Bilan 2021 #03 – Tops

Bonjour à tous et bienvenue sur l’étape finale de ce bilan de l’année qui vient juste de se conclure. Il y a quatre jours seulement, nous faisions un retour sur le bilan de 2020, un point sur mon année 2021 et sur ses chiffres puis des plans sur la comète pour 2022. Et il y a deux jours, il y a un article qui était compliqué à écrire sur mes flops de 2021. Et aujourd’hui, article plaisant au possible, car comme vous l’aurez vu au titre et comme vous vous en serez souvenu selon la tradition, je vais parler d’œuvres m’ayant marqué en bien au cours de l’année, ce qui est l’exercice le plus plaisant. C’est parti !

Avant de se lancer dans cet article qui sera normalement un gros morceau, je vous préviens que le but de celui-ci est de partager mon amour sur les films, séries, jeux vidéos et mangas qui m’ont fait plaisir en essayant de comprendre le pourquoi du comment de tout cet amour. C’est d’ailleurs peut-être à vous de m’expliquer ce que j’aurais raté qui aurait pu noircir mes avis. De plus, une œuvre bien classée n’est pas nécessairement si bonne que ça à mes yeux mais elle m’aura juste particulièrement parlé. Bon, j’arrête cette introduction ici, puisque cet article n’est pas nommé introduction de 2021 mais tops de 2021, Bonne lecture !


Films découverts en salle ou sortis en 2021

Déjà, le premier élément à prendre en compte, c’est que je suis allé quinze fois au cinéma au cours de l’année, soit une hausse de 87,5% par rapport à 2020 et ses huit séances. Et j’ai découvert quatre films sortis en 2021 de plus, deux sur Netflix et deux en Blu-ray. Si vous êtes forts en calcul mental, vous savez que nous aurons donc dix-neuf films à traiter dans cette catégorie. Nous n’aurons donc pas un top dix-neuf du cinéma 2021 dans son ensemble mais bien juste du mien. Bref, pour aujourd’hui nous allons nous intéresser aux moments les moins agréables que j’ai passé dans ces salles obscures cette année avec les places onze à dix-neuf de ce classement. Si vous avez bien compris, nous pourrons nous retrouver avec une œuvre que j’ai vraiment apprécié à la dixième place s’il y a déjà plus de neuf films dans la même situation. C’est parti !

Dixième place : Encanto : La Fantastique Famille Madrigal

Réalisation : Byron Howard, Jared Bush, Charise Castro Smith
Scénario : Jared Bush, Charise Castro Smith
Musique : Chansons : Lin-Manuel Miranda, Compositeur, arrangements et direction : Germaine Franco
Acteurs principaux  : Stephanie Beatriz, John Leguizamo, María Cecilia Botero, Diane Guerrero
Pays de production  : États-Unis
Genre : Animation
Durée : 109 minutes
Sortie : 2021

Je n’en ai pas encore parlé sur le blog puisque je l’ai vu dans la période d’écriture de ce très long bilan annuel. Mais il s’agit du prochain article qui sortira, dans trois jours et qui sonnera le glass de cette saison trois du blog, ainsi que du rythme de travail que je voulais avoir mais que je ne tiendrais pas car ce n’est plus ce qui m’intéresse. Donc, j’en parlerais plus en détail à ce moment là. Son placement est très proche de Raya et le dernier dragon. C’est rigolo que les deux Disney soient si proches mais c’est qu’il s’agit de films Disney aussi, donc ni excellents ni inintéressants. Et celui-ci a pour lui de ne pas avoir de grosse rupture de ton au milieu et de se tenir d’un bout à l’autre. Et en plus, il y a quatre de ses six musiques qui fonctionnent bien. Et beaucoup d’images splendides. Et un personnage remarquable qui est une maison. Je ne vois pas comment Raya aurait pu se placer au dessus dans mon cœur. Un des réalisateurs était derrière Volt, un film qui est plutôt sympathique de mémoire, Raiponce, qui est mon deuxième film de princesse Disney, et Zootopie que j’ai trouvé excellent et malin. Le deuxième était aussi à l’œuvre sur Zootopie pendant que le troisième n’avait rien réalisé avant. C’est une bonne équipe avec un beau passif et le résultat tient la route grâce à ça je pense. Mais il manque un petit miracle peut-être dû au fait qu’ils sont trois à l’œuvre dessus et que ce n’est pas simple de rajouter la petite touche personnelle qui changerait tout. Par contre, le fait de le voir au cinéma a joué en sa faveur c’est sûr.


Neuvième place : Mandibules

Réalisation : Quentin Dupieux
Scénario : Quentin Dupieux
Acteurs principaux  : Grégoire Ludig, David Marsais, Adèle Exarchopoulos, India Hair, Roméo Elvis, Coralie Russier
Sociétés de production : Chi-fou-mi Production
Pays de production  : France
Genre : Comédie fantastique
Durée : 77 minutes
Sortie : 2020

Je tenais absolument à voir ce premier nouveau film de Quentin Dupieux après que je l’ai vraiment découvert. Cela fait très très longtemps que je veux découvrir son cinéma, notamment grâce à Réalité et à Le Daim. Mais c’est finalement le fait de découvrir Au poste en 2020 qui m’a convaincu d’en vouloir plus et l’attente avec le film dont on parle aujourd’hui était insoutenable. Et aujourd’hui encore, je ne sais toujours pas ce que j’ai regardé. C’est encore plus étrange en l’ayant vu dans une salle où il n’y avait que moi. C’est très étrange car il n’y a rien de révolutionnaire dans les situations et rien d’exceptionnel dans ce qui nous est montré mais c’est traité tellement bizarrement que c’en est particulièrement fascinant. Certains moments étaient un peu long c’est sur mais j’ai beaucoup d’idées, de passages, de moments qui sont encore gravés dans ma tête alors que c’était il y a bien longtemps que je l’ai vu. Je ne saurai dire pourquoi mais le côté bébête de ces deux non héros et la vacuité et la bizarrerie totale de la quête m’ont finalement bien emballés. Et j’apprécie grandement que le scénario empruntent des voies qui nous paraissent évidentes pour les quitter brusquement pour nous surprendre sans que ça ne soit juste stupide. Dans son prochain film, possiblement en 2022, il y aura Alain Chabat comme dans Réalité et cela me donne bien bien envie.


