Bilan 2021 #02 – Flops

Bonjour à tous et bienvenue sur l’étape médiane de ce bilan de l’année qui vient juste de se conclure. Il y a deux jours seulement, nous faisions un retour sur le bilan de 2020, un point sur mon année 2021 et sur ses chiffres puis des plans sur la comète pour 2022. Dans deux jours, il y aura un article que je vais adorer écrire, plus que celui d’aujourd’hui en tout cas, puisque je vais parler d’œuvres m’ayant marquées en bien au cours de l’année. Et aujourd’hui, article compliqué, car comme vous l’aurez vu au titre et comme vous vous en serez souvenu selon la tradition, je vais parler d’œuvres m’ayant marqué en mal au cours de l’année, ce qui n’est pas l’exercice le plus plaisant. C’est parti !

Avant de me lancer, je préviens que le but de cet exercice n’est pas de cracher mon venin inutilement sur les oeuvres qui m’ont déçu mais juste d’essayer de comprendre pourquoi je suis passé à côté. C’est d’ailleurs peut-être à vous de m’expliquer ce que j’aurais raté si vous avez des avis divergents. De plus, une œuvre mal classée n’est pas mauvaise à mes yeux, il y a toujours moyen d’en retirer quelque chose, mais elle aura juste été devancée par un trop grand nombre de productions qui m’ont plus parlé. Bon, j’arrête cette introduction ici, puisque cette partie du bilan ne s’appelle pas introduction mais flops, ce qui est un nom plus intéressant et plus parlant d’ailleurs. Bonne lecture !


Films découverts en salle ou sortis en 2021

Déjà, le premier élément à prendre en compte, c’est que je suis allé quinze fois au cinéma au cours de l’année, soit une hausse de 87,5% par rapport à 2020 et ses huit séances. Et j’ai découvert quatre films sortis en 2021 de plus, deux sur Netflix et deux en Blu-ray. Si vous êtes forts en calcul mental, vous savez que nous aurons donc dix-neuf films à traiter dans cette catégorie. Nous n’aurons donc pas un top dix-neuf du cinéma 2021 dans son ensemble mais bien juste du mien. Bref, pour aujourd’hui nous allons nous intéresser aux moments les moins agréables que j’ai passé dans ces salles obscures cette année avec les places onze à dix-neuf de ce classement. Si vous avez bien compris, nous pourrons nous retrouver avec une œuvre que j’ai vraiment apprécié à la onzième place s’il y a déjà plus de dix films dans la même situation. C’est parti !

Onzième place : Raya et le Dernier Dragon

Réalisation : Don Hall, Carlos López Estrada, Paul Briggs (coréalisateur), John Ripa (coréalisateur)
Scénario : Adele Lim, Qui Nguyen, Paul Briggs, Carlos López Estrada, Kiel Murray, Dean Wellins, John Ripa, Don Hall
Acteurs principaux : Kelly Marie Tran, Awkwafina
Pays de production : États-Unis
Genre : Animation
Durée :107 minutes
Sortie : 2021

Nous voilà dans le même contexte que quand j’ai regardé Wonder Woman 1984 dont nous reparlerons plus tard sauf qu’il s’agit là d’un bon film. Alors oui, on dirait que je suis très méchant avec Wonder Woman 1984 mais c’est bien normal. Nous voilà avec un long-métrage d’un gros studio d’animation et qui n’est pas sorti au cinéma, ce qui m’énerve déjà de base. Le film est parfait dans sa première partie avec son côté sérieux et son côté post apocalyptique. Mais à partir de l’arrivée du dernier dragon à l’écran, le ton du film change du tout au tout. Il fonctionne toujours mais il est moins intéressant et original. C’est dommage car cela rend un peu molles les grandes scènes d’émotions vers la fin du long-métrage. Par contre, les images sont vraiment magnifiques, à n’en point douter.

Douzième place : Demon Slayer – Kimetsu no Yaiba – Le film : Le train de l’infini

Réalisateur : Haruo Sotozaki
Producteur : Akifumi Fujio, Masanori Miyake, Yūma Takahashi (ja)
Scénariste : ufotable
Studio d’animation : ufotable
Compositeur : Yuki Kajiura, Gō Shiina
Studio d’enregistrement : Aniplex
Licence : (ja) Tōhō, Aniplex, (fr) Wakanim
Durée : 117 min
Sortie : (ja) 16 octobre 2020, (fr) 19 mai 2021

Nous voilà avec ma premire séance à la réouverture des cinémas, le jour de la réouverture des cinémas. Et voilà la deuxième séance dont la volonté d’y aller n’émane pas de moi. Et donc la première que nous retrouvons de ce côté là de la duologie d’articles en cours. Il y avait trop de personnes dont je n’ai pas apprécie le comportement pendant cette séance d’ailleurs, ça n’aide pas le film. Tout comme le fait que je n’en ai pas retiré grand-chose de plus que quand j’avais lu cet arc narratif avec le manga au moment où je l’ai découvert. C’était un retour sympathique au cinéma mais je n’en retiens pas grand-chose de plus je crois.

