All you need is kill | Dans ma mangathèque #26

Bonjour à tous et bienvenue sur le blog de Komorebi dans ce nouvel article mensuel, le deuxième sur trois. J’écris ça fin juillet et cet épisode a un rôle particulier puisque c’est le dernier que je peux écrire actuellement. Je vais maintenant devour attendre qu’une série se termine pour continuer. Mais vous devriez en avoir dès le mois prochain vous, sans pause. Cependant, je me demande bien ce que donneront le monde, mon blog et ma personne à cette époque. Mais bref, trêves de divinations : après avoir étudié en détails des couvertures et avant de revenir sur le mois écoulé, découvrons une œuvre complète de ma collection. Et aujourd’hui, celui-ci nous rapprochera de la fin du mois de juin justement. Voilà donc que le moment de découvrir une des œuvres terminées présente DANS MA MANGATHÈQUE est à nouveau venu. Au programme : guerre, boucle, alien, mort et héroïsme. Effectivement, l’oeuvre du jour n’est autre que All you need is kill. C’est parti !


La Terre est envahie par des extra-terrestres, les Mimics. Malgré tous les efforts déployés, tout semble perdu. Keiji Kiriya, nouvelle recrue dans l’armée de la Défense des États, participe à sa première bataille et est tué au cours de celle-ci. Mais voilà qu’à sa grande surprise, il se réveille le jour précédant la bataille et se retrouve coincé dans une boucle temporelle.

Recommençant cette journée des dizaines de fois, Keiji Kiriya va donc mettre à profit son « talent » pour devenir chaque jour plus fort et tenter de percer le secret des Mimics. C’est alors qu’il se rapproche de Rita Vratasky, une jeune fille considérée comme le soldat le plus fort de l’humanité, et découvrir qu’ils ont en commun bien plus que la volonté de vaincre…

Synopsis de l’oeuvre

Mini fiche technique : 2 tomes dessinés par Takeshi Obata, storyboardés par Ryosuke Takeuchi, avec des personnages désignés par yoshitoshi ABe d’après un scénario original de Hiroshi Sakurazaka et publiés entre le 25 juin 2014 et le 16 juillet 2014 par Kazé en France.

Mais que dire sur ce titre ?

Ma découverte de la série

All You Need Is Kill est un light novel japonais de Hiroshi Sakurazaka illustré par Yoshitoshi ABe. Le livre est publié par les éditions Shūeisha dans leur collection Super Dash Bunko depuis décembre 2004. Il est édité en version française par Kazé le 7 mai 2014. En avril 2014, l’auteur déclare écrire une suite à son histoire.

Une adaptation en manga, dessinée par Takeshi Obata à partir du chara design de Yoshitoshi ABe et scénarisée par Ryōsuke Takeuchi, est prépubliée par l’éditeur Shūeisha dans son magazine Weekly Young Jump entre janvier et mai 2014.

Une adaptation cinématographique, Edge of Tomorrow, réalisée par Doug Liman avec, dans les rôles principaux, Emily Blunt et Tom Cruise, est sortie en juin 2014 dans les salles françaises.

J’ai commencé à découvrir cette sage par le film que j’avais vu grâce à une soirée. Quelle belle soirée avec les copains en seconde dailleurs. 7 croque-monsieur avalés et Les gardiens de la galaxie, Dumb & Dumber ainsi qu’un autre film vu le soir et Edge of tomorrow le lendemain matin. J’avais bien aimé cette histoire.

Ainsi, j’avais voulu découvrir sa version manga que j’ai finis par acheter d’occasion sur Vinted. J’ai donc trouvé les deux tomes à la mi-août 2019 ! Et j’en ai donc parlé sur le blog ici et . J’avais d’ailleurs noté ces tomes 4,5 et 4 sur 5 vu que la forme m’a beaucoup plu.

Il est donc temps de se demander si la relecture fonctionne bien avec ce titre. Ou alors, peut-être que faire une boucle sur des boucles est une mauvaise idée. All we need is read !

Mort et héroïsme

Keiji Kiriya est le protagoniste principal de l’histoire qui a comme particularité d’être coincé dans une boucle temporelle, c’est-à-dire qu’il doit revivre le jour précédant sa mort. Au début perturbé par cette anomalie, il cherche un moyen de lui échapper par tous les moyens mais il va se rendre très vite compte qu’il ne peut échapper à cet éternel retour. Il va donc chercher à vaincre les Mimics pour vivre.

Cette première moitié de portrait du personnage principal présente grandement les énormes points positifs que j’ai trouvé dans ce premier volume. L’oeuvre nous questionne sur notre rapport à la mor, sur la façon de l’appréhender. Et ce que ce soit la nôtre ou celle de nos proches et compagnons.

Je trouve ça passionnant cette réflexion. Évidemment, le fait de revivre en boucle toutes ces morts font grandement évoluer la vision du héros. Ainsi, nous pouvons nous poser des questions en temps que simples mortels sur notre mort. Pas forcément sur celle-ci en elle-même mais plus sur le rôle à lui donner.

Et évidemment, en parlant de mort et de guerre, All you need is kill est obligé de réfléchir sur l’héroïsme également. Et du coup, qu’est-ce que l’héroïsme ? Est-ce de faire partie d’une unité étrangère à qui on fait appel ? Est-ce savoir une certaine renommée quant à nos exploits ? Est-ce de réussir à motiver les autres et à les accompagner jusqu’à la fin en leur parlant de choses insignifiantes ? Est-ce de vivre dans ses valeurs humaines jusqu’à la fin ? Je ne suis pas spécialement un grand friand de scènes héroïques en règles générales mais alors les réflexions sur ce qu’est l’héroïsme et par conséquence l’humanité me touchent en plein cœur.