Huitième place : Old

Réalisation : M. Night Shyamalan
Scénario : M. Night Shyamalan
Musique : Trevor Gureckis
Acteurs principaux  : Gael García Bernal, Vicky Krieps, Rufus Sewell, Nikki Amuka-Bird, Ken Leung
Sociétés de production : Blinding Edge Pictures
Pays de production : États-Unis
Genre : Thriller
Durée : 108 minutes
Sortie : 2021

M. Night Shyamalan disait : « J’aime les histoires sombres. J’aime les dénouements complexes. J’aime des développements dans mes histoires qui appellent des sentiments diamétralement opposés. Mes films doivent provoquer quelque chose quand on les voit. La part d’horreur dans mes films est seulement un masque qui doit faire prisonnier le spectateur, le poussant à regarder plus exactement et à mieux écouter ce qui se passe ! ». Et effectivement, pour avoir découvert sa façon d’écrire avec Stuart Little, on reconnait bien ses amours. Ouais, on va peut-être ne pas parler de ce film plutôt. Par contre, j’ai découvert sa façon de réaliser réellement avec Glass que j’ai trouvé tout bonnement excellent par rapport à d’autres films avec des « super-pouvoirs ». Puis j’ai regardé Split que j’ai trouvé moins réfléchi mais pas moins intéressant. Et nous voilà face à Old et sa terrible plage piégée, c’est un huit-clos en extérieur qui marche vraiment bien. En effet, voir le temps défiler en accéléré est une vision de l’horreur plutôt réelle et plutôt terrifiante. J’ai plus de mal avec l’horreur créé par des personnages qui sont méchants vilains pas gentils puisque c’est pousser aléatoirement. Et qu’en plus cela m’a empêché de reconnaitre un acteur vu dans The Father très peu de temps avant. Le twist final ne peut même pas être appelé twist je pense tant tout était écrit pour mener là, mais comme c’était écrit, je trouve ça tout aussi impactant. Bref, j’ai passé un très bon moment sur cette plage et malgré sa chaleur et son côté idyllique, je ne me suis absolument pas réchauffé, au contraire. Pas de terreur, mais l’ambiance m’a eu.


Septième place : Un espion ordinaire

Réalisation : Dominic Cooke
Scénario : Tom O’Connor
Musique : Abel Korzeniowski
Acteurs principaux  : Benedict Cumberbatch, Merab Ninidze, Rachel Brosnahan, Jessie Buckley, Angus Wright
Sociétés de production : 42, FilmNation Entertainment, SunnyMarch
Pays de production  : Royaume-Uni, États-Unis
Genre : Espionnage
Durée : 111 minutes
Sortie : 2020

Je viens de le voir pour écrire cet article mais il ne s’agit là que du deuxième long-métrage de ce réalisateur. Et il n’y a pas à dire, c’est vraiment très propre. Encore une fois la preuve que les cinéastes français et les cinéastes britanniques planent au dessus du monde. Je ne me souviens plus vraiment de la partie espionnage, celle qui prend une grande majorité du long-métrage mais je sais que j’ai bien apprécie cette amitié pure qu’on nous montrait. Mais aussi et surtout le fait qu’il s’agisse de personnes normales, sans talents supplémentaires que d’être elles-mêmes. Voilà pourquoi la partie finale avec le retour de bâton terrible est celle que je retiens le plus aussi longtemps après mon visionnage. Parce que c’est d’autant plus pénible et horrible de voir une personne tout çà fait normale devoir souffrir autant et devoir être puni alors qu’elle a magnifiquement agit malgré les difficultés de la vie d’espion. Nous avons peut-être un espion ordinaire, mais nous n’avons aucunement un film ordinaire et ça ça fait plaisir. En plus, c’est une des rares séances de non gros blockbusters où il y avait du monde dans ma salle et ça fait plaisir d’enfin utiliser cet outil qui me tient vraiment à cœur de manière collective. Encore une fois, je vais garder un œil sur le cinéma britannique.


Sixième place : The Suicide Squad

Réalisation : James Gunn
Scénario : James Gunn
Musique : John Murphy
Acteurs principaux : Margot Robbie, Idris Elba, John Cena, Joel Kinnaman, Sylvester Stallone, Viola Davis
Sociétés de production : DC Films, Atlas Entertainment, The Safran Company, Troll Court Entertainment
Pays de production : États-Unis
Genre : Super-héros
Durée : 132 minutes
Sortie : 2021

Série l’univers cinématographique DC
⬅️ Wonder Woman 1984 (2020)
Black Adam (2022) ➡️

Série Suicide Squad
⬅️ Suicide Squad (2016)

Je viens de lire moultes pages Wikipédia car cela m’amusait mais je ne tire aucune information intéressante de plus sur James Gunn, ce qui était mon objectif à la base. Je savais qu’il avait réalisé les deux films Gardiens de la Galaxie qui sont une véritable bouffée d’air frais dans ce Marvel cinématique universe qui traine de plus en plus la patte. J’ai hâte de voir le troisième qu’il est en train de préparer d’ailleurs. Et au milieu de ceci, il nous a réalisé ce superbe The Suicide Squad. On retrouve le travers de l’idée de base de ce film et du précédent et j’ai eu pas mal de soucis avec ma séance à titre personnel entre ma vessie et mes clés de voiture mais quel plaisir monumental devant un film à gros budget. Rien que cela fait très plaisir. Evidemment, ce n’est pas beaucoup plus original que l’original et tout aussi perturbant de voir des « super-vilains » être montrés aussi positivement. Mais les relations, l’humour, le ton, le rythme, les visuels sont tous beaucoup plus fonctionnels et ça fait parfois du bien d’avoir de gros films qui tachent ainsi quand la forme suit au moins un peu.


Cinquième place : The Father

Réalisation : Florian Zeller
Scénario : Christopher Hampton, Florian Zeller
Musique : Ludovico Einaudi
Acteurs principaux  : Anthony Hopkins, Olivia Colman
Sociétés de production : F comme Film, Trademark Films, Cine@
Pays de production : Royaume-Uni, France
Genre : Drame
Durée : 97 minutes
Sortie : 2020

Oh, je viens de découvrir une nouvelle fois qu’il s’agit d’un film franco-britannique. C’est surprenant à quel point mon année de cinéma a été construite autour de ces deux nations. Par contre, je suis extrêmement surpris puisqu’il s’agit de la première réalisation de Florian Zeller et que la prochaine est pour l’instant prévue pour 2022 et qu’il s’agit toutes les deux d’adaptation de ses propres pièces. Nous ressentons un peu le côté théâtre sur le nombre de décors mais le film n’en est pas moins excellement construit. J’aime beaucoup cette superposition des lieux, des personnes, des histoires et se perdre ainsi entre les couches nous permet bien de nous mettre au niveau du personnage principal. Et être à la même place permet bien d’avoir une empathie folle et d’être vraiment touché par une personne qui s’affaiblit malheureusement d’elle-même et qui se fragilise car la vie est ainsi faite. Qui dit peu de lieux et peu de personnages dit grosse pression sur les épaules des acteurs et c’est un véritable plaisir d’avoir de tels moments de jeux. Je n’ai vraiment rien de négatif à dire sur ce dédale très touchant de la mémoire. Et nous ne sommes qu’à la cinquième place.