Treizième place : Comment je suis devenu super-héros

Réalisation : Douglas Attal
Scénario : Douglas Attal, Mélisa Godet, Charlotte Sanson, Gérald Bronner, Cédric Anger
Musique : Nino Vella, Adrien Prevost
Acteurs principaux : Pio Marmaï, Vimala Pons, Benoît Poelvoorde, Leïla Bekhti
Sociétés de production : Trésor Films
Pays de production : France
Genre : Super-héros
Durée : 101 minutes
Sortie : 2021

Nous voilà face au dernier film contre lequel je n’ai aucun grief en particulier. Et avoir treize séance au moins bonnes sur dix-neuf est une bien belle chose. D’autant plus que cinq d’entre eux sont des films Français quand même. J’aurai encore une fois bien voulu le découvrir au cinéma celui-ci, rien que pour les idées visuelles. Bref, je trouve cela intéressant d’avoir un vrai film de super-héros Français sérieux. Très prochainement, il y aura la même phrase mais avec le « sérieux » en moins et ça donne bien moins envie. Bref encore, le film n’est pas non plus remarquable ou grandiloquant mais la petite touche française apporte une lecture différente du super-héros que j’apprécie bien. Notamment par rapport au fait de vieillir ou alors celui de porter des grosses erreurs passées. Un moment agréable.

Quatorzième place : Mourir peut attendre

Réalisation : Cary Joji Fukunaga
Scénario : Cary Joji Fukunaga, Neal Purvis, Robert Wade, Phoebe Waller-Bridge
Musique : Hans Zimmer
Acteurs principaux : Daniel Craig, Léa Seydoux, Rami Malek, Lashana Lynch, Christoph Waltz, Ralph Fiennes
Sociétés de production : EON Productions, MGM
Pays de production : États-Unis, Royaume-Uni
Genre : Espionnage
Durée : 163 minutes
Sortie : 2021

Série
⬅️ 007 Spectre (2015)

Et voilà la troisième séance dont la volonté d’y aller n’émane pas de moi. Et déjà la deuxième que nous retrouvons de ce côté là de la duologie d’articles en cours. Nous avons les courses poursuite qui sont dignes de la saga James Bond. Nous avons les fusillades, les combats et les cascades dignes de la saga James Bond. Nous avons un antagoniste grandiloquent qui a un plan alambiqué au possible et une base plus grande que la plus grande des bases que vous pouvez imaginer dignes de la saga James Bond. Cependant, si la saga James Bond c’est ça, je n’aime pas la saga James Bond. Genre vraiment pas du tout en fait. Heureusement pour moi que le James Bond porté par Daniel Craig est humain et faillible puisque cela lui donne un peu d’intérêt, une belle consistance sur cinq films et une magnifique conclusion ici. Et j’apprécie bien le fait que les épisodes soient liés les uns aux autres et permettent quelques réflexions qui durent ou quelques retours de personnages réussis.

Quinzième place : Aya et la Sorcière

Réalisateur : Gorō Miyazaki
Producteur : Toshio Suzuki
Studio d’animation : Studio Ghibli
Chaîne : NHK G
Durée : 82 min
Sortie : (jap) 30 décembre 2020

C’est compliqué de parler de ce film là. Je trouve cela dommage que ce ne soit pas au cinéma que je l’ai découvert. Mais surtout, je trouve cela dommage qu’il souffre autant de la comparaison avec les autres films du studio. L’histoire n’est pas si vendeuse vu qu’il manque un gros côté sur le voyage ou sur le fait de se poser pour admirer un peu. Mais sans doute que le nouveau style graphique a rendu le tout bien plus plat, ce qui est le comble pour des images de synthèse en 3D. J’espère que le studio Ghibli arrivera à appréhender ou à mieux utiliser ce style car ce serait dommage de ne sortir que des films génériques avec un tel passif. Et puis il n’y a même pas de fin malheureusement, c’est quand même dommage même si ce n’est pas le plus intéressant dans une œuvre et que la rater ne signifie pas que tout ce qu’il y a avant est a jeté à posteriori. Je m’égare, un peu à l’instar de ce film, même s’il n’en demeure pas moins mignon.

Seizième place : Spider-Man : No Way Home

Réalisation : Jon Watts
Scénario : Chris McKenna, Erik Sommers
Musique : Michael Giacchino
Acteurs principaux : Tom Holland, Zendaya, Benedict Cumberbatch
Sociétés de production : Marvel Studios, Columbia Pictures, Pascal Pictures
Pays de production : États-Unis
Genre : Super-héros
Durée : 148 minutes
Sortie : 2021

Série l’univers cinématographique Marvel
⬅️ Les Éternels (2021)
Doctor Strange in the Multiverse of Madness (2022) ➡️

Série Spider-Man
⬅️ Spider-Man: Far From Home (2019)

En voilà un gros morceau rigolo ! Il s’agit du seul épisode de l’univers cinématographique Marvel que j’ai regardé cette année et je ne regrette vraiment pas. Par contre, il s’agit de la quatrième séance qui a été choisie par une autre personne que moi et on en a déjà vu trois aujourd’hui, ce n’est pas rassurant. Bref, j’aime beaucoup la façon dont ces énormes studios ont vendu le film en cachant des éléments importants. J’aime bien la suite de l’évolution du personnage de Peter Parker qui est bien intéressant dans sa trilogie. Par contre, je me suis rendu compte encore une fois à quel point j’ai du mal à apprécier les autres, d’autant plus sur internet vu tout le vacarme qu’il y a eu autour de ce film mais j’en ai déjà assez parlé dans l’article concerné. Et surtout, je déplore la pauvreté visuelle de ce qu’on nous a offert puisque je ne me souviens plus d’aucun plan alors qu’il s’agissait d’une de mes dernières séances de l’année. Par contre, je me souviens bien des deux minutes que nous connaissons du prochain Spiderman Across the spider verse, ce qui n’arrange pas le cas de ce dont nous parlons aujourd’hui.

