi, je ne comprends pas comment on peut autant passer à côté de L’attaque des titans ou de The Last of us 2 alors que le propos est ce qui les rend extraordinaires à mes yeux.

Quelle partie exceptionnelle encore une fois et quelle année ce fût. 11 réussites pour 10 déceptions dont la plupart existent car je n’arrive pas à jouer beaucoup en ce moment donc ce fût un beau moment videoludique. Comme exactement toutes les parties. Et ce n’est pas la partie sur le top des mangas en 2020 qui va me contredire.


Mangas

Et voilà enfin la dernière catégorie du jour et de l’année. Vous connaissez la chanson. Je vais juste parler de quelques merveilleuses découvertes que j’ai eu cette année. Même si je vais essayer de ranger un peu tout ça, histoire de voir l’évolution depuis l’année dernière. Je ne suis pas sûr d’avoir tous les éléments de tous les mangas que j’ai pu lire en tête mais je vais essayer de vous ranger ça du mieux que je mieux que je peux.

Dixième place : Chainsaw man (entrée au top)

Nous ouvrons le top 10 des mangas que j’ai préféré lire en 2020 par une nouveauté de 2020. En effet, j’avais estimé l’année dernière que cette place ne valait pas grand-chose et que je pouvais donc y placer nimporte quelle œuvre que je voudrais mettre en avant. Voilà pourquoi nous nous sommes retrouvés avec Heart Gear et son seul tome publié en 2019 à cette place. Cette année, la place est bien plus méritée puisque nous avons quand même eu 5 tomes pour tester cette nouveauté et prendre conscience de son potentiel. D’autant plus que la première partie s’est achevée avec son onzième volume. Nous avons donc une quantité suffisante pour classe cette œuvre et là voilà à la dernière place de mon top 10. En effet, je suis bien content d’avoir une oeuvre qui se démarque et qui propose des éléments bien différents grâce à un cynisme certain et à une vision bien différente. Cependant, je trouve que le décalage est vraiment beaucoup trop prononcé par moment et m’aura fait souffrir deux fois : au tome 2 pour je ne sais quelle raison et au tome 4 je crois avec la première attaque violente et éclair du démon sabres qui va beaucoup trop vite, qui crée beaucoup trop de choses mais sans le montrer. Par contre, j’ai un énorme coup de cœur pour les perosnnages et leur noirceur, ainsi que par le propos des différents tomes qui restent très juste et très touchant par sa simplicité. Je me demande bien comment vont évoluer nos personnages dans cet univers si dur, si froid et si dangereux à chaque coin de rue.

Neuvième place : Old Boy Édition Double (entrée au top)

Nous voilà logiquement au tome 9 maintenant, celui-ci nous présentait Sun-ken rock l’année dernière. Et alors que j’ai adoré tout autant les arcs consécutifs des idoles et de l’immobilier, l’oeuvre a été supplantée dans le top. Accueillons donc un petit nouveau qui ne pourra même pas se représenter l’année prochaine puisqu’il est terminé. Voilà donc Old Boy qui se place plutôt très bien pour sa première et dernière année. Je suis bien content d’avoir participé à la campagne de financement participatif de Naban et d’avoir reçu ces quatre gros volumes et quelques goodies. Je n’ai toujours pas vu le film Old Boy mais il n’est pas impossible que nous le retrouvions dans le bilan 2021. En attendant, le scénario se tient vraiment bien dans ces quatre doubles volumes vu à quel point le mystère est bien géré dans un premier temps puis vu comment la tension prend magnifiquement la tête. En effet, plus les indices avancent, plus il est difficile d’imaginer ce qui a lu se passer étrangement vu que tout cela vient de l’affrontement entre la lune et le soleil. Les deux adversaires sont évidemment les personnages les mieux écrits mais resteront surtout gravés un bon moment dans ma mémoire au vu de leur puissance narrative et visuelle. Bref, un manga noir parfaitement traité comme on en fait peu, ça fait plaisir au papa et à moi-même.

Huitième place : Demon Slayer (-3 places)

