Cinéma #10 – Wonder Woman 1984

Défi calendrier de l’Avent : Jour 5 sur 24

Bonjour, bonsoir à tous, c’est Komorebi. J’ai découvert récemment Wonder Woman 1984 et j’ai envie d’en parler. N’hésitez pas à passer une petite tête dans les commentaires, qu’importe pourquoi d’ailleurs. Allez, on accélère tout ça et on lance cet article.


Qu’est-ce que c’est ?

Réalisation : Patty Jenkins
Scénario : Patty Jenkins, Geoff Johns, Dave Callaham
Musique : Hans Zimmer
Acteurs principaux : Gal Gadot, Chris Pine, Kristen Wiig, Pedro Pascal
Sociétés de production : DC Films, Atlas Entertainment, The Stone Quarry
Pays d’origine : États-Unis
Genre : Super-héros
Durée : 151 minutes
Sortie : 2020

Série l’univers cinématographique DC
⬅️Birds of Prey(2020)
The Suicide Squad (2021)➡️

Série Wonder Woman
⬅️Wonder Woman(2017)

Depuis la fin de la Première Guerre mondiale, Diana Prince s’est intégrée à la civilisation et continue sa vie parmi les humains, même si elle revêt de temps en temps son costume de Wonder Woman pour aider les autres, en prenant bien soin de cacher toute trace de son passage.

En 1984, Diana travaille pour la Smithsonian Institution à Washington, D.C.. Elle y fait la rencontre du Dr Barbara Ann Minerva, une nouvelle collègue qui souffre d’un profond manque de confiance en elle et la prend rapidement comme exemple. Barbara est chargée d’identifier plusieurs antiquités récupérées après un cambriolage. Parmi ces antiquités se trouve une pierre dont la légende raconte qu’elle exauce les vœux de celui qui la tient entre ses mains.

Cette mystérieuse pierre attire l’attention de Maxwell Lord, un homme d’affaires charismatique au bord de la faillite et prêt à tout pour retrouver la gloire et la fortune. Parallèlement, Diana est réunie avec Steve Trevor, pourtant décédé durant la guerre.


Ce que je n’ai pas aimé :

  • Les effets visuels du film :

Euh, je pense que je vais devoir retourner chez l’ophtalmologue après avoir vu ce film tant il m’a agressé la rétine. Je ne sais pas comment on a pu arriver à ce que le film ressemble à ça, je n’ai vu ni problème de temps, ni problème de budget, ni réelle volonté derrière. Franchement, dès la partie d’introduction, la seule du long métrage qui se passe au pays des Amazones où tout se fait avec des effets spéciaux puisque les personnages font des galipettes, des sauts, du cheval, du tir à l’arc, du toboggan et directement il y a de grosses aberrations visuelles. C’est ce qu’on retrouve avec certaines têtes de personnages non humains, avec certains pouvoirs basés uniquement sur les effets spéciaux, aux combats sur la route et tout en fait. Je ne sais pas vraiment où est passé le budget ou pourquoi on en arrive là mais ca ne rend pas vraiment le visionnage très agréable.

  • Carrément kitsch :

Les effets spéciaux rendent évidemment les moments mouvementés très kitsch. Le côté retour en 1984 de manière automatique et minimale fait aussi très kitsch. Le moment où un personnage apprend à voler après un super conseil d’un pilote « mais voler c’est facile, c’est juste se poser sur de l’air et du vent ». Comment peut-on faire plus kitsch que livrer de nouveaux pouvoirs de manière aussi horrible ? Peut-être en montrant le personnage voler pendant très longtemps avec des effets spéciaux qui font mal aux yeux. Mais même, la direction d’acteurs, les décors, le travail de reconstitution, les costumes, tout sonne 1984 fois plus faux que le premier film. Pour aller aussi loin dans le raté de ce côté, j’espère que c’est fait exprès mais je ne vois pas le propos derrière.

  • Tous les personnages sauf un :

Effectivement, comme je viens de vous mentionner le fait que la forme ne me parlait pas, je suis évidemment devenu bien plus intransigeant pur en ce qui concerne le fond. Et je suis encore une fois très perturbé. Les deux protagonistes me paraissent très plats et ne racontent pas grand chose même si on reviendra sur leur petite morale après. Nous avons le deuxième antagoniste qui me fait penser à une sous sous sous Catwoman apparaissant dans Batman, le défi. En effet, nous avons totalement un personnage très semblable sur le fond et sur la forme avant son rôle de super et je pense que nous restons assez proche une fois la transformation effectuée mais ceci ne se base sur rien car je n’ai jamais vu la fin de ce film du chevalier noir il me semble. Et malheureusement, nous faisons déjà le tour des personnages là tant il n’y a pas grand-chose à dire sur eux. Ce qui pose un léger problème quand le film dure deux heures et demi. Toute cette durée pour rater trois personnages sur quatre quand même, c’est impressionnant.

  • C’est long :

C’est l’article que j’ai écrit le plus rapidement de ce calendrier de l’avent pour l’instant mais même me replonger mentalement dans le film me laisse uniquement un sentiment de longueur. Quand la forme est bancale, quand le fond est bancal, et ce sur deux heures et demi, on peut bien trouver le temps long. C’était agréable pour passer une soirée en famille pendant les vacances, enfin ça aurait pu, mais ce n’est clairement pas un film que je reverrai sans de bons copains et un peu d’eau qui rend heureux. Mais finalement, comme toujours, j’ai un peu de mal à séparer mes idées une fois placées dans une des deux parties de mes articles, tant tous les éléments doivent rentrer en résonnance pour qu’ils me parlent.


Ce que j’ai aimé :

  • L’adversaire, les mensonges et les voeux :

Pour l’instant, le film part avec beaucoup beaucoup de points négatifs, heureusement que nous commençons la partie des points positifs. Ah, c’est le seul point en fait donc on va essayer d’en profiter alors. Le premier antagoniste fonctionne très bien pour moi. C’est lui qui porte largement le plus le propos du film. Le côté kitsch du film marche très bien sur lui au vu de son rôle, de son jeu et du message qu’il a. Et puisque c’est le seul élément qui me permet un peu de comprendre le pourquoi du comment des nombreux points que je n’ai pas apprécié, je ne peux que m’y accrocher encore plus fort. Longue vie à Max Lord ! Ensuite, même si la longue scène d’introduction laide chez les Amazones dévoile très maladroitement sur le propos du film lié au mensonge, je suis bien content du sujet choisi. Le mensonge est donc bien lié aux quatre personnages du film et est logique avec la pierre à vœux qui traine comme de par hasard dans le film. Et c’est vraiment le Max Lord qui représente le mieux tout ça, qui me parle le plus, qui me touche le plus.


1 points positifs sur 5, soit :

ahah 1984/20 ahah

4/20


Merci beaucoup d’avoir pris le temps de me lire. J’espère que vous avez pris autant de plaisir à me lire que j’en ai pris à écrire. Portez vous bien, faites vous plaisir, à Komorebientôt !

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