Dix-septième place : OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire

Réalisation : Nicolas Bedos
Scénario : Jean-François Halin
Musique : Anne-Sophie Versnaeyen, Nicolas Bedos
Acteurs principaux : Jean Dujardin, Pierre Niney
Sociétés de production : Mandarin Cinéma, Gaumont, M6 Films
Pays de production : France
Genre : Comédie d’espionnage
Durée : 116 minutes
Sortie : 2021

Série
⬅️ OSS 117 : Rio ne répond plus (2009)

Je n’ai pas spécialement d’attaches avec OSS 117 puisque je n’ai vu le premier film qu’une seule fois cette année et peut-être que nous en parlerons ailleurs dans cet article ou le prochain. Mais là, je ne retire qu’une quantité de blagues plutôt négligeable par rapport au nombre de blagues total. Et je retire également quelques pistes de réflexion qui sont placées avec le personnage de Pierre Niney. Par contre, je ne suis pas en accord avec tout le reste. Le ton du long-métrage, la façon de décaler OSS 117 des autres personnages, le fait de briser toutes les réflexions citées précédemment sans que personne n’en retire rien, ça ne me correspond pas du tout. Et cette phrase pour vendre le film me perturbe toujours autant. « Le monde a changé, pas lui. ». Et justement, c’est un problème du long-métrage, pourquoi tu t’en vantes, pourquoi ?

Dix-huitième place : Eiffel

Réalisation : Martin Bourboulon
Scénario : Caroline Bongrand
Musique : Alexandre Desplat
Acteurs principaux : Romain Duris, Emma Mackey
Sociétés de production : VVZ Production
Pays de production : France, Allemagne
Genre : Biographie historique
Durée : 115 minutes
Sortie : 2021

Dommage, ce film aurait peut-être pu se classer plus haut, ne pas être mon avant-dernier film préféré de 2021 ou ne pas être ma pire séance car le film d’après a été vu à la maison. Mais ce n’est pas le cas car il y a eu tromperie sur la marchandise. Les bandes annonces laissaient paraitre un film avec beaucoup de problèmes sociaux autour de la construction de la tour Eiffel aidée par le caractère de Gustave et avec un petit peu d’amour. C’est d’ailleurs ce que laisse paraitre son genre, une biographie historique. Mais finalement, nous sommes vraiment face à un film d’amour avec un grand A, comme celui que forme la tour Eiffel pour rendre honneur à un amour impossible. Je n’aurai pas été contre si on m’avait prévenu correctement que ce serait ça et surtout si la partie sur l’amour n’était pas aussi niaise et n’écrasait pas tous les éléments intéressants autour de cette construction absolument folle. Je retiendrais quand même ce film car la biographie historique de tour m’aura suffisamment plu pour rattraper au moins un peu celle de ce bon vieux Gustave.

Dix-neuvième place : Wonder Woman 1984

Réalisation : Patty Jenkins
Scénario : Patty Jenkins, Geoff Johns, Dave Callaham
Musique : Hans Zimmer
Acteurs principaux : Gal Gadot, Chris Pine, Kristen Wiig, Pedro Pascal
Sociétés de production : DC Films, Atlas Entertainment, The Stone Quarry
Pays de production : États-Unis
Genre : Super-héros
Durée : 151 minutes
Sortie : 2020

Série l’univers cinématographique DC
⬅️ Birds of Prey (2020)
The Suicide Squad (2021) ➡️

Série Wonder Woman
⬅️ Wonder Woman (2017)

Ah c’est terrible ! Que ce soit de parler du film ou bien juste le film en lui-même. Je ne souhaitais pas vraiment me replonger dans ce visionnage qui, même si le contexte pour découvrir ce long-métrage était particulièrement agréable, était un moment plutôt désagréable et long à passer. L’univers cinématographique DC est compliqué à appréhender tant il est totalement en dents de scie et nous sommes là face au plus gros creux de la vague parmi ceux que j’ai vu. Heureusement, j’ai vu un autre film de cet univers au cours de l’année et comme je n’en ai pas parlé aujourd’hui, c’est très bon signe. Et évidemment, par rapport au film dont il est la suite, il ne vaut pas grand-chose tout en essayant de le contredire ou de le faire se répéter. Le pire dans tout ça vient de toutes les aberrations visuelles servies par les effets spéciaux, la colorimétrie et les chorégraphies de combat. A côté de cela, j’apprécie bien son antagoniste principal qui, même s’il surjoue vraiment énormément, a une histoire personnelle et un propos de fond qui avaient un potentiel certain. Je ne me rappelais pas en avoir planté mais j’ai réussi à récolter un navet. Rien que pour cette expérience particulière et pour mon envie de découvrir comment nous avons pu arriver à un résultat que je trouve aussi aberrant, je reste heureux d’avoir découvert ce film.


