Série #04 – Squid Game

Bonjour, bonsoir à tous, c’est Komorebi. J’ai découvert récemment Squid Game et j’ai envie d’en parler. N’hésitez pas à passer une petite tête dans les commentaires, qu’importe pourquoi d’ailleurs. Allez, on accélère tout ça et on lance cet article.


Qu’est-ce que c’est ?

Genre : Action, Aventure, Suspense, Survie, Drama
Création : Netflix
Réalisation : Hwang Dong-hyuk
Participants : Lee Jung-jae, Park Hae-soo, Wi Ha-joon
Musique : Jung Jae-il
Nombre de saisons : 1
Nombre d’émissions : 9
Durée : 32-63 minutes
Format d’image : 4K (Ultra HD)
Format audio : Dolby Digital
Société de production : Siren Pictures Inc.
Société de distribution  : Netflix
Diffusion : 17 septembre 2021

Selon Flix Patrol, Squid Game occupe la deuxième place dans la catégorie mondiale des « Meilleures émissions de télévision sur Netflix » après le drame britannique Sex Education dans le classement mondial Netflix au 20 septembre. Il s’agit du classement le plus élevé enregistré par un drame coréen sur Netflix.

La série a suscité quelques critiques à sa sortie pour sa similitude avec le film japonais Kamisama no iu tōri, sorti en 2014. C’est une adaptation d’un manga et a une histoire basée sur des versions dangereuses de jeux pour enfants tels que Un, deux, trois, soleil, la version japonaise de Red Light, Green Light. Répondant aux allégations de plagiat, le réalisateur Hwang Dong-hyuk a déclaré qu’il avait commencé à travailler sur le scénario dès 2008 et que les similitudes entre les deux films, dont il avait été informé pendant le tournage, étaient une coïncidence.

Quatre cent cinquante-six personnes, qui ont toutes des difficultés financières dans la vie, sont invitées à prendre part à une mystérieuse compétition de survie. Participant à une série de jeux traditionnels pour enfants mais avec des rebondissements mortels, ils ont risqué leur vie pour concourir pour un prix 45.6 milliards de won ₩ (32 millions d’euros €).

J’ai regardé 11 épisodes de Brooklyn nine-nine en une journée. J’ai trouvé que ça faisait beaucoup donc j’ai refusé de continuer le lendemain. Et avant de le choisir, j’ai vu squid game bien classé dans le top 10 du jour après l’avoir vu passé une fois sur Twitter, je me suis jeté à corps perdu dedans. J’ai alors vu 3 épisodes, puis 2, puis 1, puis 3, soit 4 jours pour voir la série. Je crois que je suis légèrement dans une période série en ce moment mais je ne suis pas encore sûr et certain.


Ce que je n’ai pas aimé :

  • L’intrigue du policier, au secours :

Autant commencer par le morceau qui m’a le plus fait souffrir pendant mon visionnage tant il était l’élément qui me faisait détourner les yeux de mon écran d’ennui. Je parle bien évidemment de l’intrigue du policier, Hwang Jun-ho. Oh que c’est long dès qu’il apparaît à l’écran, que c’est long ! Autant ça peut être agréable de découvrir l’arrière du décors et le quotidien, les castes, des idées autour des soldats en rose ou des têtes pensantes, autant finalement on a bien trop peu d’informations pour que ça ait un intérêt au final. Et pour ce qu’il découvre au final avec autant de temps passer seul à l’écran, sans pouvoir parler, ça ne vaut largement pas le coup. Les épisodes 7 et 8 nous présente beaucoup de ses scènes, un peu comme si c’était des épisodes uniquement centrés sur lui. Je pense que j’aurai justement préféré avoir une partie jeux puis une partie policier, ça m’aurait plus plu dans la construction vu à quel point elles sont indépendantes même si ça aurait eu moins de sens niveau temporalité. Parce que qu’est ce que c’est désagréable de faire des allers-retours entre des jeux passionnants par leur suspens et leurs personnages auxquels je suis attaché et entre une intrigue policière qui ne mène nulle part, qui piétine et qui est porté par un personnage qui a pour seul mérite d’avoir une chance folle. Ouais non, je pense que je ne suis pas fan fan de ce qu’il raconte.

