Cinéma #09 : Mourir peut attendre

Défi calendrier de l’Avent : Jour 3 sur 24

Bonjour, bonsoir à tous, c’est Komorebi. J’ai découvert récemment Mourir peut attendre et j’ai envie d’en parler. N’hésitez pas à passer une petite tête dans les commentaires, qu’importe pourquoi d’ailleurs. Allez, on accélère tout ça et on lance cet article.


Qu’est-ce que c’est ?

Titre original : No Time to Die
Réalisation : Cary Joji Fukunaga
Scénario : Cary Joji Fukunaga, Neal Purvis, Robert Wade, Phoebe Waller-Bridge
Musique : Hans Zimmer
Acteurs principaux : Daniel Craig, Léa Seydoux, Rami Malek, Lashana Lynch, Christoph Waltz, Ralph Fiennes
Sociétés de production : EON Productions, MGM
Pays d’origine : États-Unis, Royaume-Uni
Genre : Espionnage
Durée : 163 minutes
Sortie : 2021

Série
⬅️007 Spectre (2015)

James Bond n’est plus en service et profite d’une vie tranquille en Jamaïque. Mais son répit est de courte durée car l’agent de la CIA Felix Leiter fait son retour pour lui demander son aide. Sa mission, qui est de secourir un scientifique enlevé, va se révéler plus traître que prévu et mener Bond sur la piste de Safin, un ennemi particulièrement dangereux.


Ce que je n’ai pas aimé :

  • Du James Bond pur et dur :

C’est fou à quel point tous les ingrédients de la recette parfaite du « James Bond au chocolat » ont été respectés à la lettre. Que ce soit les courtes poursuites, les fusillades, le moment remise en question, l’introduction dans l’action, les longs moments d’action, la James Bond girl, les trahisons, les retournements de situation, l’utilisation de l’actualité, l’adversaire mettant face aux contradictions et le style Bond. Et même si tous les ingrédients sont là, sont frais et sont parfaitement préparés, je me suis rendu compte avec ce cinquième James Bond que je vois que je ne suis pas vraiment friand de cette recette en fait. Qu’est-ce que je trouve ça long quand il y a des courses poursuites ou des fusillades. Pour le reste, il y a quelques éléments qui font un peu kitchs ou clichés mais qui marche bien mieux sur moi que ces scènes d’action qui se ressemblent toutes à mes yeux et qui n’apportent aucune surprises.

  • Un méchant qui ne fait qu’être là :

Quand le personnage principal est censé représenté un monolithe de justice infaillible et qu’absolument rien ne peut abattre, il faut lui opposer un antagoniste marquant, qui le met face à ses contradictions, qui lui oppose une réelle confrontation ultime physique, psychique ou morale. Et ce n’est pas vraiment ce que nous avons là malheureusement puisque Rami Malek n’a l’occasion de nous offrir qu’un antagoniste balafré, ce qui est magnifiquement original, qui est constamment calme. Ainsi, il n’a jamais de passages grandiloquents. Et malheureusement, même son coté lent et calme n’est pas inquiétant. Franchement, que ce soit son histoire d’abandon familial, sa volonté de se rendre nécessaire à une famille qu’il a choisi et son plan, rien ne me parle vraiment et absolument rien ne me marque. Et ça me perturbe grandement de voir Rami Malek derrière le masque à chaque fois puisque le personnage n’a pas réussi à me parler. Et quand un personnage ne marche pas, je ne vois que l’acteur et nous voilà dans un cercle vicieux absolument délicieux.


Ce que j’ai aimé :

  • Du James Bond pur et dur :

C’est fou à quel point tous les ingrédients de la recette parfaite du « James Bond au chocolat » ont été respectés à la lettre. Que ce soit les courtes poursuites, les fusillades, le moment remise en question, l’introduction dans l’action, les longs moments d’action, la James Bond girl, les trahisons, les retournements de situation, l’utilisation de l’actualité, l’adversaire mettant face aux contradictions et le style Bond. Oh, je me répète je crois. Mais en fait, tout était prévu car je vous avais mentionné tout à l’heure « je ne suis pas vraiment friand de la recette du « James Bond rôti » » mais il y a quand même des éléments qui ont bien fonctionnés sur moi. Malgré ce que j’ai pu en dire sur leur globalité, l’entrée directement dans l’action m’a bien plus. Ce qui fait d’ailleurs encore plus mal pour les suivantes de ne réussir qui souffre de la comparaison. L’utilisation de l’actualité me plait bien car cela crée quand même un beau danger dans certaines scènes jusqu’à un sursaut final bien réussi. Les différents personnages féminins qui se partagent le rôle de la James Bond girl avec des utilités bien différentes offrent une petite galerie qui me plait bien et qui apporte un petit plus dans le gros duel entre James et son adversaire. Finalement, ce plat me plait quand même un peu en fait.