Films découverts à la maison et sortis avant 2021

J’ai découvert 29 films de chez moi cette année (+20,83%). J’ai quand même découvert 48 films sur toute l’année et c’est une vrai fierté d’avoir presque donné une chance par semaine à ce media. Cependant, je n’ai pas prévu de faire de véritable classement pour cette catégorie car je n’ai pas envie de trier autant de cinémas différents. Je vais donc parler brièvement des quelques expériences qui ne m’ont pas particulièrement convaincu. Et il n’y en a que cinq sur vingt-neuf donc c’est très largement valorisant.

Terminator: Dark Fate

Réalisation : Tim Miller
Scénario : David S. Goyer, Billy Ray, Justin Rhodes
Acteurs principaux  : Linda Hamilton, Arnold Schwarzenegger, Mackenzie Davis, Natalia Reyes, Gabriel Luna
Sociétés de production : Twentieth Century Fox, Skydance Productions, Lightstorm Entertainment, Tencent Pictures, Paramount Pictures, Buena Vista International
Pays de production  : États-Unis
Genre : science-fiction, action
Durée : 128 minutes
Sortie : 2019

Série Terminator
⬅️ Terminator Genisys (2015)

C’est terrible ! J’ai vu vingt-neuf films dans cette catégorie et des le deuxième de l’année je peux en placer un de ce côté là de la duologie d’articles en cours. En même temps, je n’ai vu qu’une fois chacun des films Terminator plutôt récemment et aucun n’a vraiment trouvé grâce à mes yeux. Le réalisateur de celui-ci a précédemment réalisé Deadpool que j’apprécie bien et c’est absolument tout pour l’instant. La chute de plaisir est terrible !  Mais il faudrait que je revois Deadpool pour être sûr. En tout cas ce qui est sûr, c’est que nous avons des images un peu plus lissées ici puisque je ne me souviens plus de rien. J’apprécie le fait qu’ils aient voulu jouer avec la mythologie bien installée de la saga vu qu’elle se répétait de manière très proche jusque là. Sauf qu’ils ont modifié quelques pièces pour refaire exactement la même chose au final. Et puis cette manie de faire durer des gros mystères alors que c’en est de polichinelle ne me plait pas non plus. Et même, je trouve que ça ne marche plus d’avoir des antagonistes aussi monolithique car le concept s’essouffle trop vite. Je crois que je n’ai pas vraiment d’atomes crochus avec ce long-métrage.


Blade Runner

Réalisation : Ridley Scott
Scénario : Hampton Fancher, David Webb Peoples
D’après le roman de Philip K. Dick.
Acteurs principaux  : Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young, M. Emmet Walsh, Edward James Olmos, Daryl Hannah
Sociétés de production : The Ladd Company
Pays de production  : États-Unis
Genre : science-fiction, action, thriller
Durée : 111 à 117 minutes (selon la version)
Sortie : 1982

Série Blade Runner
Blade Runner 2049 (2017) ➡️

Ah, Ridley Scott, quel plaisir de voir un film de ce grand réalisateur. Il s’agit seulement du deuxième que je vois après Gladiator. Gladiator dont je n’ai strictement aucun souvenir, ce qui n’est pas forcément bon signe. Et on trouve le second film que je vois dans les flops de 2021. Finalement, je regrette moins de ne pas être aller voir les deux films qu’il a sorti au cinéma cette année. Nous sommes face à un gros morceau très connu et très renommé à posteriori de la science-fiction. Et je suis face à une oeuvre qui a influencé beaucoup d’oeuvres depuis. Mais comme j’ai vu ces beaucoup d’oeuvres influencées déjà, j’ai trouvé moins pertinent et assez long de découvrir ce Blade Runner. Je ne saurai même pas vraiment dire pourquoi non plus mais je trouve que si l’on ne rentre pas dedans à la présentation de l’univers, on passe totalement a côté du propos et ce fut malheureusement mon cas.


Blade Runner 2049

Réalisation : Denis Villeneuve
Scénario : Hampton Fancher, Michael Green, Ridley Scott
Musique : Benjamin Wallfisch, Hans Zimmer
Acteurs principaux  : Ryan Gosling, Harrison Ford, Ana de Armas, Robin Wright, Sylvia Hoeks, Mackenzie Davis, Carla Juri, Lennie James, David Bautista, Jared Leto
Sociétés de production : Black Label Media, Thunder Road Pictures, Scott Free Productions
Pays de production  : États-Unis
Genre : Science-fiction
Durée : 163 minutes
Sortie : 2017

Série Blade Runner
Blade Runner (1982) ➡️

C’est quand même dommage pour Mackenzie Davis qui vient d’apparaître pour la deuxième fois dans cette catégorie déjà. Mais c’est Denis Villeneuve qui nous intéresse pour l’instant. J’avais trouvé son Premier Contact très malin et très agréable à regarder. Et je ne le savais pas encore mais j’allais passer une de mes meilleures séances de l’année devant son Dune : Première partie. Et là, nous avons donc un retour que je trouve bien plus intéressant que son prédécesseur jusqu’au retour de Harrison Ford mais qui s’écroule totalement quand il arrive. Et puis je trouve toujours ça très long sans réellement comprendre pourquoi. Mais il faut donc croire que cela vient de l’univers de Blade Runner mais ni de la science-fiction, ni des réalisateurs. Mais je n’arrive même pas à savoir ce qui ne m’accroche pas dans cet univers, malheureusement.