Quatrième place : Suprêmes

Réalisation : Audrey Estrougo
Scénario : Audrey Estrougo, Marcia Romano
Musique : Cut Killer
Acteurs principaux : Sandor Funtek, Théo Christine, César Chouraqui, Félix Lefebvre
Sociétés de production : Nord-Ouest Films, Artémis Productions
Pays de production : France, Belgique
Genre : biographie musicale
Durée : 112 minutes
Sortie : 2021

Oh, nous voilà à nouveau face à une réalisatrice dont je ne connais aucun autre film. Et ce n’est pas parce qu’il n’existe aucun autre film cette fois mais bien car je n’ai jamais entendu parler d’aucun d’entre eux. Et comme pour beaucoup d’autres dans ce top, un autre film est en préparation pour 2022. Ce qui est fort dans mon année de cinéma, c’est que je suis allé voir des films uniquement parce que c’était ceux qui m’intéressaient le plus parmi ceux qui était en avant dernière cette semaine là alors qu’ils ne me faisaient pas vraiment de l’œil normalement. Là notamment car je ne connais pas du tout le groupe Suprêmes NTM. Et pourtant, cela m’a permis de vivre de ces séances ! C’est un long-métrage vraiment à vif car l’histoire de ce groupe n’est pas simple du tout vu le domaine musical très différent dans lequel ils arrivent et vu l’actualité très dure de l’époque au niveau des cités. J’apprécie grandement que le groupe et que le film aient des messages politiques forts mais sans le vouloir l’un et l’autre à la base. Le duo principal marche également très bien car porter un mulet et toujours preuve de succès. Euh non, ce n’est pas pour cela. Mais plus car ils se complètent entre le sérieux et le travail de l’un et l’instinct et les émotions à vif de l’autre. Quelques éléments restent assez étrange ou sont montrés pour ne mener à rien mais puisqu’il s’agit de la vraie vie, cela se comprend.


Médaille de bronze : BAC Nord

Réalisation : Cédric Jimenez
Scénario : Cédric Jimenez, Audrey Diwan
Musique : Guillaume Roussel
Acteurs principaux : Gilles Lellouche, Karim Leklou, François Civil, Adèle Exarchopoulos
Sociétés de production : Chi-Fou-Mi Productions, France 2 Cinéma, Studiocanal
Pays de production : France
Genre : Policier
Durée : 104 minutes
Sortie : 2020

Oh, je viens de voir que Cédric Jimenez est originaire des quartiers Nord de Marseille. il n’y a donc aucune raison de s’énerver de la façon dont il les dépeint. D’autant plus qu’il s’agit totalement de faits réels. Sinon, je ne connais aucun de ses autres films et un nouveau arrive en 2022 sur les attentats de 2015 donc il va encore faire parler. Mais avec Jean Dujardin et Michaël Youn, on va avoir du beau jeu dramatique. Bref, nous avons ici de très beaux moments de tension portés par une forme bien travaillée et par un trio vraiment agréable. Nous n’avons qu’un portrait très léger des cités mais le portrait des policiers est bien contrebalancé dans sa deuxième partie car les bonnes actions et les réussites ne sont pas toujours récompensées à leur juste valeur. J’apprécie donc beaucoup plus la seconde moitié du film car je ne pensais pas qu’elle existerait vu la taille du film déjà. Et j’apprécie grandement ce qu’elle raconte sur l’injustice, sur la façon de détruire mentalement des personnes qui sont pourtant bien accrochées à la base et sur la façon horrible dont on peut se sortir de telles situations quand on a vraiment plus le choix.


Médaille d’argent : Dune

Réalisation : Denis Villeneuve
Scénario : Eric Roth, Jon Spaihts, Denis Villeneuve
Musique : Hans Zimmer
Acteurs principaux : Timothée Chalamet, Rebecca Ferguson, Oscar Isaac, Josh Brolin, Zendaya
Sociétés de production : Legendary Pictures
Pays de production : États-Unis, Canada
Genre : Science-fiction
Durée : 155 minutes
Sortie : 2021

Série Dune
Dune : Deuxième partie (2023) ➡️

Je vous ai déjà parlé de Denis Villeneuve il y a deux jours car j’ai découvert Blade Runner 2049 cette année et que je n’ai pas spécialement apprécié. Mais la science-fiction n’était pas à remettre en cause puisque j’avais trouvé son Premier Contact furieusement intéressant. Et voilà donc mon premier contact avec l’univers de Dune. Qu’est-ce que j’ai trouvé ça puissant et dépaysant. Ce n’est clairement pas de la science-fiction facile mais j’ai vraiment apprécié tout ça. Il y a quelques éléments qui m’ont un peu dérangés car ils ont disparu pendant l’adaptation. Je pense ici notamment à l’intrigue du traitre car il manque un fond autour pour mieux expliquer ce qu’on nous montre et il manque une fin vu à quel point elle est plus qu’ouverte. Mais tout le reste m’a plu. Je pense notamment au personnage principal alors qu’il m’a fait douter pendant ses premières minutes mais même cela était logique avec le propos donc je le prends volontiers de A à Z. J’apprécie beaucoup son style taciturne, son lien avec les visions, son apprentissage à la dure sur le terrain. Je ne sais pas quoi dire de plus tant j’ai passé un moment vraiment puissant. Je lis pas mal de romans mais uniquement l’été et le film a bien marché puisque j’ai grandement envie de lire le roman du même nom maintenant.


Médaille d’or : Adieu les cons

Réalisation : Albert Dupontel
Scénario : Albert Dupontel
Acteurs principaux : Virginie Efira, Albert Dupontel, Nicolas Marié
Sociétés de production : Manchester Films
Pays de production : France
Genre : Comédie dramatique
Durée : 87 minutes
Sortie : 2020

Je n’avais vu aucun film d’Albert Dupontel mais j’avais entendu beaucoup de bien sur Au revoir là-haut et ici pareil pour Adieu les cons. Je suis donc très content d’avoir découvert ce film très rapidement après l’ouverture des salles. Je l’ai même revu plus récemment puisque je l’ai offert en blu-ray à mon père puisqu’il a une très jolie collection de blu-ray. Et les deux fois, le film m’a tenu en haleine du début à la fin, m’a bien fait rire, m’a offert un duo principal qui me touche fortement et une fin qui me fait pleurer comme un robinet. Je trouve le film vraiment poétique sur son ton et son histoire mais aussi et surtout dans sa mise en scène. Oh que la scène où ils montent un escalier en colimaçon est magnifique. Et puis, cela fait du bien d’avoir une quête d’amour comme ça basée sur des quiproquos et sur des regrets de toute une vie. Je suis vraiment si heureux d’avoir vu ce film en tout début d’année car il a vraiment porté chance à mes visionnages de l’année.


Films découverts à la maison et sortis avant 2021

J’ai découvert 29 films de chez moi cette année (+20,83%). J’ai quand même découvert 48 films sur toute l’année et c’est une vrai fierté d’avoir presque donné une chance par semaine à ce media. Cependant, je n’ai pas prévu de faire de véritable classement pour cette catégorie car je n’ai pas envie de trier autant de cinémas différents. Je vais donc juste vous montrer tout ceux dont je n’ai pas parlé et dont je ne parlerais pas. Puis je vais parler brièvement des quelques expériences qui m’ont particulièrement convaincu.

