Freaks | Dans ma mangathèque #25

Bonjour à tous et bienvenue sur le blog de Komorebi dans ce nouvel article mensuel, le deuxième sur trois. Enfin, comme d’habitude depuis 10 numéro, j’écris ça fin juillet et j’ai donc évidemment aucune idée de ce que donne l’univers Komorebi à la sortie de cet article. En tout cas, c’est un plaisir d’entamer la troisième année de cette émission. Enfin qu’importe, reprenons la fameuse formule tous en chœur : après avoir étudié en détails des couvertures et avant de revenir sur le mois écoulé, découvrons une œuvre complète de ma collection. Et aujourd’hui, celui-ci nous rapprochera de la fin du mois de mai justement. Voilà donc que le moment de découvrir une des œuvres terminées présente DANS MA MANGATHÈQUE est à nouveau venu. Au programme : religion, humanité, famille et un seul chapitee. Effectivement, l’oeuvre du jour n’est autre que Freaks. C’est parti !


Persécuté à cause de son apparence monstrueuse au sein de l’abbaye où il est né, Abel ne peut compter que sur sa grande sœur, Caïn, pour le protéger. En Effet, aux yeux de cette jeune fille au tempérament de feu, la famille est ce qu’il y a de plus précieux au monde ! Et c’est justement pour cette raison qu’ensemble, les deux adolescents vont tenter de découvrir quel sombre secret se cache derrière leurs mystérieuses origines …

Synopsis de l’oeuvre

Mini fiche technique : 1 tome écrit et dessiné par Tsuyoshi Takaki et publié le 3 octobre 2019 avec le tome 1 de Heart Gear par Ki-oon en France.

Mais que dire sur ce titre ?

Ma découverte de la série

À 29 ans, Tsuyoshi Takaki est un des nouveaux espoirs du magazine Jump Square de Shueisha. Il aime dessiner depuis l’enfance. À l’université, il se lance dans le manga et tente la tournée des éditeurs une fois son diplôme en poche. C’est ainsi qu’il est repéré, avant de se faire une place aux côtés de prestigieuses séries comme Platinum End ou Seraph of the End. Après la publication d’une histoire courte, Freaks, en janvier 2016, il monte avec soin le projet de Black Torch, qui commence à la fin de la même année. Pour une première série, c’est une réussite ! Son trait nerveux, vif et précis remporte l’adhésion des lecteurs.

J’avais suivi la prépublication de Black Torch au japon et j’avais sauté dessus à sa sortie en France. Je vous repartage dailleurs le Dans ma Mangathèque que j’ai fais dessus ici. J’ai donc suivi l’arrivée de Heart Gear en France avec grand intérêt. Son tome 1 existait en édition limité avec le premier one-shot que Takaki a pu publier. Voilà comment j’ai pu découvrir Freaks, premiers pas d’un auteur que j’apprécie beaucoup.

J’avais parlé de ma découverte de cette petite histoire juste ici d’ailleurs. J’avais passé un bon moment à découvrir les thèmes que Takaki développe mieux dans ses œuvres suivantes mais qu’il fait déjà apparaître. Ainsi qu’à retrouver son trait que je trouve follement expressif.

Mais aujourd’hui, nous sommes là pour parler de ma relecture datant du 27 juillet 2020. Est-ce que cette œuvre tient à la relecture ? A t’elle sa place dans ma mangathèque ?

Qu’est-ce que l’humanité ?

On commence très fort par le thème le plus récurrent de la carrière de Takaki. Effectivement, on nous pose des questions sur l’humanité dans Black Torch en nous présentant des humains vils, des mononokés de toutes sortes et une fusion entre les deux espèces. C’est aussi évidemment le cas avec Heart Gear de manière évidente avec sa présentation de la conscience des robots.

Nous retrouvons donc ce thème de manière évidente mais toujours efficace dans Freaks puisque nous suivons une fratrie dont le cadet n’a plus du tout une apparence humaine. Et comme les personnages alentours ne peuvent pas le supporter étant coincé dans la définition de l’humanité très limitée qu’en fait le christianisme, ils ne le traitent absolument pas comme un humain. Ainsi, on peut se poser la question de qui est vraiment humain en suivant les sentiments de ces deux groupes opposés.

