Cinéma #07 – Perfect Sense

Watcha, mon dernier travail est sorti le 30 septembre. Déjà ?! J’ai même plus l’impression de remettre au lendemain, je ne me suis même pas rendu compte de cette durée. Le monde va beaucoup trop vite pour moi en fait, comment je peux avoir fais au moins quatre semaines de pause sans le faire exprès ?

Bonjour, bonsoir à tous, c’est Komorebi. J’ai découvert récemment Perfect Sense et j’ai envie d’en parler. N’hésitez pas à passer une petite tête dans les commentaires, qu’importe pourquoi d’ailleurs. Allez, on accélère tout ça et on lance cet article.


Qu’est-ce que c’est ?

Réalisation : David Mackenzie
Scénario : Kim Fupz Aakeson
Acteurs principaux  : Eva Green, Lauren Tempany, Ewan McGregor
Sociétés de production : BBC Films, Zentropa Entertainments, Sigma Films, Subotica Entertainment
Pays d’origine : Royaume-Uni, Suède, Danemark, Irlande
Genre : Drame, romance, science-fiction
Durée : 92 minutes
Sortie : 2011

De manière très soudaine, une étrange maladie touche l’humanité. En effet, les humains perdent peu à peu l’usage de leurs sens. Face à ce fléau, et par les forces du hasard, un homme et une femme, l’un cuisinier, l’autre épidémiologiste, vont apprendre à se connaître et progressivement, à travers chaque changement de perspective dû à la perte d’un sens, vont tomber amoureux.

Je n’avais absolument jamais entendu parler de ce film à aucun moment pendant les dix années qui ont séparé sa sortie de ma découverte. Mais mon père l’a trouvé a un coût très peu élevé dans un magasin et l’a acheté car il faut une collection de Blu-ray. Et alors que pour 17938% de sa collection, il collectionne sans même regarder ou alors bien bien plus tard, il a voulu le regarder très rapidement après. Et comme je suis de nature curieuse en ce qui concerne les oeuvres d’arts que je veux découvrir, je me suis lancé dans le visionnage de ce film sans ne rien connaître de celui-ci.


Ce que je n’ai pas aimé :

  • L’erreur classique des relations amoureuses dans les fictions :

Je me pose quelques questions par rapport à ce titre. Est-ce que lire « l’erreur classique des relations amoureuses dans les fictions » vous a évoqué quelque chose par rapport à votre expérience de ce genre d’oeuvre. Et si votre réponse est positive, je suis encore plus curieux de savoir si vous avez en tête le même élément que moi. Et pour savoir ça, il faut déjà que je vous partage le point auquel je pensais, celui qui me plait le moins dans ce genre d’oeuvre, qui le rebute grandement. Et il s’agit donc du fait de créer des rebondissements scénaristiques au forceps le plus total avec un quiproquo absolument inutile et pas nécessaire, parfaitement évitable avec un minimum de dialogues. Des fois je peux un peu le comprendre et l’accepter avec des personnages qui ont besoin de s’améliorer même si c’est assez rare que je le trouve juste et bien travaillé. Et là c’est un peu étrange car le signe annonçant la perte très prochaine d’un des sens est une montée de sauvagerie, un élan de destruction de ce qu’il y a aux alentours et même de sa relation dont il soulève le moindre minuscule point négatif de manière extrêmement violente. Et évidemment, il regrette amèrement car ce n’est pas des défauts qu’il aurait soulevé en temps normal. C’est donc particulièrement étrange que la maladie qui a permis de créer les histoires d’amour a aussi créé par un de ses symptômes le point faible le plus important que je trouve dans les histoires d’amour. D’autant plus que cela se règle sans plus d’histoires derrière puisque la maladie ne le permet pas vraiment non plus.