Les 18 autres candidats


Vivarium

Réalisation : Lorcan Finnegan
Scénario : Lorcan Finnegan, Garret Shanley
Musique : Kristian Eidnes Andersen
Acteurs principaux : Imogen Poots, Jesse Eisenberg
Sociétés de production : XYZ Films, Fantastic Films, Frakas Productions, PingPong Film
Voo, BeTV
Pays de production : Irlande, Belgique, Danemark
Genre : Science-fiction
Durée : 97 minutes
Sortie : 2019

Lorcan Finnegan est un réalisateur qui n’a réalisé qu’un seul autre film et qui ne me semble pas réellement trouvable quelque part ni même connu par qui que ce soit. Par contre le prochain est en post-production et j’ai vraiment hâte. J’ai découvert Vivarium par sa bande-annonce et je mourrais d’envie de le voir. D’autant plus avec la présence de Jesse Eisenberg au casting. Et je suis fou de joie d’avoir découvert ce film en tant que tout premier de 2021. Et encore plus par le fait que je l’ai vu avec mon père et qu’il n’a pas aimé du tout. Je le trouve tellement fort pourtant sur ses réflexions sur le conformise, sur les missions obligatoires selon la vie, l’horreur totale que ce soit de devoir les suivre à la lettre mais aussi de vouloir n’absolument pas s’en rapprocher. Mais la forme n’est pas en reste et rend l’ambiance encore plus oppressante. Les plans de conformisme avec les mêmes rues qui s’étendent à l’infini sont vraiment splendides. Mais je retiens aussi et surtout le moment bien différent qui se situent vers la fin du long-métrage. C’est un très beau moment et ça me va très bien comme genre de film horrifique.


Usual Suspects

Réalisation : Bryan Singer
Scénario : Christopher McQuarrie
Musique : John Ottman
Acteurs principaux : Gabriel Byrne, Kevin Spacey, Stephen Baldwin, Benicio del Toro, Kevin Pollak
Sociétés de production : PolyGram Filmed Entertainment, Spelling Entertainment Group, Bad Hat Harry Productions, Rosco Film GmbH
Pays de production : États-Unis
Genre : Thriller
Durée : 106 minutes
Sortie : 1995

Usual Suspects est le deuxième long-métrage réalisé par Bryan Singer et c’est d’autant plus impressionnant. Et qu’il marche aussi bien vingt-six ans après sa naissance c’est aussi d’autant plus impressionnant. Par contre, ce n’est pas le premier que j’ai vu de ce réalisateur. Il a effectivement réalisé X-men et X-men 2 qui fonctionnent bien, X-men : Days of Future Past dont j’ai un très bon souvenir et X-men : Apocalypse dont j’ai un souvenir, enfin peut-être, en cherchant bien quoi. Et ici, on est très loin de ce petit côté mutant mais bien plus proche de quelques gangsters. Je ne savais pas qu’il s’agissait d’un film à retournement de situation donc j’ai été d’autant plus choqué et agréablement surpris d’avoir été tourné en dérision pendant tout ce temps. C’est tellement dingue d’offrir une histoire et des personnages aussi intéressants et aussi bien écrits et de changer toutes les règles de manière intelligente à la fin. J’ai très hâte de revoir le film avec ce nouveau prisme de lecture pour en profiter une deuxième fois.


Beetlejuice

Réalisation : Tim Burton
Scénario : Michael McDowell, Warren Skaaren, Tim Burton, Larry Wilson
Acteurs principaux  : Michael Keaton, Alec Baldwin, Geena Davis, Winona Ryder
Sociétés de production : The Geffen Company
Pays de production : États-Unis
Genre : fantastique, comédie
Durée : 92 minutes
Sortie : 1988

Ah Tim Burton, c’est compliqué. Déjà je viens de revoir qu’il avait réalisé Pee-Wee Big Adventure et ça m’a fait vraiment rire premier degré. Je ne l’ai pas vu mais j’ai vu de nombreuses fois une vidéo dessus qui me consterne sur le niveau de ce film. (Bisous à Notseriou’s évidemment). Ensuite, il y a Beetlejuice dont nous allons parlé. Sinon, j’ai vu et trouvé ennuyant ou très mauvais Sleepy Hollow, Alice au pays des merveilles et Dumbo. Et j’ai vu et trouvé très bien ou excellent Charlie et la Chocolaterie, Les noces funèbres, Dark Shadows et Miss Peregrine. Bref, encore une fois, je trouve cela dingue de voir un film trente-trois ans après sa sortie et le trouver vraiment original, marquant et intéressant. Alors qu’il y a de nombreuses choses de trente-trois ans que je trouve terrible, dans le mauvais sens du terme. Et là, évidemment que les créatures et les décors sont vraiment kitch. Mais j’ai passé un très bon moment vu l’énergie et les idées déployées absolument constamment. Bételgeuse est un personnage que je trouve vraiment excellent pour cette énergie chaotique qu’il déploie et les autres personnages sont là déjà c’est bien. Mais je retiens également le personnage joué par Winona Ryder qui est fascinante .

La Ligne Verte

Réalisation : Frank Darabont
Scénario : Frank Darabont
Musique : Thomas Newman
Acteurs principaux : Tom Hanks, Michael Clarke Duncan, David Morse, James Cromwell, Michael Jeter, Graham Greene
Sociétés de production : Castle Rock Entertainment, Darkwood Productions
Pays de production : États-Unis
Genre : Film dramatique, Film policier, Film fantastique
Durée : 188 minutes
Sortie : 1999

Frank Darabont a réalisé plusieurs films mais je n’en ai jamais vu aucun. Celui-ci pour commencer est une véritable merveille. Mais en même temps avec du Stephen King même en fond très loin c’est excellent. Shining en film me plait énormément. Autant qu’en roman que j’ai lu après d’ailleurs. J’ai adoré le film La ligne verte comme vous le savez comme je viens de le placer ici. Et j’ai hâte de lire Misery. Je connaissais par cœur l’intrigue de ce film pour avoir déjà vu des analyses de celui-ci plusieurs fois. Et pourtant, cela ne m’a pas empêché de vivre une aventure vraiment magnifique et passionnante malgré sa longueur et surtout de pleurer vraiment à deux reprises. Donc arrêtez de chouiner quand certain éléments vous sont divulgacher. Si les oeuvres sont bien, cela ne change absolument rien.

Les Noces funèbres

Réalisation : Tim Burton, Mike Johnson
Scénario : John August, Pamela Pettler, Caroline Thompson (scénario), Joseph Ranft (histoire originale)
Acteurs principaux : Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Emily Watson, Tracey Ullman
Sociétés de production : Tim Burton Productions
Laika
Pays de production : États-Unis, Royaume-Uni
Durée : 76 minutes
Sortie : 2005

Je vous parlais de Tim Burton à peine deux films plus tôt et du fait que je le trouvais plutôt inconsistant entre ses différentes œuvres. Cependant, nous voilà avec deux de ses films dans mes meilleures découvertes de 2021. Et n’ayant pas d’autres informations sur Mike Johnson, nous resterons sur cela pour présenter ce film. J’allais rajouter qu’il était comparable à L’étrange Noël de Monsieur Jack au vu du côté un peu effrayant, des personnes derrière et des techniques d’animation mais il y a en fait huit ans d’écart entre les deux. Et j’ai vraiment senti ces huit années en plus pour celui sont on parle aujourd’hui tant je le trouve plus que juste sur son ton et sur la façon de traiter son univers, sa relation amoureuse et ses personnages. J’ai vraiment passé un excellent moment alors que je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Et malheureusement pour mon avis, mais heureusement pour une future découverte, je ne me souviens que de très peu de détails sur ce visionnage. Cela veut donc dire que le film ne m’a pas non plus marqué sauf pour son extrême justesse.