  • L’affreuse scène de purge, qui était donc une purge :

Déjà, nous pouvons passer un petit temps à apprécier ce magnifique jeu de mot. C’est bon, vous l’avez bien saisi ? Nous pouvons donc continuer. Il y a une nuit où la fièvre du samedi soir s’empare de tous les candidats, ce qui constitue une simili épreuve puisque c’était prévu par le maître du jeu qui est un vrai professionnel du social. Mais si c’était prévu, il aurait pu faire l’effort de laisser la lumière allumée au moins. Déjà une purge, ce n’est pas simple à suivre mais ça porte le propos de la rapidité et de la brutalité de l’action. Mais une purge avec une lumière clignotante c’était illisible de bout en bout et donc inintéressant au possible. Certes, il y a le propos de la furtivité et de la surprise malgré la violence ambiante grâce au noir. Mais pour nous, c’est vraiment illisible au possible et c’était très très très long, comme le point précédent du coup.

  • La perte de pertinence, l’essoufflement de la surprise :

En plus de ces passages ou de ces intrigues qui sont longues de base, il y a aussi un essoufflement des intrigues qui fonctionnent bien et dont je vous parlerai dans la partie « ce que j’ai aimé ». Comme il y a moins de personnages, il y a moins d’ouvertures possibles évidemment mais le problème n’est pas vraiment là, c’est juste qu’ils abandonnent toutes idées de faire autre chose que des jeux pour créer des sentiments faciles. À un moment deux filles font équipe pour aller se promener dans les ventilations, reviennent avec une information vraiment inutile au possible, laissent des preuves et personne n’en reparle plus jamais. Ni les soldats qui pourraient se servir des indices, ni les filles qui pourraient y retourner. À un moment il y a un trafic de corps, il se fait découvrir, se fait stopper et c’est tout. Il y a vraiment plein d’idées en dehors des jeux qui sont là solution de facilité pour nous toucher mais ça ne va jamais plus loin et c’est très triste car on aurait pu retenir d’autres choses que les jeux n°1 et 4.

  • Des explications, ou des tentatives d’explications :

Tout est dans le titre. Avec le policier, avec l’introduction, avec la conclusion et avec l’épilogue, nous avons des éléments autour de cette organisation représentée par un carré, un triangle et un cercle. Et comme je l’ai déjà écrit tout à l’heure. Quand on ne veut pas donner de réponses dans une série, on n’en donne pas, ça me va très bien car le mystère apporte souvent bien plus grace à notre imagination. Alors c’est vraiment triste de ne pas donner les réponses importantes ou intéressantes quand on commence à les donner. À partir du moment où tu brides notre imagination en apportant des bribes de réponses, ou des réponses vraiment à côté de la plaque, il faut commencer à pousser plus loin et a donner une utilité à tout ce qu’on a vu, merci ! Ce n’est pas vraiment un point négatif en tant que tel mais c’est quelque chose qui m’a dérangé.


Ce que j’ai aimé :

  • L’épisode 1 :

L’épisode un nous présente le personnage principal, nous lance dans ses malencontreuses aventures, nous lance dans le gymnase où se font rassembler 456 candidats, nous présente quelques têtes qui seront importantes, nous présente l’identité visuelle et musicale de la série et nous présente le principe des des jeux traditionnels pour enfants meurtriers. Tout ce que je viens de soulever est absolument classique pour un épisode un évidemment mais j’ai vraiment été tout de suite pris dedans. Le monde brut et froid qu’on nous présente dehors, autour de Seong Gi-hun est un monde profondément social et gris qui me passionne. Et ensuite, nous avons un jeu coloré est joyeux qui est une couche de vernis absolument minuscule sur la création brute, froide, sociale et grise dans laquelle ils sont. Directement, il y a une bonne dose de suspens et d’attachement à certaines têtes grâce à une très belle dose de sang et j’ai déjà des petites têtes que je veux voir aller loin. Et surtout, il y a la fascination pour ce premier jeu tout simple mais parfaitement prenant. Et cette grosse statue qui gère le un, deux, trois, soleil est totalement hypnotique. Une belle réussite qui lance bien.