Yes Man

Réalisation : Peyton Reed
Scénario : Jarrad Paul, Nicholas Stoller
Acteurs principaux  : Jim Carrey, Zooey Deschanel, Bradley Cooper, John Michael Higgins
Sociétés de production : Heyday Films
Pays de production  : États-Unis
Genre : Comédie
Durée : 104 minutes
Sortie : 2008

Ah, je connais Peyton Reed. J’ai vu ses superbes Ant Man et Ant Man et la Guêpe qui sont les deux films qu’il a fait après celui-ci. Films qui fonctionnent mais qui n’ont pas non plus grand-chose de notable sur leurs éléments les plus réussis et qui sont fortement alourdis par un humour qui est ce qu’il est. Alors avoir un film basé sur l’humour et sur les sentiments uniquement positifs me paraît compliqué. Vu qu’il apparaît dans ce flop, cela veut dire que j’avais vu juste. Mais ce n’était pas non plus aussi terrible que j’aurai pu l’imaginer à la base. C’est juste que rien n’était assez, car il y avait trop. Ce n’était pas assez drôle, ça ne rendait pas assez heureux, ce n’était pas assez malin, ce n’était pas assez beau. Mais c’était juste un peu de tout à la fois, ce qui nous fait un plat qui est mangeable mais qui est bien fade.


La Planète des singes : Les Origines

Réalisation : Rupert Wyatt
Scénario : Rick Jaffa, Amanda Silver
Acteurs principaux  : Andy Serkis, James Franco, Freida Pinto, John Lithgow, Tom Felton
Sociétés de production : 20th Century Fox, Dune Entertainment, Chernin Entertainment, Ingenious Media
Pays de production  : États-Unis
Genre : Science-fiction
Durée : 105 minutes
Sortie : 2011

Série
⬅️ La Planète des singes (2001)
La Planète des singes : L’Affrontement (2014) ➡️

Ah Rupert Wyatt, bien sûr. Non je rigole, c’est le seul réalisateur de cette catégorie dont je n’ai vu aucun autre film donc je ne peux ni comparer ni avoir une vision plus globale de sa vision d’auteur. Et c’est bien dommage vu le niveau de la seule pièce que je connais maintenant. À vouloir trop justifier la saga La planète des singes, le film en lui-même se perd fortement. Pourquoi il y a des singes intelligents ? Pourquoi il n’y a pas d’humains ? Pourquoi les singes n’ont pas aidé les humains et vont même jusqu’à les affronter ? C’est des questions qui ne sont pas inintéressantes mais surtout qui n’attendent pas de réponses. Et surtout pas ces réponses là puisque nous avons un curieux mélange entre un film scientifique anticapitaliste, un film d’apprentissage et familiale et un film de guerre, le tout avec uniquement des personnages détestable sans aucune once de nuances. Heureusement que les personnages changent vite d’avis pour arranger tout ça. Mais attend, ça n’arrange rien du tout en fait, mince alors.


Séries découvertes en 2021

J’ai découvert vingt saisons de treize séries différentes cette année. Cependant, je n’ai pas prévu de faire de véritable classement pour cette catégorie car je n’ai pas envie de trier autant de séries différentes. Je vais donc parler brièvement des quelques expériences qui ne m’ont pas particulièrement convaincu. Enfin, des cinq qui m’ont le moins convaincu. Donc les voilà.

Peaky Blinders Saison 2

Genre : Drame historique
Création  : Steven Knight
Production : Katie Swinden
Acteurs principaux : Cillian Murphy, Helen McCrory, Paul Anderson, Sophie Rundle
Musique : Red Right Hand de Nick Cave
Pays d’origine : Royaume-Uni
Chaîne d’origine : BBC Two (saisons 1 à 4), BBC One (depuis la saison 5)
Nb. de saisons : 5
Nb. d’épisodes : 30
Durée : 54-65 minutes
Diff. originale : 12 septembre 2013 – en production

La série a une image absolument magnifique. J’adore les décors, les costumes, la lumière, le cadre et les idées de réalisation ou de mise en scène. La série a également des acteurs exceptionnels. Et pourtant, même si elle n’est ni particulièrement longue ni particulièrement désagréable, je trouve que les fils rouges qui sont choisis ne correspondent pas du tout au niveau de l’enrobage. Et c’est particulièrement dommage d’avoir un tel manque à gagner sur le ou les éléments qui m’intéressent le plus quand je découvre une oeuvre. Sur l’article sur cette saison, paradisehunter est venu m’apporter une nouvelle vision de l’oeuvre. Ce n’est pas pour ça que je l’apprécie plus, au contraire même car c’est un élément qui est furieusement intéressant mais qui je trouve n’est pas assez appuyé par la série. Je répète que ce n’est pas mauvais du tout mais c’est juste que je sens un potentiel bien plus grands sur les scénarios qui peuvent être écrit avec ces personnages et sur les émotions qui peuvent être partagées par ceux-ci. Je pense qu’en avançant dans les saisons je m’attacherai plus aux personnages, surtout Thomas, et aux antagonistes et que j’arriverai à me faire à l’idée que ce n’est pas le style de scénario qui me fait le plus plaisir depuis longtemps.