Finalement, c’est assez étonnant de voir que ce sont les religieux qui sont le plus loin des valeurs humaines. Ce n’est évidemment pas l’aspect physique qui compte pour définir qui est humain ou non mais plus ce qu’il a au fond du cœur, ce qu’il est prêt à faire pour les autres, pour les accepter, les aimer.

Voilà en quoi les deux personnages principaux m’ont touché.

La force de la famille

Nous arrivons donc au passage sur les deux personnages principaux comme vous l’aurez sans doute compris grâce à cette habile transition. Ceux-ci sont liés par le lien le plus fort qui puisse exister, l’amour familial.

J’aime beaucoup les fratries dans les histoires en règle générale. Ainsi, nous pouvons avoir une opposition claire et facile entre ses différents membres ou un soutien indéfectible qui me fait vraiment plaisir à voir. Dédicaces à mon frère et à ma sœur du coup.

J’aime beaucoup le fait que la grande sœur passe tout son temps à veiller sur son petit frère puisqu’il semble si fragile face à ce qu’il lui arrive. Mais une fois tous les secrets concernant leur naissance et leur mère résolus, le petit frère est également prêt à tout pour ne pas avoir à voir sa sœur souffrir.

Pourquoi seulement 30 pages ?

Oh c’est une bonne question ça, merci moi-même. Et oui, car en plus de la relation familiale qui fonctionne bien et qui évolue, de la définition de l’humanité, des petits piques sur la religion, il y a également un mystère à résoudre. La fin est ouverte est envoie les deux frères détruire le reste de l’institution à laquelle ils sont liés. Je suis vraiment surpris que tout ça tienne dans une première histoire, d’une trentaine de page d’autant plus. Mais il y a vraiment le potentiel pour Takaki de faire une série d’un nombre de tomes plus proche de Black Torch je pense.

Bref, il s’agit d’une première histoire courte sans réelle prétention et dont la note ne correspondra à rien du tout car je ne peux vraiment pas la juger comme les autres. Ce n’est pas mauvais du tout puisqu’on retrouve les qualités très présentes de Takaki. Mais en tant que tel, ça ne restera surtout qu’un élément de collection auquel je tiens beaucoup tant je commence à être particulièrement attaché à cet auteur. C’est ça ! Rien ne peut nous arriver… tant qu’on reste ensemble !

Note : 3 sur 5.

Merci beaucoup de m’avoir lu. N’hésitez pas à me partager votre avis sur ce titre et sur cet article. On se retrouve demain pour conclure en beauté ce mois de mai, et il y en a des choses à dire avant d’attaquer le mois de juin déjà. Je vous donne rendez-vous le mois prochain pour un nouvel article de cette émission et découvrir à nouveau ce qu’il y a DANS MA MANGATHÈQUE. À la prochaine, merci à tous !

⭐⭐⭐⭐⭐Assassination Classroom
Naruto
Rudolf Turkey
Dragon Ball
Bakuman
Bestiarius
Soul Eater
⭐⭐⭐⭐Death note
Prophecy
Black Torch
Area D
Fairy Tail
Kid I Luck
Hideout
All you need is kill
⭐⭐⭐King’s game extreme
Jackals
School Judgement
King’s game origin
Judge
Deadman Wonderland
Le protectorat de l’ombrelle
Un monde formidable
Freaks
⭐⭐King’s Game
Doubt

2 commentaires

  1. Super article Komorebi du passé (Quoi que vue que tu as écrit ça en juillet, tu pourrais également venir du futur o_o)
    Quoi qu’il en sois Tsuyoshi Takaki à vraiment un style graphique bien à lui, et avoir l’un de ces one-shot en france fait toujours plaisir à voir 🙂

    Aimé par 1 personne

    • Merci beaucoup du soutien Doc’😉
      On va dire que passé c’est très bien, parce que les voyages dans le temps c’est trop compliqué à gérer sinon 😅
      Je suis bien content d’avoir des petites bribes supplémentaires de Takaki quand je vois le plaisir que je prends avec Black Torch ou Heart Gear.
      Heart Gear qui a d’ailleurs un rythme terrible malheureusement

      J’aime

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