Demon Slayer était mon top 5 l’année dernière. C’était évidemment beaucoup trop haut puisque nous n’avions eu que les arcs d’introduction en fait et que les piliers n’étaient même pas mis en place dans l’histoire en fait. Voilà pourquoi, même avec 9 tomes, même s’ils sont réussis, Demon Slayer pert des places. Par contre, si le rythme ne ralentit pas spécialement nous pouvons nous attendre à une fin sur 2021 ou sur 2022. C’est-à-dire que 2 ou 3 ans, c’est un peu rapide pour sortir 22 tomes. Nous pouvons enchaîner assez vite les volumes par contre, ce qui est plutôt positif pour cette œuvre vu que certains volumes ne font finalement pas avancer grand-chose. Nous avons eu le droit à 3 arcs différents cette année après la très jolie découverte des piliers et des lunes supérieures qui offrent une expansion d’univers bienvenue. L’arc du train est très bon, puisque pas trop long et permettant de réellement faire prendre conscience du danger qu’ils encourent et du poids de la vie. L’arc du quartier des plaisirs qui est celui-ci  que j’apprécie le moins des trois car l’ambiance et le côté discret fonctionnent très bien mais se perdent en faveur d’un affrontement bien trop long qui ne m’aura attaché ni à son pilier ni à sa lune. Enfin, l’arc du village des forgerons marche bien sur moi car il agrandit encore l’univers et qu’il met réellement en avant de nombreux personnages de chacun des deux camps. Pour 2021, j’attends quelques nuances qui viendront avec la force des protagonistes et surtout un traitement de personnages et d’univers hors pairs pour continuer à bien classer l’œuvre.

Septième place : My Hero Academia (-1 place)

My hero academia avait atteint une très belle sixième place l’année dernière parce qu’hormis l’arc du rattrapage de la licence, ils faisaient tous partis de mes préférés de l’oeuvre. Alors, enchaîner un arc sur les pros, le festival de l’école et celui sur les yakuza, je ne pouvais que tomber en pâmoison devant un My Hero Academia qui ne se plaçaient vraiment pas dans le top 10 avant 2019. Cette année il perd une place car j’ai ressenti ma première déception en le lisant et ce dès le premier tome de l’année. Je trouve le tome 22 vraiment trop chargé donc désagréable à lire, les dessins peu clairs dans cet enchaînement de combats, que l’auteur fait reculer ses personnages pour montrer qu’ils évoluent, et surtout, ce volume n’apporte rien. Heureusement, depuis, tout est bien rattrapé avec un arc uniquement sur les antagonistes. Ceux-ci deviennent ainsi beaucoup plus attachants en étant triates comme des protagonistes le temps d’un ou deux volumes. Nous découvrons des histoires, terminons des caractères et offrons une belle quantité de nouveaux pouvoirs. Évidemment, on n’est pas vraiment au niveau de chef-d’oeuvre que certains semblent avoir trouvé avec cet arc mais c’était tellement agréable que le retour aux élèves a fait vraiment mal. Je n’ai pas réussi à être spécialement intéressé par leur stage chez Endeavor. Alors que j’ai adoré l’histoire de la famille d’Endeavor a côté de ça. C’est juste que quand Horikoshi décide de ne pas faire évoluer les choses pour les jeunes, je le ressens maintenant depuis ma lecture du tome 22 alors que le reste est très bon. Mais je me demande comment la guerre qui arrive va venir bouleverser tout ce qu’on connait de My Hero Academia.

Sixième place : Origin (-3 places)

Nous retrouvons l’oeuvre qui avait récupéré la médaille de bronze en 2019 et qui se retrouve aujourd’hui à la sixième place. Boichi aura donc perdu pas mal de prestance numériquement avec trois places en moins pour Origin, une disparition de Sun-ken rock du top 10 et une présence de Dr stone dans les flops même s’il n’est qu’aux dessins ici. Pourtant, je ne pense pas que le niveau ait baissé spécialement juste que l’attente de ma part était plus grande et que certaines œuvres ont vraiment bien joué leur coup. Nous avons donc pu lire la trilogie finale d’Origine sur 2020 et après le tome 7 qui est et restera mon préféré pour son changement et son traitement plus personnel qu’actionnel. Mais le volume 8 est très bon pour la tristesse terrible qui se dégage de son final et qui permet de conclure l’évolution d’Origin qui est une véritable pépite. Après, je reste intégré et je ne le place pas en chef-d’oeuvre car je n’ai rien retenu d’autre du volume que le final, la faute à un adversaire qui ne m’a pas parlé du tout et sur qui tout repose. Ensuite, le 9 permet de traiter très rapidement de nombreux éléments avec les frères restants secondaires. J’aurais bien voulu un tole de plus pour que ceux-ci puissent avoir une place un peu plus grande car le propos est intéressant de montrer comment chacun essaye d’être humain ou comment notre protagoniste aurait pu tourner. Enfin, le tome 10 semble partir loin mais présente de magnifiques planches pour un affrontement final et utilise finalement à merveille les idées sur l’humanité et sa montée en puissance depuis le début. Origin est un sacré morceau de la science-fiction, de Boichi et du traitement des règles d’Asimov.