  • L’épisode 2 :

Et nous tenons mon point fort le plus important concernant cette série, avec cet épisode qui sort du lot. Il y en a d’ailleurs un autre qui sort du lot mais je l’ai déjà mentionné dans le premier point négatif de cet article car il s’éloigne vraiment des intrigues importantes et intéressantes. Alors que celui-ci est vraiment délicieux ! Nous avons une belle première partie avec l’explication des règles et avec le vote pour savoir si les jouets veulent continuer ou non la partie. Et qu’est ce que c’est passionnant une fois dehors. On quitte le cadre très guidé du jeu et son propos social évident pour nous présenter bien plus en détails ce propos dans la vraie vie véritable. Nous suivons donc rapidement le destin de 5 ou 6 personnages importants qu’on a croisé dans l’épisode précédent et même possiblement sur l’affiche que j’ai utilisé pour la miniature de cet article. Les destins de chacun sont vraiment tristes, il n’y a plus la place pour la moindre pauvreté pour les personnages et sont obligés, de faire avec chacun à leur façon. Il y en a des touchants, des bruts, des qui subissent, des qui ont fait subir, il y en a pour tous les goûts. Nous avons donc là un épisode qui ne fait pas réellement avancer d’intrigues puisque les personnages restent au même point entre le début et la fin mais le propos social m’a passionné montrant qu’il n’y a vraiment rien à perdre de plus à cause de la société et qu’on peut être prêt à miser sa vie. En plus de ça, c’est avec des épisodes comme ça que je m’attache aux différents personnages et que je souffrirai peut-être plus tard ahah.

  • L’épisode 6 :

Et voilà le 3eme tentacule que je retiendrais sur les 9 que propose ce calmar difforme. Le premier m’a eu par la surprise et le style de la découverte de cet univers, le deuxième par son côté élément inessentiel mais passionnant, social et touchant. Celui aura pour lui le jeu le plus intéressant et donnant les résultats les plus touchants. Jusque là, il y a eu des jeux où les joueurs étaient seuls contre eux-mêmes ou alors s’affrontaient dans des équipes de grandes tailles. Et là nous avons de vrais affrontements en petit comité avec des règles choisies par les participants de chaque affrontement. Dès qu’on voit les matchs au début du jeu, on ne peut s’empêcher d’être craintif ni de deviner le résultat de chacun des matchs. Le fait de voir venir les choses plutôt rapidement alors que l’épisode fait exprès d’être très posé et de faire des allers-retours entre les différents matchs où il y a des personnages que nous connaissons, est une véritable torture mentale et ça fait vraiment plaisir à voir tout du long. Évidemment que tout était construit pour mener à ça, évidemment que cela peut paraître forcé un peu par moment mais les matchs sont vraiment passionnants d’un bout à l’autre, porté par un juste rythme et par une émotion vraiment présente. Quel plaisir de voir des conclusions différentes entre deux sacrifices différents, des résultats de jouant juste sur le hasard ou quelques coups bien tordus pour s’en sortir. Je ne peux pas vraiment apporter plus de détails car il s’agit de passages importants dans l’évolution et le parcours de nos personnages puisqu’il vraiment mon jeu préféré. Top 2 des épisodes à égalité avec le premier.

  • La musique :

Si vous me suivez régulièrement sur ce blog, vous savez que je n’ai jamais parlé une seule fois de musiques. Ce qui est évidemment cohérent quand je parle de mangas. Mais même avec des films, des séries ou des jeux vidéos, je ne parle absolument pas de musiques car elles ne me marquent jamais, ne m’apportent rien de plus, je n’arrive pas vraiment à m’y retrouver. Donc imaginez à quel point je peux être touché par certaines musiques si j’en parle pour une fois. Sur les 1h10 de la bande originale de la série et les 20 musiques, j’en retire 2 principalement. Mais 10% de musiques retenues c’est plus que -37%. Je vais donc vous citer Pink Soldiers qui est la musique inquiétante et mystérieuse qu’on entend dès qu’on voit les hommes en rose, ceux qui tiennent le jeu. J’adore entendre ces notes asymétriques. Et je veux mentionner Needles and Dalgona je crois, la musique pleine d’entrain et encore pleine de suspens quand les candidats rentrent dans la salle où ils font leurs différents jeux. Je ne suis pas vraiment sûr que ce soit elle car je l’ai oublié en fait mais c’est quand même la deuxième qui m’a le plus marqué.