Paradise Police Saison 3

Genre : Série d’animation pour adultes
Création : Waco O’Guin, Roger Black
Pays d’origine : États-Unis
Chaîne d’origine : Netflix
Nb. de saisons : 3
Nb. d’épisodes : 30
Durée : 25-29 minutes
Diff. originale : 31 août 2018 – en production

Ah là par contre, le problème ne vient pas de moi pour cette série. Là c’est bien cette troisième saison qui est effroyable. Enfin il ne faut pas dire ça et juste dire que je n’ai pas aimé mais cela me démange un peu d’être méchant. En effet, j’avais plutôt bien apprécié les deux premiers morceaux de ce puzzle car il y avait de l’humour absurde très bien dosé sur une belle équipe de personnage. Mais aussi et surtout une réutilisation logique et absurde de ces éléments qui ne sont apparus qu’une fois, ce qui apporte une vraie consistance à l’univers. Mais avec cette nouvelle saison, c’est vraiment la même chose mais avec un dosage beaucoup beaucoup plus raté. L’humour est toujours absurde mais il est moins réfléchi et offre un univers moins complet et fonctionnel. Et surtout il est beaucoup beaucoup plus graveleux et tordu mais sans que cela soit pertinent ni bien dosé du tout. Je ne sais pas si la série arrivera à tenir sur la longueur car ce n’est clairement pas du tout ma série humoristique préférée. Et tant Brooklyn Nine-Nine et The Office me correspondent vraiment plus comme vous le verrez peut-être dans l’autre partie de cette duologie. J’attends avec absolument aucune impatience de voir la quatrième saison pour voir si nous arrivons à une moitié des saisons qui ne me conviennent pas où si ça retrouvera sur une bonne piste.


Adventure Time Saison 6

Pays d’origine : États-Unis
Chaîne d’origine : Cartoon Network
Diff. originale : 21 avril 2014 – 5 juin 2015
Nb. d’épisodes : 43

Chronologie
⬅️ Saison 5
Saison 7 ➡️

Là aussi c’est très étrange. J’étais dans un très bon esprit avec cette série jusque là et ça m’avait fait très plaisir de revenir à la saison 5 aussi longtemps après la précédente. Mais en arrivant dans celle-ci, j’ai trouvé que la très grande quantité d’épisodes m’avait fait passer un bon moment. Mais comme il y en avait beaucoup et qu’il y en avait déjà eu beaucoup, j’ai ressenti une certaine lassitude, une certaine répétition. Les épisodes avec des fils rouges tapent toujours aussi fort dans les sentiments à n’en point douter. Mais c’est les épisodes un peu plus posés, un peu plus classiques sont un peu moins pertinent. Il y a des bons sentiments donc je passe un bon moment, les conclusions des aventures laissent toujours sur un agréable sentiment doux-amer. Mais pourtant, je peux également traverser une belle quantité de ces aventures sans n’en retenir grand-chose juste après. Je ne demande pas non plus que ce que je regarde me marquent à vie constamment mais le fait de n’avoir qu’un éphémère sentiment de contemplation me permet de faire le tri et de classer en partie. Et c’est dommage tant l’univers, les personnages et les idées graphiques semblent ne pas réellement avoir de limites.


The Office Saison 1

Pays d’origine : États-Unis
Chaîne d’origine : NBC
Diff. originale : 24 mars 2005 – 26 avril 2005
Nb. d’épisodes : 6

Chronologie
Saison 2 ➡️

Je sens que l’humour de cette série est totalement ma tasse de thé. Et je le sais même très bien vu à quel point j’ai adoré sa deuxième saison. Pourtant, j’ai trouvé les premiers épisodes très boiteux. Et n’avoir que six épisodes dans cette saison de test ne permet pas d’avoir assez d’épisodes pour équilibrer. J’adore les moments de silence et les regards caméras car c’est vraiment des ressorts comiques surpuissants. Mais je trouve qu’au début, le rythme, le timing et la façon de faire sont vraiment maladroits au possible à chaque fois et je trouve cela particulièrement dommage. Et c’est pareil pour les personnages. On sent que la boîte est vivante et que chaque pièce qui la compose pourrait apporter des blagues, des caractères et des émotions qui apporteront des situations variées et une synergie nécessaire pour offrir un humour explosif. Et au début, il n’y a que Michael, Michael et encore Michael et c’est particulièrement dommage tant cela ne suffit pas pour qu’il soit drôle. En effet, être une personne horrible n’est drôle que quand nous connaissons ceux qui réagissent et que nous les voyons réagir. Mais le potentiel est bien là donc il n’est pas impossible que nous en reparlions à un moment.