Cinquième place : Prisonnier Riku (-4 places)

Nous arrivons dans le top 5. Chaque œuvre ici est exceptionnelle à n’en point douter, vu la difficulté de faire partie de mes 5 oeuvres préférées sur toutes celles que j’ai pu lire. Non pas que le top 10 ne vaut rien bien évidemment, juste que le top 5 est encore plus impressionnant. Alors imaginez que nous retrouvions l’oeuvre qui avait récupéré la médaille d’or en 2019 dès la cinquième place du top de 2020. En effet, Prisonnier Riku a sorti les tomes 33 à 35 cette année, il n’en reste plus que trois à découvrir. Mais moi j’ai découvert du tome 15 à 24. D’ailleurs, je vais enfin bientôt posséder le 15, puis bientôt les 25 et 27. Bref, le niveau n’a clairement pas baissé loin de là mais je n’ai pas eu envie d’en découvrir plus pour l’instant, favorisant les sorties mangas alors que tous les tomes m’attendent depuis un petit moment maintenant. En attendant, j’ai pu profiter du magnifique traitement de l’humain et du suspens que peut créer Shinobu Seguchi. Ainsi, nous avons assisté à la création d’une magnifique équipe grâce à une magnifique utilisation de leurs regrets et du bon en eux. Nous avons ensuite la mise en application du plan de fuite et nous assistons à plusieurs volumes de tensions terribles non-stop, c’est tellement dingue. D’autant plus quand les choses commencent à s’emballer et à écouter bien plus que prévu. Prisonnier Riku est une œuvre d’exception, qui redistribue très bien les cartes après autant de moment fort. J’ai hâte de voir vers quoi vont se diriger les volumes avec la tranche rouge. Je vais essayer d’en profiter au maximum en 2021, qui sera sûrement notre dernier moment en commun et qui viendra compléter mon cœur à merveille et qui lui apportera à coup sûr une bonne note.

Quatrième place : Parasite Edition Originale (entré dans le top)

Nous voilà maintenant au pied du podium. L’année dernière, Radiant était à cette place mais a totalement disparu du top 10 cette année car n’avoir que 2 volumes, qu’importe le bien que je pense d’eux ne m’aide vraiment pas à fixer les personnages et le gros arc narratif en cours actuellement. Nous allons donc accueillir une nouveauté à cette belle place, juste avant qu’il se termine en 2021 encore une fois. Parasite Edition originale a vu la publication de 5 de ses tomes sur 8. Je suis d’autant plus impressionné de placer cette œuvre aussi haut cette année puisque j’avais testé l’animé il y a quelques années mais j’avais arrêté au bout d’une poignée d’épisodes. En même temps, comme je l’ai expliqué cette année, je n’aime vraiment pas regardé d’animés. Voilà pourquoi j’en ai regardé la quantité astronomique de zero au cours de cette année. Bref, parasite est, comme beaucoup d’oeuvres de mon top 10, une œuvre faisant la part belle à l’humanité sous toutes ses formes. En effet, ce que je recherche en ce moment est juste du bon développement de personnages et du traitement de l’humanité, que ce soit dans ses erreurs ou ses merveilles. Ici, évidemment, nous étudions les parasites et leurs différences flagrantes mais en les rapprochant ou les éloignant des humains, nous les étudions également. Nos deux personnages principaux forment un duo vraiment très intéressant et réussi car il montre une façon d’accepter les autres quand on n’a pas le choix et qui montre qu’il est absolument possible, voire nécessaire, de se rapprocher. Bref, l’auteur voit les choses en grand sur les dangers qui menacent la société et sur le traitement de son héros qui est un véritable bloc de marbre qu’il fallait juste bien tailler. Je n’attends pas grand-chose de plus pour la trilogie finale car je sais que je ne serai pas déçu.

Médaille de bronze : L’attaque des titans (+6 places)

Nous arrivons enfin à la médaille de bronze de la dernière partie de cet article immense que personne ne lira vraiment ! Nous voilà face à la plus grosse montée de cette partie mangas puisque l’attaque des titans se classait à la neuvième place l’année dernière. Nous avons eu cette année trois volumes et il n’en reste plus que deux à lire. Je suis absolument dingue du travail d’Isayama et de tout ce qu’il a mené avec précision pour arriver au point actulel. En effet, nous avions suivi une première situation, puis une seconde en contradiction, le tout en construisant les personnages et les relations. Et là, en en créant une troisième, mettant en danger les deux premières, les personnages et les relations doivent évoluer et Isayama le fait de manière passionnante et en justifiant parfaitement tout ce qu’on a pu lire jusqu’ici. Je me demande comment nous allons pouvoir terminer tout ceci en deux volumes mais le propos sur le cycle de la haine, sur la vacuité de la guerre et sur les ennemis communs me plaît vraiment puisque l’humain est vraiment au centre de tout ces sujets, du moins ses horreurs. Et pour ses merveilles, nous avons une très belle iconisation de l’équipe qui devient la principale pour des raisons aussi diverses qu’excellentes. Le perosnnage principal a également eu le droit à un très beau moment dans le volume 30 puisque Isayama s’est amusé à nous le changer, à nous le montrer enfin complètement en fait. Et encore une fois, comme à chaque fois qu’il chane les règles depuis le début, ça fonctionne à l’infini sur moi.

