Cinéma #14 – Yes Man

Défi calendrier de l’Avent : Jour 12 sur 24

Bonjour, bonsoir à tous, c’est Komorebi. J’ai découvert récemment Yes Man et j’ai envie d’en parler. N’hésitez pas à passer une petite tête dans les commentaires, qu’importe pourquoi d’ailleurs. Allez, on accélère tout ça et on lance cet article.


Qu’est-ce que c’est ?

Réalisation : Peyton Reed
Scénario : Jarrad Paul, Nicholas Stoller
Acteurs principaux : Jim Carrey, Zooey Deschanel, Bradley Cooper, John Michael Higgins
Sociétés de production : Heyday Films
Pays d’origine : États-Unis
Genre : Comédie
Durée : 104 minutes
Sortie : 2008

Yes Man est adapté d’un livre écrit par le journaliste britannique Danny Wallace, résultat d’une drôle d’expérience qu’il fit durant six ans, après avoir été plaqué par sa petite amie : répondre « oui » à toutes les questions qui lui étaient posées. De cet ouvrage très original, David Heyman, producteur de Yes Man (mais aussi de la saga Harry Potter), déclare : « Je suis séduit par la générosité qui imprègne ses écrits. J’ai adoré Yes Man. Dire oui à la vie, s’ouvrir à des opportunités inédites, oser de grandes expériences… l’idée était passionnante à explorer. » Et Jim Carrey d’être particulièrement enthousiaste en évoquant Danny Wallace : « Cet homme a apporté une idée qui collait totalement à mon désir de jouer des situations réellement drôles, mais qui poussent aussi les gens à réfléchir sur eux-mêmes. De retour chez eux, les spectateurs se demanderont peut-être s’ils ne devraient pas dire oui plus souvent. »

Carl Allen est au point mort. No future… jusqu’au jour où il s’inscrit à un programme de développement personnel basé sur une idée toute simple : dire oui à tout ! Carl découvre avec éblouissement le pouvoir magique du « Yes », et voit sa vie professionnelle et amoureuse bouleversée du jour au lendemain : une promotion inattendue, une nouvelle petite amie… Mais il découvrira bientôt que le mieux peut être l’ennemi du bien, et que toutes les occasions ne sont pas bonnes à prendre…


Ce que je n’ai pas aimé :

  • Comme une impression de déjà vu :

En voyant ce film, j’ai eu comme une impression de déjà vu. Au niveau des acteurs, impression de déjà vu. Au niveau du concept, impression. Au niveau des gags limités, déjà vu. Et ce alors que je ne vous parle que d’œuvres que je découvre alors qu’il y a tellement d’œuvres que je connais déjà dont j’aimerais parler. En effet, les films de ce genre avec Jim Carrey, j’ai l’impression qu’il y en a eu à la pelle et ca ne me dit trop rien d’en découvrir un de plus alors que je n’en connais qu’une petite partie si je ne m’abuse. Notamment, je n’ai même pas vu Liar Liar mais le principe a l’air très proche, la morale aussi et les situations également. Ainsi, je ne suis pas vraiment emballé par l’idée de regarder Liar Liar maintenant alors que je n’étais pas contre jusque là et ça c’est triste. Et être triste à cause d’un film qui n’est pas triste, c’est triste. Remarque, il y a bien des personnes qui regardent de nombreux films de noël à partir de mi-novembre alors qu’ils sont tous semblable. Juste, hormis pour deux éléments dont on parlera plus tard et hormis pour le peu de temps passé, je ne suis pas spécialement heureux d’avoir découvert ce long-métrage.