Alice in Borderland Saison 1

Genre : Science-fiction, drame
Création  : Shinsuke Sato
Production : Kaata Sakamoto
Acteurs principaux :  Kento Yamazaki, Tao Tsuchiya
Musique : Yutaka Yamada
Pays d’origine : Japon
Nb. de saisons : 1
Nb. d’épisodes : 8
Diff. originale : 10 décembre 2020 – en production

Hey mais c’est pas Alice in Borderland, c’est Arisu in Bordelland. J’ai vu que c’était jugé comme plus intéressant que Squid Game par ceux qui avaient vu les deux. J’ai d’abord vu le jeu avec le poulpe là puis celui-ci avec les cartes et j’ai trouvé ça tellement moins bien. Certains épisodes étaient vraiment trop longs pour moi car je n’étais pas attaché aux personnages mais qu’ils étaient pris dans des jeux qui n’étaient pas vraiment remarquable et avec des moments d’émotion qui arrivent bien vite. Je vais m’expliquer. Les deux premiers jeux sont vraiment les moins remarquables visuellement et aux niveaux des idées je trouve et c’est très dommage de commencer par ceux-ci car ils n’aident pas à s’attacher aux personnages. D’abord ils font un jeu à quatre personnes où il faut juste choisir entre deux portes et c’est un coup de génie aléatoire qui aide. Puis il y a un deuxième jeu avec plus de monde mais même pas toute l’équipe et cela fait apparaître des moments de combats assez étrange. Bref, pour être plus rapide, je trouve que la série démarre avec son épisode trois ce qui agresse un peu l’émotion qu’il veut faire passer. Puis il y a un épisode avec un jeu encore pas dingue niveau visuel et niveau idées. Et ensuite j’aime bien jusqu’à la fin. Et le fait de voir à tout moment que tout ce que je voyais serait sans doute mieux dans le manga, même quand ça le singe case par case, me perturbe également grandement. Par contre, étonnamment, je suis plus partant pour une saison deux de Alice que de Squid Game.


Jeux vidéos

J’ai découvert dix jeux vidéos cette année. Cependant, je n’ai pas assez de quantité pour faire de véritable classement pour cette catégorie. Je vais donc parler brièvement des quelques expériences qui ne m’ont pas particulièrement convaincu. Enfin, des trois qui m’ont le moins convaincu. Donc les voilà.

Suicide Guy

Déjà le principe de jouer un personnage qui s’appelle Guy, je ne suis pas fan mais si le principe est de se suicider en plus ce n’est pas terrible. Le jeu ne contient pas beaucoup de niveaux et pourtant je trouve qu’il y en a trop vu comment ils arrivent à utiliser et à retourner le concept de base. Je trouve cela dommage que ce concept : résoudre des énigmes pour trouver le moyen de mettre fin à sa vie, ne tienne pas sur ce nombre de niveaux. En effet, nous finissons par nous éloigner assez fort de ce principe et par avoir des principes d’énigmes bien différents dans des niveaux un peu plus avancé et cela apporte une difficulté étrange dans des niveaux trop longs ou trop vastes. Il n’empêche qu’il reste quelques bonnes références et des niveaux bien construits quand même mais on perd un peu de vue la spécificité du titre et je trouve cela particulièrement dommage.


Les terres enneigées de la Couronne – Pokémon Épée et Bouclier

Développeur : Game Freak
Éditeur  : Nintendo, The Pokémon Company
Distributeur : Nintendo
Réalisateur : Junichi Masuda (producteur), Shigeru Ōmori (réalisateur), Hiroyuki Tani (réalisateur du DLC), Kazumasa Iwao (superviseur), James Turner (directeur artistique)
Scénariste : Nintendo
Compositeur  : Go Ichinose, Minako Adachi
Date de sortie : 15 novembre 2019
Genre : Jeu de rôle
Mode de jeu : Solo, 1 à 4 joueurs (en ligne), 1 à 8 joueurs (en local)
Plate-forme  : Nintendo Switch

Pokémon
⬅️ Pokémon Let’s Go, Pikachu et Évoli (2018) Pokémon Diamant Étincelant et Perle Scintillante (2021)  ➡️

Montagnes escarpées, endroits reculés, légendaires à trouver, concentration sur une petite histoire, voilà ce que promet cette deuxième dose du DLC de la huitième génération de Pokémon. En regardant mon avis positif sur la première dose dans le bilan de l’année dernière, on pouvait s’attendre à ce que je tombe totalement en pâmoison devant celui-ci. Et en fait pas du tout. J’ai trouvé que parcourir cette zone est bien moins intéressant tant elle est juste blanche et qu’elle ne varie pas beaucoup d’un bout à l’autre, ce qui ne m’a malheureusement pas motivé à remplir mon Pokédex. Et puis, vu le niveau des énigmes et de la recherche des Pokémons légendaires, ce n’était peut-être pas la peine d’insister autant dessus tant cela est assez plat. Et finalement, je ne vois pas en quoi la petite histoire de cette zone est plus intéressante que celui de la précédente. Je ne saurai pas dire pourquoi mais la première moitié du DLC correspondait parfaitement à ma façon de consommer Pokémon en règle générale et surtout Épée et Bouclier alors que cette deuxième partie ne me correspond pas le moins du monde. C’est ainsi, je ne peux pas avoir des avis qui collent à ceux du plus grand monde et c’est bien peu dommage car c’est intéressant d’avoir de tout pour faire un monde intéressant.