Le Cercle des poètes disparus

Réalisation : Peter Weir
Scénario : Tom Schulman
Musique : Maurice Jarre
Acteurs principaux : Robin Williams, Robert Sean Leonard, Ethan Hawke
Sociétés de production : Silver Screen Partners IV, Touchstone Pictures
Pays de production : États-Unis
Genre : Drame
Durée : 128 minutes
Sortie : 1989

Enfin, nous voilà face à Peter Weir. Il a réalisé un bon nombre de long-métrages mais je n’avais vu que The Truman Show qui est quand même sorti 9 ans après celui dont nous allons parler juste après. Et c’est dingue de me dire que j’avais trouve le film avec Jim Carrey très juste sur ses émotions et sur ce qu’il raconte de la vie. Et là, nous avons un film qui date de 1989, qui dure 2h, qui arrive à me laisser le même sentiment positif sur les points et bien plus encore. C’est tellement agréable quand les choses se passent comme ça. Sans doute que le fait que j’arrive à bien me laisser porter par mes envies, que je suis un peu lié aux activités intellectuelles de passion et à l’âge des protagonistes à jouer à l’attachement que j’ai eu. En effet, je trouve le sujet plutôt simple puisqu’il s’agit, en fond, d’une confrontation entre deux générations, mais la façon de le traiter m’a totalement convaincu. J’apprécie grandement la façon qu’on les jeunes de vivre leur jeunesse et de profiter de leur passion puisque cela est parfaitement innocent et que cela fait vibrer les cœurs. J’apprécie évidemment ce superbe professeur qui les a libéré et ses doutes au final au vu des résultats pour un de ses élèves. Je connaissais la scène finale puisque nous l’avons étudié en cours mais cela ne m’a pas empêché de prendre un verre monumental de sentiments et d’émotions. Une très bon film, avec une magnifique fin, ça rend le tout encore plus puissant.


Séries

J’ai découvert vingt saisons de treize séries différentes cette année. Cependant, je n’ai pas prévu de faire de véritable classement pour cette catégorie car je n’ai pas envie de trier autant de séries différentes. Je vais donc parler brièvement des quelques expériences qui m’ont particulièrement convaincu. Enfin, des six qui m’ont le plus convaincu. Donc les voilà.

Les 9 autres candidats


Brooklyn Nine-Nine Saison 3 et 5

J’ai regardé BEAUCOUP de saisons de Brooklyn Nine-nine au cours de cette année 2021. Et pour moi, ce sont les saisons trois et cinq qui sortent le plus du lot ! Chacune sort du lot car c’est vraiment une série humoristique que j’apprécie au plus haut point. Sa façon de faire de l’humour, sa façon d’être absurde et surprenant, sa façon de monter les membres les uns contre les autres pour faire des moqueries ou pour des évènements particuliers. Et je pense que je retiens ces deux là car c’est celles dont je retiens le plus les fils rouges et les épisodes qui les concernent. Je ne sais pas si c’est parce que c’est les saisons qui en font apparaître le plus ou si c’est juste un ressenti que j’ai à posteriori car l’amour me voile la face. En tout cas, pour ce qu’elles racontent et pour la façon dont elles le racontent, elles gagnent beaucoup de points. Car sur les épisodes plus classiques il est compliqué de séparer les saisons tant ils sont presque tous bien. Oh j’aime cette série. Beaucoup. Dire que je doutais d’apprécier l’humour écrit avant de la rencontrer.


Désenchantée Partie 3

Je ne me souviens plus vraiment de cette saison car c’était vraiment au tout début de l’année que je l’ai regardé. Mais j’en ai un très beau souvenir car il s’agit de la seule série que je partage avec mon frère, ce qui lui fait gagner un nombre de points plutôt important. Je sais que, comme d’habitude, les personnages et leurs intrigues m’ont bien plu. J’apprécie grandement de retrouver l’humour, le ton et le cynisme que l’on peut retrouver dans des saisons de qualité des Simpson ou dans celles de Futurama. Et j’apprécie de mélanger ceci avec un univers de médiévale fantaisie. Et puis c’est agréable de réussir à faire de l’humour tout en étant touchant et tout en racontant une belle histoire qui se tient et qui se suit d’un épisode à l’autre. Ce n’est pas une énorme claqué mais je passe toujours un moment face à lequel je ne peux lutter. Et si ça a marché comme ça trois fois d’affilée, c’est plutôt très bien signe !


Le jeu de la dame

À n’en point douter la saison que j’ai préféré regarder au cours de cette belle année 2021. Car, même si c’était de grand niveau, les autres séries de ce top sont pour la grande majorité des séries d’humour. Je ne dis pas du tout que les séries sérieuses sont supérieures aux comiques mais ce sont juste celles qui me restent le plus en mémoire quand les scénarios et les personnages se tiennent d’un bout à l’autre. Et justement, comme nous sommes ici face à une mini série, il n’y a pas d’éléments en trop, tout est bien choisi et chacune des pièces est déplacé correctement pour mettre mon cœur échec et mat. Anya Taylor-Joy m’a littéralement hypnotisé alors que ce n’était même pas la première fois que je le voyais. J’aurai dû aller voir Last Night in Soho pour elle, pour Matt Smith et pour Edgar Wright mais je suis un gros nul. Les images sont vraiment magnifiques et c’est très agréable d’avoir des façons de filmer des parties d’échec différentes à chaque fois. Et puis c’est toujours agréable de montrer qu’être le plus fort dans un domaine n’est pas toujours une mince affaire.


Montre jamais ça à personne

J’apprécie grandement écouter les trois albums d’Orelsan et les deux des Casseurs Flowters à intervalle vraiment régulier. Alors quelles ne furent pas ma joie et ma surprise quand j’ai vu qu’une série documentaire traversant à nouveau sa vie réelle allait pointer le bout de son nom. Je n’ai pas grand-chose à dire sur la forme puisqu’il s’agit juste de vraies vidéos de la vraie vie. Par contre, sur le fond, c’est une véritable mine d’informations absolument passionnante. Que c’est agréable de voir comment pense Orelsan, comment il a pensé et de bien mieux comprendre le pourquoi du comment de certaines paroles ou de certains clips que je connais par cœur. Mais ce n’est pas tout, j’ai trouvé tout aussi intéressant, voire plus, de découvrir plus en profondeur les quatre personnes qui gravitent le plus autour de lui et qui lui apporte des soutiens très très différents mais tout aussi important. Entre un très gros point mort comme il y en a dans chaque groupe et beaucoup de grandes ambitions, c’est une équipe complète que j’ai adoré mieux connaître. Ceci m’a apporté encore plus d’amour pour mes écoutes habituelles et qui m’a lance dans une belle attente pour Civilisation qui est sorti peu de temps après alors que je ne l’attendais pas jusque là.


The Office saison 2

Est-ce qu’avoir un bureau comme ça serait un rêve ou une malédiction totale ? En tout cas, avoir une saison comme ça et un rêve total. Je trouve cela dingue qu’avec seulement deux saisons, dont une que j’ai placé dans mes flops de l’année 2021, The Office devienne une de mes deux séries humoristiques préférées. Tout est mieux dosé et plus réussi qu’avec la saison précédente. Les personnages secondaires sont bien plus existants et apportent beaucoup de choses à l’ensemble de la série et apporte une couche d’humour supplémentaire bienvenue à notre chef maintenant préféré. Des silences, des jeux de regards, des zooms sur des visages gênés, des personnages qui pensent vraiment de travers, que de beaux ingrédients pour me faire rire très fort. Même quand je regarde la série la nuit et que le reste de la maison dort.