Il va être temps de parler de la spécificité de cette oeuvre avec ces aliens et ces boucles temporelles.

Le rôle prépondérant des boucles

Keiji Kiriya va retourner la boucle temporelle à son avantage en utilisant sa journée avant sa mort pour pouvoir s’améliorer quotidiennement de façon drastique. Sur son poing gauche il va commencer à marquer le nombre de fois où il va mourir. Au début jeune recrue sans grande conviction, il devient au fur et à mesure qu’il meurt plus cynique et renfermé sur lui-même.

J’aime beaucoup le fait qu’on ne comprenne le fonctionnement et la réelle utilité des boucles que dans le tome 2 et que ça soit construit de manière plutôt maligne. De plus, cela permet de traiter rapidement de spécisme en comparant le traitement que les mimics réservent aux humains et celui que les humains réservent aux autres espèces.

Mais surtout, comme j’apprécie beaucoup les plans insensés mais vraiment fonctionnels, j’aime beaucoup l’utilisation qu’en est faite des boucles. C’est passionnant d’appréhender sa mort et celle des autres afin de devenir plus fort quitte à sacrifier une partie d’humanité.

Je trouve ça vraiment malin de faire mieux utiliser le pouvoir spécifiques aux mimics par le personnage principal que par ses ennemis. Finalement, cette malédiction peut être une bénédiction selon la façon dont elle est utilisée. Mais ce qui compte, c’est qu’il s’agit d’un gros point fort de l’oeuvre sans aucune hésitation.

Mais même dans les bons côtés de cette malédiction, on sait qu’elle ne peut que mal finir, ce qui nous amène au dernier gros point positif de l’oeuvre.

Rita Vrataski !

Rita est à la tête de la force de défense des États-Unis qui est chargée de défendre le Japon des Mimics. Elle est considérée comme le membre le plus fort mais certains, de par son apparence relativement chétive et son jeune âge (19 ans et demi), doutent de cela. Elle a la particularité de se battre avec une énorme hache et d’adorer les prunes au vinaigre. Elle est surnommée par les autres membres « Fullmetal Bitch » ou « Calamity Dog ».

J’aime beaucoup les notions d’héritage qu’apportent l’oeuvre. Rita a toujours eu la motivation de par son magnifique flashback présent dans le second tome. Mais elle a eu la technique et la façon de soulager les autres par son Supérieur. Et finalement, c’est elle qui apprend comment le faire à Keiji, la boucle est bouclée.

J’aime beaucoup l’idée que ces personnages personnages devenus inhumains à cause du temps passé soient les seuls capables de rendre leur humanité à l’autre. C’est magnifique quand les sourires et la vie reviennent !

Et pourtant, si on suit un tant soit peu l’histoire et le fonctionnement des boucles, on comprend assez tôt que ce retour au bonheur ne fait finalement partie que de la boucle. Ainsi, j’apprécie grandement le goût très amer de cette fin. D’autant plus que je ne m’attends pas spécialement à être touché en lisant une histoire de seulement deux tomes, et que j’ai déjà lu en plus.

Bref, il n’y a que deux tomes donc je ne vais pas aller volontiers mais je vous appose très fortement ma recommandation. J’aime beaucoup la construction en deux tomes aux propos et aux constructions très marqués et différents. Il n’y a que deux personnages dans cette aventure mais les voilà bien en place dans mon petit cœur tant ils sont vecteurs de propos sur la morts, sur l’héroïsme, sur la vie et le destin. Beaucoup beaucoup de choses sur deux petits tomes, un mystère bien dosé et une bonne dose d’humanité, All you need is kill est une réussite. Le rouge est ma couleur, il m’appartient. Je ne reviendrais plus, mais je veux que ce soit vous qui la gardiez. Votre combi, elle, sera bleue. De cette couleur du ciel… que je disais aimer le jour où l’on s’est rencontrés. Quelle belle conclusion pour mon rattrapage de mes séries terminées sur le blog !

Note : 4 sur 5.

Merci beaucoup de m’avoir lu. N’hésitez pas à me partager votre avis sur ce titre et sur cet article. On se retrouve dans demain pour conclure en beauté ce mois de juin, et il y en a des choses à dire avant d’attaquer le mois de juillet déjà (c’est fou d’avoir pile 12 dans ma mangathèque d’avance). Je vous donne rendez-vous le mois prochain pour un nouvel article de cette émission et découvrir à nouveau ce qu’il y a DANS MA MANGATHÈQUE. À la prochaine, merci à tous !

⭐⭐⭐⭐⭐Assassination Classroom
Naruto
Rudolf Turkey
Dragon Ball
Bakuman
Bestiarius
Soul Eater
⭐⭐⭐⭐Death note
Prophecy
Black Torch
Area D
Fairy Tail
Kid I Luck
Hideout
All you need is kill
⭐⭐⭐King’s game extreme
Jackals
School Judgement
King’s game origin
Judge
Deadman Wonderland
Le protectorat de l’ombrelle
Un monde formidable
Freaks
⭐⭐King’s Game
Doubt

2 commentaires

    • Merci beaucoup 😉
      C’était vraiment une découverte très aléatoire avec ce film.
      Le manga m’est venu plus logiquement et apporte quand même un plus non négligeable à cette histoire

      J’aime

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