Cinéma #11 – Raya et le Dernier Dragon

Défi calendrier de l’Avent : Jour 7 sur 24

Bonjour, bonsoir à tous, c’est Komorebi. J’ai découvert récemment Raya et le Dernier Dragon et j’ai envie d’en parler. N’hésitez pas à passer une petite tête dans les commentaires, qu’importe pourquoi d’ailleurs. Allez, on accélère tout ça et on lance cet article.


Qu’est-ce que c’est ?

Réalisation : Don Hall, Carlos López Estrada, Paul Briggs, John Ripa
Scénario : Adele Lim, Qui Nguyen, Paul Briggs, Carlos López Estrada, Kiel Murray, Dean Wellins, John Ripa, Don Hall
Acteurs principaux : Kelly Marie Tran, Awkwafina
Pays d’origine : États-Unis
Genre : Animation
Durée : 107 minutes
Sortie : 2021

Il y a de cela fort longtemps, au royaume imaginaire de Kumandra, humains et dragons vivaient en harmonie. Mais un jour, une force maléfique s’abattit sur le royaume et les dragons se sacrifièrent pour sauver l’humanité.
Lorsque cette force réapparait cinq siècles plus tard, Raya, une guerrière solitaire, se met en quête du légendaire dernier dragon pour restaurer l’harmonie sur la terre de Kumandra, au sein d’un peuple désormais divisé. Commence pour elle un long voyage au cours duquel elle découvrira qu’il lui faudra bien plus qu’un dragon pour sauver le monde, et que la confiance et l’entraide seront essentiels pour conduire au succès cette périlleuse mission.


Ce que je n’ai pas aimé :

  • Sisu :

Oh qu’est-ce que j’ai peu apprécié ce personnage. Ce n’est pas le seul à être là pour apporter un peu plus de légèreté mais tout en gardant une petite part de drame inhérente au long-métrage et dont je parlerais plus en détails plus tard. Mais puisqu’il s’agit du tout premier à apparaitre, son apparition crée un énorme changement de ton dans le film et il n’est plus jamais le même après alors que nous étions dans une direction inconnue, différente, intéressante et agréable pour un Disney. Je ne dirais pas qu’elle est insupportable non plus puisqu’elle finit par avoir de beaux passages au travers de ses frères et sœurs ou au travers de sa dernière réelle action mais je dirais sans problème qu’elle me fut très très très difficile à supporter. Mais en même temps, apportant la première touche d’espoir dans un royaume depuis aussi longtemps en ruines, en danger, en destruction et en noirceur, il faut forcément que cette lueur se démarque. Mais voilà, comme je suis un vieux grincheux de 21 ans, je ne peux m’empêcher de déplorer le changement de ton un peu trop soudain et un peu trop fort ainsi que le fait qu’elle en fait un peu trop par moment je trouve.

  • Le côté très limitant de certains personnages :

Autant Sisu m’a dérangé car elle paraissait presque constamment en dehors du ton du film, autant, certains autres personnages, ceux du mauvais côté de la balance morale m’ont aussi dérangés mais pour cause d’enfoncement trop profond dans le ton du film. « Faudrait savoir ce que tu veux ! » me diriez-vous si vous étiez Christophe Willem. Mais je sais pertinemment ce que je veux. Du moins quand je regarde des films, parce que pour ce qui est des relations sociales, des relations amoureuses, de ce que je veux faire plus tard, ou même de mes journées, c’est une autre histoire. Notamment, pas un dragon énergique, coloré et lumineux quand aucun autre élément n’est ou n’appelle à être énergique, coloré et lumineux. Et des personnes qui ne deviennent pas les « antagonistes » car ils ont un rôle à jouer très précis et qu’ils ne veulent pas fléchir leur pensée du moindre millimètre créant moultes problèmes. Créant le scénario par la même mais je pense qu’il y avait des moyens plus doux de raconter la même chose pour une fois qu’on avait une balance morale globale un tant soit peu équilibrée. Je n’ai donc pas un affect vraiment très développé envers Namaari et je n’ai que de l’indifférence envers sa mère. Certes encore une fois, comme pour le point précèdent, c’est très pertinent avec ce que veut nous raconter le film mais il n’empêche que cela restait perfectible et que le film perd des points, pour moi, sur ces petites erreurs.