Jeux vidéos

J’ai découvert dix jeux vidéos cette année. Cependant, je n’ai pas assez de quantité pour faire de véritable classement pour cette catégorie. Je vais donc parler brièvement des quelques expériences qui ne m’ont pas particulièrement convaincu. Enfin, des trois qui m’ont le moins convaincu. Donc les voilà.

les 3 autres candidats


Hyrule Warriors : L’Ère du Fléau

Que c’est étrange de mettre le même jeu dans mes tops deux années d’affilée. Un autre jeu aurait pu être dans cette situation entre cette année et la prochaine mais j’ai changé ma méthode pour que cela n’arrive plus. Mais j’y avais beaucoup joué sur la dernière semaine de 2020 et j’avais tout bonnement adoré sa vision des hack ‘n’ slash japonais. Et j’en ai vu le bout début 2021 et c’était tout aussi bon. La preuve étant que j’enchainais à un rythme de missions que je m’étais imposé absolument tous les jours, même quand j’avais beaucoup trop d’autres choses à faire pour ne pas prendre un retard fou. Et ce n’est pas le fait de ne pas avoir touché au dlc qui vient refroidir mon avis car c’est juste que je n’ai pas réussi à rentrer dans le jeu a un niveau avancé plusieurs mois après avoir fini mon aventure. Mais sinon, pour un jeu d’action, avec un scénario en retrait, je suis impressionné d’en avoir vu le bout en jouant autant à chaque fois et sur un temps aussi court. Je ne saurai même pas spécialement vous expliquer pourquoi mais je le trouve vraiment agréable à jouer. Le monde de Zelda colle très bien à ce gameplay.


SteamWorld Dig

Ce jeu ne paie pas de mine 🙃 au vu de sa charte graphique, au vu de ses huit ans, qu’au vu de sa durée de trois à quatre heures et au vu de son prix qui peut se compter sur les doigts d’une main. Et pourtant, j’ai presque fait le jeu d’une seule traite alors que je ne suis vraiment pas du genre à faire de grosses sessions de jeux et que j’ai commencé celle-ci alors qu’il était déjà bien tard et que le réveil sonnait bien tôt. Je me disais donc qu’à chaque descente dans les mines, je m’arrêterai en ramenant mon pactole à la surface. Sauf qu’à chaque fois à la surface, je voulais redescendre pour profiter des chemins que je venais de trouver ou des nouveaux outils me rendant plus rapide, plus performant ou plus possiblement riche que j’avais obtenu grâce à l’argent des essais précédents. Le cycle de récompense est parfaitement dosé et ne donne aucunement envie de quitter le jeu avant sa conclusion. Et depuis que je l’ai fini, j’ai toujours envie de tenter un speedrun ou au moins de le faire plus vite qu’à ma découverte juste pour reposer les mains sur le jeu.


Guacamelee! 2

Qu’est ce que j’adore couper des avocats 2 en deux et de les mélanger avec des épices 2 pour déguster avec des Tortillas 2. Miam le guacamole 2. Ah mince, j’ai mal lu. Guacamelee 2 est mon troisième Metroidvania et est le deuxième que je termine. Et encore une fois, j’en ai vu le bout plutôt rapidement, ce qui est très bon signe pour lui. Je ne m’attendais pas à trouver autant de challenge dans un jeu de plateforme où il faut parfois enchainer beaucoup d’actions très précises à un rythme bien soutenu pour pouvoir avancer. Et surtout, je ne m’attendais pas à apprécier ceci autant car je n’ai vraiment pas l’habitude de jouer à des jeux qui m’opposent de la difficulté. Et je crois que les derniers jeux de plateforme que j’avais enchaîné étaient vraiment trop simples, ce qui ajoute une saveur particulière à ce jeu ci, en plus de son goût mexicain. Un excellent moment mais je maintiens que j’aurai dû commencer par le 1 car il va falloir attendre très longtemps pour que je puisse le tester sans souffrir de la comparaison avec celui-ci.


Mangas

Pas de gros soucis envers un manga que j’ai lu mais pas de gros coup de cœur en y réfléchissant rapidement non plus. C’est sans doute car c’est juste le media en lui-même qui m’a posé quelques soucis. Je ne savais pas où j’allais avec tout ça donc je ne sais pas vraiment à quoi va ressembler cette partie mais on y va quand même avec plaisir.

Sun-ken Rock – Edition Deluxe

Voilà la forme est choisie finalement ! Nous allons donc parler de sept mangas qui m’ont sauté aux yeux quand j’ai balayé ma mangathèque du regard en cherchant à construire un top dix. Alors oui, avec cet écart entre les deux nombres, nous pouvons imaginer un aveu d’échec mais je pense que ce sera finalement bien plus impactant. Nous commençons donc avec un peu de Boichi. L’année derniere, il était déjà là avec Origin. Ne reste alors plus que Dr Stone à apparaitre ici mais comme il n’est pas au scénario, cela me parait compliqué. Pour ces quatre gros volumes de Sun-Ken Rock, nous avons seulement deux arcs narratifs si je me souviens bien. Et les deux sont tout bonnement extrêmement bien écrits. Déjà, il arrive à ne pas abuser du côté coquin qu’il y avait bien plus souvent dans les arcs des débuts. Il y en a évidemment mais c’est plutôt justifié et intéressant sur ce que cela raconte. Mais surtout, les combats et les conséquences des actions récupèrent encore et toujours plus de sérieux puisqu’il s’agit presque des éléments finaux de la série et donc des plus importants. Je suis vraiment frappé par l’écriture de Ken et par tout ce qu’il apporte aux autres qui finissent tous par être aussi intéressant. Je ne pense pas que nous reparlerons de Sun-Ken Rock de sitôt puisqu’il ne reste qu’à seul gros volume à sortir, ce qui ne suffira pas pour apparaitre dans le top de 2022. Et comme je ne parlerais pas forcément de mangas ailleurs, je suis content d’avoir pu en parler aujourd’hui.


Beastars

Evidemment que cette œuvre allait réussir à pointer le bout de son nez ici. Réussir à atteindre deux fois la médaille d’argent ne lui a pas suffi, il aura aussi fallu qu’elle sorte le museau de l’eau dans cette année chaotique pour moi. Je n’ai pas l’impression que les intrigues aient avancé plus que cela en y repensant maintenant. Et pourtant, malgré ce sentiment, je n’ai ressenti aucun ennui et j’ai un excellent souvenir de ce que nous avons découvert quand même. Vu qu’il ne nous reste plus que trois tomes jusqu’à la fin, nous pouvons imaginer qu’il s’agit du dernier arc du manga. Il est donc évident que le moindre élément mis en place dans ces six tomes aura un impact non négligeable sur la trilogie finale. De nombreux nouveaux personnages marquants ont été mis en place et devraient tenir un rôle vraiment important. De nombreux nouveaux domaines ou de nombreuses nouvelles thématiques ont été soulevés au fil de ces pages et nous tiennent en haleine quand même. Nous avons des questions sur les filiations, sur les hybrides, sur l’utilité ou non de certains combats et beaucoup d’autres encore. Et tout ceci vient de l’écriture de Legoshi qui est tout bonnement excellente et qui vient la compléter au fur et à mesure. Toujours une valeur sure et je trouve cela triste d’enchainer deux oeuvres dont les fins arrivent sur 2022.