  • Jim Carrey :

C’est compliqué de faire rentrer un Carrey dans un rond j’ai l’impression. Je ne suis pas foncièrement contre son jeu gaguesque et les grimaces qui l’ont fait connaitre dans les comédies où il apparait. Mais je suis plus que pour son jeu dans les films plus sérieux qui sont très beaux et qui peuvent tirer parti de son humour avec un rythme et une pertinence bien meilleurs. Et donc là, il n’est pas vraiment utilisé comme je l’aurai souhaité et il en est presque énervant par moment. Il est bien trop coloré et expressif pour ce qu’il se passe et le décalage est plus gênant que drôle. Et dès qu’il ne joue plus le foufou de service, nous n’avons plus rien à nous mettre sous la dent et ce n’est pas forcement mieux. Je n’ai pas grand-chose à en dire puisque je soulève juste le fait que je ne le trouve pas spécialement pertinent pour ce rôle et que c’est un des problèmes que l’on retrouvait déjà dans mon point précédent donc je ne sais pas vraiment qu’en dire de plus. Encore une fois ce n’est pas mauvais, le film permet de passer un moment pas désagréable mais il n’y a vraiment pas grand-chose à en retirer.

  • Un concept assez limité finalement :

Et c’est dommage de n’en faire qu’un film agréable à regarder. En effet, avoir un tel concept aurai pu permettre d’aller bien loin, de changer totalement le ton du long-métrage et d’offrir une œuvre intéressante. En commençant par exemple par monter à quel point la vie du personnage n’a vraiment mais vraiment aucun intérêt parce qu’il refuse absolument tout et n’importe quoi. Aller ensuite beaucoup plus loin dans les situations improbables auxquelles il dit « oui » et sur les conséquences tout bonnement merveilleuses de celles-ci. Et finalement qu’il comprenne qu’il faut peut-être choisir ses « oui » mais qu’il doit y en avoir. La destination et l’arrivée sont donc plutôt juste mais rendre le voyage beaucoup plus rocambolesque aurait pu apporter un grand plus. Au moins pour moi en tout cas. Là finalement nous avons le classique histoire d’amour, brisée par un quiproquo bébête et réparé par un vrai acte d’amour, ce qui marche c’est sûr, ce qui envoie des ondes positives bien sur. Mais il y avait vraiment moyen de proposer des idées vraiment folles avec un petit monde rempli de « oui ».


Ce que j’ai aimé :

  • Une morale qui fonctionne :

Morale : précepte, conclusion pratique que l’on veut tirer d’une histoire. Et ici, la morale est étrangement d’apprendre à dire oui pour profiter de la vie mais de les choisir quand même pour ne pas se faire avoir. Bon, déjà, ce n’est pas forcément si évident que ça comme morale. Mais ensuite, et surtout, c’est une morale qui me parle beaucoup car ma plus grande passion dans la vie est de dire non. J’abuse peut-être un peu mais en vrai, je ne suis clairement pas simple à sortir ni à contacter. Mais au moins je découvre que c’est bien à chaque fois que je dis oui et ça c’est beau . Et même si j’ai dis qu’il y avait moyen de faire d’avantage sur le chemin vers la fin du film, celle-ci ainsi que sa morale ont bien fonctionné sur moi. En même temps, quand une morale peut nous concerner personnellement, il est plus simple de la trouver intéressante, de la prendre pour soit, de s’y accrocher. Mais donc maintenant j’ai appris qu’il fallait que je dise oui si je voulais réussir ma vie et tester les derniers.

  • Le patron direct de l’homme oui :

Je n’ai vraiment rien à dire sur ce personnage car il s’agit juste d’un archétype de film humoristique qui n’a rien de particulier. Et pourtant, il m’a beaucoup fait rire et beaucoup plu. En effet, j’aime beaucoup sa volonté d’être bien vu de tout le monde en passant par l’humour et en brisant un peu le côté hiérarchique. Cela me fait penser fortement au chef de The Office dont je vais vous parler de la saison un peut-être prochainement. Mais en moins insupportable et plus bien pensant. Mais le côté très seul, passionné, et ne voulant que la bonne humeur me plait beaucoup. Merci à lui d’avoir existé et de m’avoir rempli de bonne humeur. Dommage pour lui, qu’il n’ait pas réussi à avoir le bonheur et la place qu’il voulait d’ailleurs.


2 points positifs sur 5, soit :


8/20


Merci beaucoup d’avoir pris le temps de me lire. J’espère que vous avez pris autant de plaisir à me lire que j’en ai pris à écrire. Portez vous bien, faites vous plaisir, à Komorebientôt !

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