Ce que j’ai aimé :

  • Comme un air de prévision du futur des dernières années :

Imaginez qu’il puisse exister un virus qui sort de nulle part, qu’on ne sache pas expliquer, qui se propage à une vitesse non négligeable. Imaginez si pour affronter ce virus, on utilisait des masques de type FFP1, des combinaisons Hazmat et l’enfermement des personnes chez elles. C’est fou ce que peut imaginer la science-fiction quand même ! Non plus sérieusement, car cela reste quand même un sujet plutôt important, j’apprécie beaucoup à quel point cette histoire est rendue palpable par sa réaction parfaitement scientifique et parfaitement juste face à une crise bactériologique. C’était un peu pessimiste de plonger dans un monde aussi proche des difficultés actuelles cependant. C’est encore plus étonnant quand les premiers sens que détruit cette maladie soit l’odorat puis le goût. C’est plutôt surprenant de voir un film deviner le futur 10 ans avant et cela laisse à penser qu’il ne s’agit que d’un gros complot de la part d’Hollywood depuis le début, car on voit bien que la situation a réussi au cinéma. Bref, la situation de la personne qui regarde le film joue beaucoup dans son appréciation et revoir une situation qui nous est quotidienne en ce moment rajoute une épaisseur non négligeable au film.

  • L’amour et la sensualité :

Je ne lis ou regarde pas forcément énormément d’oeuvres romantiques mais je dois bien avouer que le côté romantique et que les histoires d’amour de celle-ci m’ont plutôt bien touché. Les personnages ont besoin de ne plus être seuls, ont besoin d’évoluer, de changer et c’est beau de les voir se construire à deux enfin. Je n’avais pas spécialement d’attaches ni à Eva Green, ni à Ewan McGregor car je ne les avais pas spécialement vu beaucoup et la découverte d’eux deux en tant que couple dans ce long-métrage créé une synergie plus que non négligeable. Leurs interactions fonctionnent, ils sont vraiment mignons quand ils interagissent ensemble, et bien plus encore quand ils ont moins de vêtements. Je n’ai pas spécialement des milliards de choses à écrire sur leur relation mais elle fonctionne vraiment bien, malgré le petit passage à vide que j’ai soulevé dans les points négatifs. Et comme je suis en manque total d’amour depuis belle lurette ahah, j’ai trouvé ça vraiment bien agréable.

  • Donner du sens par la perte de sens :

C’est une formulation que j’ai bien aimé pour le titre de ce point. Et une idée essentielle de ce film également. Quel plaisir de faire des recherches sur quel est le sens parfait tout en prenant en compte la perte des différents sens au fur et à mesure. Finalement, ce point positif n’est que la fusion des deux précédents maintenant que j’y repense. Nous avons la perte des sens qui se rapproche de ce que nous avons connu récemment. Et nous avons l’amour et la sensualité qui est le sens parfait. Le long-métrage sait où il va et où il veut porter son message. Même s’il ne pousse pas forcément plus loin qu’une histoire d’amour sur le fond, je trouve que nous avons une belle recherche sur la forme, une recherche qui prend tout son sens au fur et à mesure et ça c’est beau ! Bref, je ne sais pas vraiment parler d’histoires d’amour j’ai l’impression mais je suis content d’avoir découvert ce long-métrage par un heureux hasard car hormis au travers certaines attaques venues de quelques mangas, je n’avais pas vu beaucoup de travaux autour de la perte des sens ou de ces sens en eux-mêmes.


Ce qu’il me reste à soulever :

  • Ma grosse lenteur là :

Bordel, combien de temps j’ai mis pour écrire aussi peu ? J’espère que c’était lié à l’oeuvre en elle-même et que ça ira mieux avec mon prochain écrit. Mais je me permet de placer le doute plus sur moi que sur l’œuvre.


3 points positifs sur 4, soit :

15/20


Merci beaucoup d’avoir pris le temps de me lire. J’espère que vous avez pris autant de plaisir à me lire que j’en ai pris à écrire. Portez vous bien, faites vous plaisir, à Komorebientôt !

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