Vinland Saga

Le rythme de parution de Vinland Saga est plutôt lent puisque seul un unique volume est sorti sur 2021. Mais cela m’a permis de bien avancer sur mon tout premier rattrapage de l’année. Voilà pourquoi j’ai lu seize tomes sur l’année, soit deux tiers de l’œuvre et qu’elle est passée d’une œuvre qui existe à une œuvre dont je ne peux pas me passer. Je n’apprécie vraiment pas le premier arc qui s’étale sur les huit premiers tomes, je trouve le propos intéressant de l’œuvre vraiment trop écrasé par le monde des vikings et sa violence. Alors, évidemment qu’il s’agit d’un élément important pour montrer le monde dans lequel se déplace les personnages et d’apporter grandement au propos qui vient après puisqu’il s’agit de la base de tout; Mai rien n’empêchait l’auteur de créer un départ important pour la suite mais intéressant à lire par lui-même en même temps. Parce que les deux gros arcs que nous avons sur ces seize tomes sont vraiment excellents. Ils sont palpitants et plein de suspens mais arrivent aussi et surtout à ajouter beaucoup d’humanité et à avoir un propos rare et passionnant sur la guerre, sur la vie et sur le bonheur notamment. Et encore une fois, nous avons le droit à un protagoniste que je trouve vraiment mémorable car il porte une grande partie des qualités de l’œuvre, je crois que nous pouvons donc voir quels sont les éléments que j’ai valorisé cette année dans mes lectures de mangas. Et nous voilà maintenant aux portes de l’arc final et j’ai vraiment hâte de voir ce qu’il a à nous dire.


Deep Sea Aquarium Magmell

Les éditions Vega ont très bien joué leur coup en plaçant les trois premiers tomes de cette œuvre à 3€ en début d’année. En effet, cette œuvre est devenue mon deuxième rattrapage de l’année tant j’ai adoré cette découverte. Pour une fois le personnage principal ne porte aucunement l’œuvre puisqu’il s’agit pour l’instant principalement d’un simple moteur pour ce qu’on nous raconte. Il est certes passionné par le monde aquatique et plus particulièrement par celui des abysses, mais il n’y connait pas grand-chose donc il nous sert à découvrir les éléments qu’il découvre en même temps que lui mais n’a pas plus que cela de valeur ajoutée. Par contre, découvrir les créatures des abysses est quelque chose qui est plutôt intéressant. Et ceci marche surtout car cela fait appel à des situations purement humaines à la base et aide à les résoudre. Nous avons une belle boucle vertueuse entre le monde des humains et celui des abysses et cela amène une lecture toujours rafraichissante et offrant une belle dose d’humanité alors que le sujet principal est celui des créatures des abysses.


I Am A Hero

Cette œuvre, comme la précédente, est ici suite à un mouvement d’un éditeur. Bon, il s’agit là d’un arrêt de commercialisation puisque les droits sur I Am A Hero arrivaient à termes mais le résultat est le même puisque j’ai pris toute l’œuvre d’un coup et qu’elle a réussi à se placer là. Je ne savais pas particulièrement à quoi m’attendre avec cette histoire de zombies portée par un héro qui n’est lié à ce terme que parce qu’il le dit lui-même. Je suis très heureux de voir une œuvre qui joue autant sur son découpage et sa façon de dépeindre l’action. Je n’ai pas l’impression de lire grand chose avec certain tomes mais la proposition visuelle apporte beaucoup avec ce côté nouveauté totale et cette ressemblance avec un rendu cinématographique frappant par moment. Les personnages sont un peu compliqués à suivre tant ils ne possèdent que peu de valeurs qui sont jugées comme positives en temps normal mais ceci permet d’apporter une vision très originale de ce genre d’oeuvres et beaucoup de belles idées scénaristiques, ce qui finira par les rendre agréables. Certaines intrigues se terminent malheureusement plutôt mal et des fois, le passage d’un groupe à l’autre se fait avec quelques difficultés pour suivre. Mais une fois que le chemin est bien en place, le train n’a aucun soucis pour être rutilant et pour nous faire passer un bon moment à son bord. J’aime beaucoup la fin contrairement à quelques avis que j’ai pu voir et j’apprécie surtout beaucoup cette réflexion autour du terme de héros.


Le Bateau De Thésée

Les éditions Vega ont très bien joué leur coup en plaçant les trois premiers tomes de cette œuvre à 3€ en début d’année. En effet, cette œuvre est devenue mon troisième rattrapage de l’année tant j’ai adoré cette découverte. Ce qui est rigolo, c’est que j’ai presque déjà dit cela il y a deux oeuvres et que j’aurai pu répéter cela une troisième fois avec Peleliu mais il lui manque un petit élément pour cela. Nous sommes donc là face à un thriller qui se tient d’un bout à l’autre sur dix tomes que j’ai lu en trois ou quatre fois seulement et c’était vraiment excellent. J’apprécie grandement cette réflexion sur le bateau de Thésée, le mythe évidemment. Que c’est intéressant de voir ce qui peut changer en modifiant à peine quelques éléments dans le passé. Est-on toujours face au même bateau ? Et je trouve cela fort d’avoir ce genre de questions en même temps qu’une véritable enquête avec des éléments classiques de thriller. Je n’ai même pas envie d’en parler puisqu’il s’agit vraiment d’une œuvre qui a de gros mystères importants à dévoiler. Mais je vous conseille cette œuvre plus que tout car elle est vraiment bien écrite, pertinente et originale.


Pokémon La Grande Aventure

Cette œuvre se découpe en plusieurs parties, logique, afin de suivre le découpage des différents jeux vidéos. Il y a eu plusieurs tomes qui sont sortis cette année évidemment mais aucun que j’ai lu. Par contre, j’ai lu les arcs Rouge, Bleu et Vert ; Jaune ; Or, Argent et Cristal ; Rubis et Saphir ; Rouge Feu et Vert Feuille ; Emeraude ; Or HeartGold et Argent SoulSilver. J’ai également lu les arcs Diamant et Perle ; Platine mais c’était courant janvier 2022 donc ça ne compte malheureusement pas. On est bien loin des oeuvres autres dont j’ai parlé aujourd’hui mais je ne pouvais pas ne pas la mentionner vu les moments plutôt très honnête que j’ai passé avec. L’univers de Pokémon est bien rempli mais n’a pas spécialement l’occasion de briller avec les jeux vidéos. Voilà pourquoi ces mangas ont quelque chose de particulier pour moi. Il est vraiment agréable d’avoir beaucoup de justifications, beaucoup d’éléments plus vivants et plus utiles que dans les jeux que j’ai longuement traversé. Certains des héros au Pokedex sont inintéressants au possible quand même et quelques tomes avec un peu trop de combats sont un peu trop lourds. Mais cela n’empêche que c’est vraiment agréable d’apporter plus de profondeur à un univers si vaste.