Xenoblade Chronicles

Développeur : Monolith Soft, Nintendo SPD, Monster Games (N3DS)
Éditeur  : Nintendo
Réalisateur : Tetsuya Takahashi, Koh Kojima, Genki Yokota
Compositeur  : Yoko Shimomura, Manami Kiyota, ACE+, Yasunori Mitsuda (ending)
Date de sortie  : 29 mai 2020
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Un joueur
Plate-forme  : Wii, New Nintendo 3DS, Wii U, Nintendo Switch
Langue  : Voix en anglais ou japonais, sous-titré en français.
Évaluation

Xenoblade Chronicles X ➡️

Euh…. J’ai joué très longtemps. Plusieurs jours d’affilé. Alors que j’aime pas avaler goulûment les oeuvres, quelles qu’elles soient. Et pourtant, je n’ai pas spécialement un gros sentiment positif en repensant au jeu. Ma façon de consommer en passant par absolument toutes les moindres activités annexes et par beaucoup d’exploration entre chaque minis bouts de la quête principale prend un temps fou et ne m’implique vraiment aucunement dans celle-ci. Et c’est tellement triste de passer totalement à côté de ce que raconte le jeu à cause de ma façon de le consommer. Et pourtant j’étais obligé de faire autant d’éléments annexes car même avec autant d’avance sur les niveaux demandés par la quête principale, je ne m’en sortais pas du tout devant le moindre combat de boss. Les personnages, l’univers, l’intrigue semblent fonctionner au plus au point mais mon impossibilité d’appréhender et d’apprécier totalement le gameplay et le fait que ma façon de faire le jeu en conséquence éloigne ces éléments de moi, j’ai eu bien du mal à les apprécier. Et c’est quand même dommage de jouer presque une centaine d’heures à un jeu en pas si longtemps et d’avoir l’impression d’avoir tout raté. C’est d’ailleurs plus cela qui me dérange que le fait d’avoir tout raté.


Autres

Pas de gros soucis contre une bande dessinée, un comics, un manga ou un roman que j’ai lu. C’est sans doute car je n’ai pas lu assez de chacun de ses médias d’ailleurs. Sauf pour les mangas où c’est juste le media en lui-même qui m’a posé quelques soucis. Je ne savais pas où j’allais avec tout ça donc je ne parlerais de quelques oeuvres que dans l’autre partie de cette duologie.


Merci beaucoup d’avoir lu ce gros morceau qui m’aura pris pas mal de temps mine de rien. N’hésitez pas à me partager vos déceptions de l’année ou à me donner les raisons pour lesquelles vous avez bien aimé les œuvres que j’ai mentionné. Ce sera avec grand plaisir que je vous lirais car tout n’est que question d’expérience, de point de vue, voire même parfois de moment. On se retrouve dans deux jours pour conclure cette rétrospective de 2021 avec les oeuvres qui m’ont marquées en bien et ce sera beaucoup plus constructif et agréable pour tout le monde. Portez vous bien, faites vous plaisir, à Komorebientôt !

6 commentaires

  1. J’ai largement préféré Alice in Borderland à Squid Game mais j’ai vu Alice in Borderland d’abord, peut-être que ça joue effectivement. J’ai apprécie Squid Game, je comprends pourquoi ça a tellement cartonné avec le concept, les différents jeux et toute l’esthétique autour (les costumes, les couleurs) mais dans le fond c’est pas si fou et je trouve le mystère d’Alice in Borderland bien plus intéressant. Je veux en voir plus et peut-être lire le manga un jour.

    Aimé par 1 personne

    • Ah oui, c’est une discussion que j’ai eu plusieurs fois puisque mon avis n’a pas bougé depuis mes découvertes ni depuis mes articles spécifiques.
      Je comprends largement qu’Arisu ait plus de choses à proposer mais mon contexte m’a crée trop de freins je pense, c’est ainsi 🤷

      J’aime

  2. Je n’ai jamais tenu plus de 10 minutes devant The Office même si on m’a souvent dit que la première saison n’était pas la meilleure… Quant à Yes Man, je l’avais trouvé assez insipide ce film alors je ne suis pas étonnée de le voir dans ton flop !

    Aimé par 1 personne

    • Ah, je comprends que l’humour de The Office ne soit pas universel. Très clairement. Mais qu’est-ce que j’ai pu rigoler devant la saison 2 !

      Et oui, un instant de faiblesse sur Netflix m’a fait regarder Yes Man. Je n’irai pas jusqu’à dire que je regrette car j’essaye de retirer quand même un peu de chaque œuvre que je découvre, mais c’était compliqué là.

      Merci pour ton retour 🤍

      Aimé par 1 personne

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