  • La saga de Daniel Craig :

Après, quand je parle de recette du « James Bond sur son lit de petits légumes », je ne parle que de celle liée à Daniel Craig puisque si vous avez bien calculé et que vous avez bien suivi une petite information que j’ai laissé, je n’ai vu que cinq James Bond, les cinq de Daniel Craig. D’ailleurs, hormis les scènes dans le casino de Casino Royal et une belle partie des scènes de Skyfall, je ne me souviens de rien. Je me souviens par contre que je n’avais que très très peu apprécié mon visionnage de Spectre au cinéma, première et seule séance pendant laquelle je me suis endormi. Et pourtant, j’apprécie beaucoup que ce film ci reprenne beaucoup d’éléments laissés dans les précédents. Déjà les éléments de Spectre car il n’y avait pas le choix que de rafistoler ce qu’il avait raconté. Il y a aussi des éléments sur l’attachement de James aux gens qui viennent d’au moins deux aventures précédents pour moi. Et comme je l’ai déjà mentionné aussi, je trouve l’antagoniste et sa confrontation bien peu marquants, alors voir un duel plus psychologique contre Christoph Waltz , voire une forme de confrontation bien spécifique en fait, c’était très agréable. Tout ça pour que j’apprenne au cours du film qu’il était déjà dans Spectre. Et oui, je vante la continuité et les idées qui passent d’un opus à l’autre mais j’oublie des antagonistes alors que je suis fou de joie qu’ils soient là.

  • Il était une fin :

Par contre, alors que je déteste ceux qui font ça, s’il y a bien un élément que je retiendrais de ce film, c’est bien sa fin. Elle reprend parfaitement les points qui me plaisent en reprenant des éléments du reste de la saga de Daniel Craig, mais qu’elle continue d’utiliser à la perfection les ingrédients du « James Bond en sauce », ceux qui me plaisent. Je trouve que la fin se fait doucement amener tout le long du film par des petites idées glissées ici et là et qu’elle apporte un grand plus au côté monolithique parfait de notre James. En effet, le duel final m’a très vite laissé sur la faim tant il n’y a ni confrontation morale, ni presque confrontation physique. Et pourtant, vu tout ce que laissent derrière eux le combat et l’antagoniste au final, je suis très preneur de la dernière partie du long métrage. Les dernières images sont vraiment magnifiques, elles se sont vraiment imprégnées dans ma rétine et voilà donc le troisième morceau que je retiendrai de Daniel Craig en tant que James Bond apparemment. C’est une fin de film tellement belle, j’en ai eu les yeux mouillés quand même alors que je ne suis pas non plus un afficionado des personnages de la saga James Bond.


Ce qu’il me reste à soulever :

  • Rencontre improbable, bis repetita :

Je vous ai parlé récemment, pas plus tard qu’hier, que j’avais enchainé les rencontres aléatoires de personnes aléatoires dans des endroits aléatoires. Et ici, ce fut le cas aussi. Nous sommes arrivés à trois personnes dans la salle pour découvrir ce nouveau James Bond et j’ai aperçu directement une tête blonde au beau milieu de la salle. En effet, voilà que j’ai aperçu de loin ma professeur de culture générale du BTS et que j’avais croisé très rapidement dans une salle l’année dernière sans qu’elle me reconnaisse je pense tant je suis invisible. Et quand j’ai fais la remarque de sa présence dans la salle à un contact du BTS, il m’a dit que c’était normal car elle nous avait mentionné son amour pour les James Bond au milieu de ses annonces d’amour pour Leonardo DiCaprio et au milieu de son cours. Finalement, le monde est petit !

  • Une séance étonnante :

Oh je crois que je suis totalement sûr que le mot « étonnante » n’est qu’un énorme euphémisme pour caractériser cette séance. En effet, aux alentours du premier tiers du film, une malheureuse dame s’est mise à hurler à cause d’une crise de je ne sais quoi. J’espère qu’elle va parfaitement bien d’ailleurs. Mais ceci a créé une atmosphère très particulière dans cette séance. D’autant plus que quand sa famille l’a fait partir pour pouvoir s’occuper d’elle, ils ont laissé la porte à côté de la toile ouverte. Finalement quelqu’un s’est sacrifié pour aller la fermer. Et en essayant, la porte ne s’est absolument pas fermée mais le panneau « Sortie de Secours » a explosé et s’est jeté par terre. Vraiment, se reconcentrer après tout ça, ce n’est pas simple.


3 points positifs sur 5, soit :


12/20


Merci beaucoup d’avoir pris le temps de me lire. J’espère que vous avez pris autant de plaisir à me lire que j’en ai pris à écrire. Portez vous bien, faites vous plaisir, à Komorebientôt !

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