Ce que j’ai aimé :

  • Qu’est-ce que c’est beau :

Je ne sais pas vraiment comment le dire, ni quels sont les termes à utiliser pour parler de la beauté d’un dessin-animé donc je ne pense pas rester très longtemps sur ce point. Qu’est-ce que c’est beau, purée de pommes de terre ! Voilà, passons au point suivant… Ah, vous êtes encore là. Bon, donc, le style des personnages peut vous faire plaisir ou non en fonction de votre appréciation, évidemment mais il marche sur moi car il me fait penser aux animés que je ne regarde pas et donc aux mangas. Mais qu’est-ce qu’ils sont fluides dans leurs déplacements. Cela se remarque particulièrement dans les combats dont l’agilité n’est pas à revendre et dans le déplacement de quelques personnages fortement liés au ninjutsu par exemple. Les mouvements des intempéries ou du dragon sont aussi très très réussis et laissent de parfaits moments contemplatifs. Et surtout, les décors sont de toute beauté, woooooow même si je vais en reparler incessamment sous peu, prochainement, très bientôt. Enfin juste après quoi, le temps de conclure ce point. Qu’est-ce que c’est beau !

  • L’ambiance :

C’est un Skandal à quel point l’ambiance de ce long-métrage fonctionne sur moi. Ouais, c’est Offishal. Après avoir placé DISCRETEMENT cette référence que personne n’aura, il serait temps de réellement parler de l’ambiance de Raya et le dernier dragon. En effet, j’ai trouvé ça vraiment fort d’avoir un mélange entre un univers asiatique et un univers fantaisiste et utopique. Et sur cela, rajouter une couche de post apocalyptique et des environnements bien distincts les uns des autres. Les lieux visités, sont vraiment mémorables de par leur esthétique et par leur ambiance que je trouve vraiment agréables. Je pense que c’est un univers que je veux voir beaucoup plus en détails. Genre connaitre beaucoup plus en détails certains pays qui composent l’univers du film, notamment ceux dans lesquels nous n’avons pu voir qu’un seul habitant. Cela fait effectivement un peu léger pour représenter un pays. Imaginez s’il existait des discussions entre pays où chacun d’eux seraient représentés par une seule personne, ça serait vraiment n’importe quoi. Bref, je m’égare encore une fois, cela fait vraiment de nombreuses fois dans cet article mais cela me fait un bien fou. Tout comme le style des décors et des différentes idées graphiques du long-métrage m’ont fait un bien fou pendant les vacances qui ont mené à ce visionnage. D’autant plus qu’il s’agit là d’un cadeau que j’ai fais à mon père, ce qui lui apporte un petit quelque chose en plus.

  • La confiance et l’entraide :

Nous voilà avec le propos principal du film, que je vous ai déjà dévoilé une ou deux fois dans les points précédents. Et tout ce que j’ai raconté jusqu’ici, sauf les quelques blagues peut-être, et sauf ce qui concerne le visuel, tourne autour de ce point. Le personnage de Raya fonctionne très bien car elle vient du pays qui est le plus avantagé parmi tous ceux qui existent et a donc vraiment énormément à apprendre, afin de mieux comprendre tout le monde et d’enfin pouvoir mettre en place ses volontés d’entraide et de confiance qu’elle a depuis le tout début que la vie l’a forcé à enfouir très très très profondément car les différences sociales ne s’effacent pas comme ça. C’est pour ça que je n’en veux pas vraiment au personnage de Namaari de ne pas me plaire, vu ce qu’elle apporte à ce sujet. En étant à la fois son investigatrice, ses rebondissements et sa conclusion, elle est essentielle. Cela forme un très beau cycle, et ce avec un personnage que je trouve limité. Voilà pourquoi je regrette grandement de ne pas avoir accroché à ce personnage vu à quel point elle est importante dans le récit, dans le propos et à quel point elle n’est qu’une autre face d’une pièce qu’elle partage avec Raya qui se retrouve alors amputée d’une petite partie.


Ce qu’il me reste à soulever :

  • Où es-tu cinéma :

Pourquoi Disney, pourquoi ? Je ne trouve vraiment pas quelle est la pertinence de ne sortir Raya et le dernier dragon, le dernier Disney en date uniquement sur Disney+. Quand on a autant de moyen et d’influence il serait sympathique de partager un peu avec l’expérience de la salle plutôt que de tout vouloir garder pour ses petits comptes. J’ai sans doute cette réflexion car j’adore aller une salle, environ une fois par semaine quand je suis bien motivé, mais je pense que soutenir les salles ne peut pas faire de mal non plus.


3 points positifs sur 5, soit :

12/20


Merci beaucoup d’avoir pris le temps de me lire. J’espère que vous avez pris autant de plaisir à me lire que j’en ai pris à écrire. Portez vous bien, faites vous plaisir, à Komorebientôt !

Un commentaire

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s