Médaille d’argent : Beastars (même place)

Nous arrivons à une place que je trouve dingue. Dans ce top 10, une seule œuvre n’a absolument pas changé de place, ce qui est assez fantastique. Surtout lorsqu’il s’agit  de celle qui avait récupéré la médaille d’argent. En effet, BEASTARS qui arrivera aux deux tiers de son parcours avec le premier volume de 2021, atteint pour la deuxième année consécutive la deuxième place. Cette année aura vu le sujet du meurtrier de Tem sur le devant de la table. Je n’ai d’ailleurs toujours pas recherché pourquoi j’avais l’impression d’avoir déjà eu la réponse avant la réponse. Mais grâce à la vérité sur son identité, nous avons eu le droit aux premières véritables scènes d’affrontement de ce manga et Paru Itagaki s’en sort merveilleusement bien avec. Son dessin est puissant comme un animal fou ! À côté de ça, évidemment que le traitement des personnages est dingue  puisque ce sont eux qui portent le récit tout du long. Nous avons quelques éléments qui partent un peu plus loin mais l’ensemble est vraiment réaliste au possible sur le passage de la vie adolescente à la vie adulte. Et je suis toujours aussi soufflé d’avoir une œuvre qui traite aussi bien de l’humain alors qu’elle n’en présente pas un seul en soit. Et après ce duel au sommet, nous avons les cartes qui sont totalement rebattues car les choses ont changé et cela reste tout aussi excellent ! Il n’est pas évident de trouver sa place, d’autant plus en trainant ses casseroles mais pourtant, c’est grâce à ça que le perosnnage principal se sent bien actuellement. Je me demande vraiment vers quoi on va se diriger et si Beastars arrivera à attraper une médaille d’argent pour la troisième fois.

Médaille d’or : Kingdom (+6 places)

Il ne pouvait en être autrement évidemment cette année !  Meian a fait extrêmement fort en rattrapant six ans de publication japonaise en une seule année. Nous voilà quand même avec 24 volumes sur l’année, c’est monstrueux ! L’année dernière, nous avions eu quelques arcs qui m’avaient un peu fatigués et peu qui sortaient du lot. L’ensemble était très bon mais je n’avais pas eu de ressenti de coups d’éclats spéciaux, contrairement à cette année. Voilà qui explique très rapidement comment on peut passer d’une septième place à une médaille d’or. Il y a eu tellement de passages mémorables sur ces 6 envois comme le fait qu’il ne reste plus qu’un envoi de deux tomes pour rattraper le nombre de volumes japonais et pour devoir suivre a nouveau un rythme normal. Je retiens ici l’affrontement final contre Ryo Fui qui vient conclure de manière extrêmement positive la première partie du manga en me proposant le genre d’arc narratif qui me plaît le plus avec énormément de politique. Je trouve très fort la confrontation directe entre les deux chefs ainsi que l’utilisation des volontés de personnages tertiaire pour servir les plans de l’antagonistes et leur faire porter le chapeau, c’est terrible. A coté de ça, nous avons pas mal de petites batailles qui fonctionnent car elles arrivent encore à se démarquer, ce que je trouve particulièrement fort après en avoir déjà montré autant. En plus de cela, nous avons le droit à la mode en avant d’une belle quantité de personnages différents : je pense ici au passage sur En qui a enfin lieu et au fait que les chefs changent assez souvent pour montrer des organisations, des méthodes et de sideaux différents. Enfin, nous avons eu le droit à un arc très long pour achever l’année et qui apporte à nouveau son lot de changements et d’évolutions. Nous avons enfin la conclusion de certaines lignes narratives misent en place vers le début de l’oeuvre. J’ai vraiment hâte de voir les conséquences de cette guerre qui va changer beaucoup beaucoup de choses en étant presque excellentes sur ses 10 tomes (certains sont un peu redondants) mais l’ensemble est énorme. Kingdom est grand ! Kingdom est une épopée ! Kingdom est un grand coup de coeur familial ! J’ai hâte de voir jusqu’où vont pouvoir monter les personnages.

Et voilà ce qui conclut enfin cette article qui m’aura pris tout mon temps libre pour Komorebi pendant une semaine et qui m’empêchait de commencer 2021. Mais voilà que tous les tops sont terminés et que je vais avoir une belle trace de mon passage sur terre en 2020.

Merci beaucoup de m’avoir lu. N’hésitez pas à me partager vos avis sur ce dont j’ai parlé et sur vos coups de cœur. On se retrouve très prochainement pour réellement démarrer l’année 2021 du blog avec un petit tour des derniers tomes en date de Hunter x Hunter. Vous m’avez manqué et me voilà relancé. À Komorebientôt !

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