Autres

Pas de gros soucis contre une bande dessinée, un comics, un manga ou un roman que j’ai lu. C’est sans doute car je n’ai pas lu assez de chacun de ses médias d’ailleurs. Sauf pour les mangas où c’est juste le media en lui-même qui m’a posé quelques soucis. Je ne savais pas où j’allais avec tout ça donc je ne parlerais de quelques oeuvres que dans l’autre partie de cette duologie.

Les autres candidats


Le Tombeau du tyran – les travaux d’apollon tome 4

Ah qu’est ce que je suis attaché à Rick Riordan. C’est le seul auteur de roman que je lis souvent depuis la fin de la primaire, il y a donc plus de onze ans. Son style d’écriture n’a pas vraiment évolué puisqu’il est toujours aussi simple d’accès. Cependant, je suis bien content de l’intrigue développée dans cette troisième pentalogie. J’apprécie très fortement le personnage principal en la personne d’Apollon tant il est intéressant de comparer sa façon de se comporter en temps que dieu, sa façon d’être au début de cette humanité et sa façon d’être dans ce volume. Les prophéties annonçaient des éléments très forts à traverser pour nos héros et nous avons de très bonnes surprises avec de vraies conséquences. Cela me donne très envie de voir la toute dernière partie de tout ceci. J’attends donc toujours avec impatience que le dernier volume sorte au format poche. Je viens d’ailleurs d’aller vérifier et c’est dans deux mois qu’il sort. Je suis trop content même s’il peut choisir de la toute dernière étape d’un voyage de quinze tomes.


Shining, l’enfant lumière

Cette année, j’ai lu mon tout premier roman de Stephen King. Sur une œuvre qui est la seule dont j’avais déjà vu une adaptation. Adaptation qui est d’ailleurs mon film d’angoisse préféré puisqu’il joue sur son ambiance pour me faire frémir. Et le roman est mon préféré aussi mais là il s’agit du seul de son domaine que j’ai découvert donc l’information a moins d’intérêt. J’ai vraiment passé un moment d’angoisse non négligeable alors que je lisais ça sur la plage, en plein soleil, avec plein de personnes autour de moi. Pour ressentir un tel sentiment dans ce contexte, il devait être vraiment plus que puissant. Et surtout, ce qui est beau, c’est qu’il apporte une vision totalement différente de celle du film, ce qui est la preuve d’une ADAPTATION réussie pour le film puisqu’il garde quand même les bases. Là nous ressentons un peu plus la vie de l’hôtel et c’est assez étrange. Mais ce qui fait le plus peur, c’est ce jeu entre la personne qui l’éveil et celle qui ne peut que se défendre mais qui doit d’abord mieux maîtriser ses pouvoirs et se mettre plus en danger. Le côté très paradoxal des actions et des résultats des personnages est une vraie réussite. Comme son traitement de l’alcoolisme et des violences familiales. Et maintenant, Misery m’attend depuis cet été et j’ai vraiment hâte.


La Horde du Contrevent

Avant-dernière étape de notre voyage sur l’année 2021, étape la plus importante de ma vie de lecteur de 2021 et de ma vie de lecteur tout court. Le début est un petit peu laborieux car il s’agit d’un style qu’on a pas forcément l’habitude de voir. Du moins, pour ma part, je n’ai pas l’habitude de lire des romans français, récents et de science-fiction. C’est le cas pour chacun de ses trois éléments alors les trois en même temps, c’est un vrai bonheur d’être surpris autant. Qu’est-ce que le fait qu’il s’agit d’un roman français apporte de nombreux éléments d’écriture et d’univers tout bonnement excellent. Nous avons une équipe composée de nombreux personnages et pourtant nous arrivons à les séparer dans notre esprit avec un symbole au début de leur prise de parole, à leur façon de parler qui change grandement de l’un à l’autre et grâce à leurs rôles différents. Et cette volonté d’avancer constamment, ce traitement du chemin des personnages, cette lecture du vent et de la vie, que ce soit dans les vrais éléments du monde extérieur ou de ceux contenues dans tout un chacun. Et puis cette fin. Il s’agit sans doute du roman le plus compliqué à lire que j’ai lu pour l’instant mais sa fluidité a finit assez rapidement par me toucher en plein cœur et à me pousser à lire de grandes parties à chaque fois. Il y a des éléments absolument mémorable dans les combats qu’ils traversent, dans les épreuves mortelles qu’ils subissent, dans le grand final qui joue très bien de sa taille justement.


gta rpz

Enfin, le dernier élément de ce long article et de cette longue trilogie qui vient conclure une grosse année de découverte qu’est 2021. Je suis très impressionné par les nombreux projets que peut mettre en place le streamer ZeratoR puisqu’il met en place les seules compétitions de gaming que je regarde ainsi que les seuls gros événements que je regarde sur Twitch. Et à chaque fois, j’ai des énormes frissons et une quantité de souvenirs inimaginables devant ce qu’il crée. Et suite au Zevent 2020 qui était tout bonnement excellent, un des objectifs de dons atteint consistait en la mise en place d’un serveur roleplay sur GTA V pour une durée de deux semaines. Voilà qui a rassemblé de nombreux streamers et Youtubeurs que j’avais déjà croisé ou que j’apprécie grandement. Et j’ai vraiment trouvé toute cette histoire absolument merveilleuse. Le naturel de toutes ces situations, de ces personnages qui partaient sur des clichés qu’on avait déjà vu mais qui interagissent comme chacun le décide. Les phases de rire sont excellentes, les moments importants ou d’émotions marchent très bien aussi vu à quel point ils ont tous réussi à livrer beaucoup d’eux-mêmes dans leurs personnages. Le timing de la vraie vie et les hasards heureux ou non ont également apporté beaucoup. C’était une façon de dérouler des histoires que je n’avais que très rarement vu et j’ai trouvé cela tout bonnement excellent. Je suis très heureux du nombre de personnages qui ont le droit à leur best of, qui font que je suis encore aujourd’hui en train de découvrir l’histoire de quelques personnages et c’est une véritable plaisir !


Merci beaucoup de m’avoir lu. N’hésitez pas à me partager vos avis sur ce dont j’ai parlé et sur vos coups de cœur. On se retrouve très prochainement pour réellement démarrer l’année 2022 du blog. Portez vous bien, faîtes vous plaisir, à Komorebientôt !

Un commentaire

  1. « Usual suspects » est un bijou dont je ne me lasse pas depuis 25 ans 🙂 . « Beetlejuice » est une de mes pépites. Je l’adore ! Moi je suis une fan des premières heures de Tim Burton et tous les films après « Sleepy Hollow », et bien je ne les aime pas du tout. Trop clean, trop stéréotypé, loin du Burton expérimental des années 80-90 que j’aimais tant.
    Pour le reste je ne peux émettre un avis… excepté sur « Old » mais version roman graphique. Parce que c’est d’abord un livre, francophone de surcroît ! Je ne sais pas comment le film se termine et j’avoue que tu en parles ici me donne envie de le voir parce que lorsque j’ai fermé le livre, j’ai été déçu.
    Il faut aussi que je regarde Suicide squad mais bon 🙂 .

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