  • Les visuels :

Que le premier épisode est magnifique quand même ! Comme je vous l’ai déjà dit, j’ai retenu sa présentation des personnages, des jeux, sa musique et ses visuels. Et vraiment, les visuels restent puissants tout du long mais fonctionnent vraiment dans les premiers épisodes. J’adore les images à la fois totalement enfantine vu les jeux présents et leur univers et à la fois violente et brutale avec tout plein de sang et d’agression mentale. Et la phase où les candidats se déplacent pour aller rejoindre la zone de jeux avec toutes les couleurs flashy et les escaliers à profusion. Et il y a aussi la forme des soldats en rose et leur propension à tout faire avec symétrie. Et aussi les écrans qui permettent de tenir un compte des candidats encore en vie. Et l’énorme cochon où la récompense arrive au fur et à mesure. Et la façon que les gens derrière les jeux utilisent pour suivre les jeux en direct de leur côté. Et tout plein d’autres trouvailles venant d’une culture à laquelle je ne suis pas habitué et qui m’a fasciné totalement.

  • Les personnages des participants :

Nous avons donc sur les 456 candidats seulement 7 qui sortent vraiment du lot à mes yeux. Mais qu’est ce qu’ils fonctionnent bien par eux-mêmes, tout en étant différents les uns des autres et donc totalement complémentaires. Nous en avons qui ont une belle pression par leur parcours plein de réussites et par leur entourage qui leur met une belle pression. Il y en a qui sont juste gentils et ouverts aux autres. Il y en a qui ont quelque peu d’expérience mais qui sont peut-être plus fragile physiquement ou mentalement. Il y en a qui ont une histoire familiale compliquée et qui se mettent d’eux même la pression pour aider les plus jeunes, qu’importe les moyens. Il y en a qui sont dérangé au possible et qui changent d’avis comme des girouettes pour suivre la masse tout en se mettant en avant. Il y en a qui sont des voyous et qui ont des attitudes et des méthodes bien différentes, celles d’un voyou. Et il y en a qui sont le personnage principal, qui n’ont pas grand-chose de spécial pour se caractériser car il n’est jamais le premier dans aucune catégorie mais au moins, il reste celui qui a le plus le côté enfantin et sérieux en même temps, pour pouvoir tenir face à cet univers. Il n’y a toujours pas de véritables étincelles de particularités dans ce que j’ai cité mais les personnages du bon côté de la morale fonctionnent bien et ceux du mauvais côté fonctionnent encore mieux. Bref, une galerie pas forcément originale mais une galerie qui m’a donné envie de la suivre car leurs intrigues et leurs façons de penser étaient de bons moteurs. Et la conclusion du dernier jeu avec l’acceptation de toutes les horreurs qui se sont passées pour pouvoir avancer quand même est délicieuse.


Ce qu’il me reste à soulever :

  • Le vrai Squid Game :

Oui, Squid Game est un vrai jeu pour enfants qui a été joué en Corée dans les années 1970 et 1980. Le Squid Game est décrit comme un type de jeu similaire à Capture the Flag ou Red Rover, où les équipes adverses d’attaque et de défense jouent dans un plateau en forme de calmar qui est généralement dessiné dans la terre. Les règles officielles de l’émission ont été décrites au début par Seong : « Squid Game ». Nous l’avons appelé ainsi parce qu’il se joue sur un terrain en forme de calmar. Les règles sont simples. Les enfants sont divisés en deux groupes, l’attaque et la défense. Une fois le jeu commencé, la défense peut courir sur deux pieds dans les limites, tandis que l’attaque en dehors des lignes n’est autorisée à sauter que sur un pied. Mais si un attaquant coupe la taille du calmar au-delà de la défense, il a la liberté d’utiliser les deux pieds. Nous avons appelé cela « l’inspecteur royal ». Lorsque nous étions prêts pour la bataille finale, les assaillants se sont rassemblés à l’entrée du calmar. Pour gagner, les attaquants doivent taper du pied sur le petit espace fermé de la tête du calmar. Mais si quelqu’un sur la défense parvient à vous pousser en dehors des limites du calmar, vous mourrez. Une fois que vous appuyez sur la tête du calmar, vous gagnez et criez « Victoire ».


6 points positifs sur 10, soit :

12/20


Merci beaucoup d’avoir pris le temps de me lire. J’espère que vous avez pris autant de plaisir à me lire que j’en ai pris à écrire. Portez vous bien, faites vous plaisir, à Komorebientôt !

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