Achats/ Lectures Mangas Avril 2021

Bonjour, bonsoir à tous, c’est Komorebi. On se retrouve pour un nouvel article. Petit florilège d’avis en vrac avec l’unique partie des achats et lectures mangas d’avril 2021. Je ne prends pas plus de temps et c’est parti !


Je pensais apprécier un peu plus cette destruction totale mais je sais très bien ce qui m’a dérangé malgré les énormes qualités de ce volume.

J’ai vraiment apprécié le passage avec Fumikage et Crématorium puisqu’il met très bien l’accent sur les notions de bien et de mal à nouveau. Evidemment que les super-héros ne peuvent pas être des exemples de vertus pour tout le monde mais le propos n’en reste pas moins réussi. Je retiens également les passages avec Aizawa qui montrent une démonstration sans faille et un héroïsme que j’aime beaucoup.

Evidemment, les montagnes russes sont bien agréables à suivre également avec cette alternance d’avantage entre les deux camps. Tout comme l’éveil et la destruction de Shigaraki. Par contre, même si ça a du sens dans le scénario, le dessin d’Horikoshi est tellement détaillé que je trouve les passages d’action en intérieur ou avec beaucoup de destruction assez peu lisibles.

Un léger manque de clarté rattrapé largement par la puissance de Crematorium, du docteur et de Shigaraki ainsi que par Aizawa et Deku. Un beau passage !


Ça faisait longtemps, si ce n’est jamais, qu’un tome de Dr Stone ne m’avait pas parlé comme ça. Ce qui largement de cet arc mon préféré. Et en plus, c’est dans l’action constante que cela m’a plu. Sans doute car on s’éloigne un tant soit peu des personnages et du côté rpg que je déplore un peu.

Assez vite on quitte la phase de plan pour se lancer dans une grande guerre ouverte à trois camps. Rien que l’idée d’avoir trois camps apportent beaucoup de diversité de situations, d’idées différentes et de retournements de situation. Mozu fait son travail mais n’est pas spécialement intéressant à n’utiliser que la force brute même s’il permet le retour sur le devant de la scène d’un personnage qui a besoin d’une belle rédemption.

Mais c’est surtout Ibara que j’apprécie. Que ce soit sa monstruosité ou son intelligence machiavélique, il est juste parfaitement dosé. C’est assez drôle de voir la différence entre les moments où il est acculés et ceux où il reprend le dessus. Et son plan final pour la victoire à la fin du volume est monstrueusement intelligent. J’ai hâte de voir comment le royaume de la science va pouvoir l’emporter et la conclusion de cette île merveilleuse.


Voilà enfin les quatre chapitres qui nous mènent au pied du tome final. Et tout comme la belle équipe que nous suivons, je ne sais vraiment pas à quoi m’attendre pour le final.

On a de légères pertes qui, sans être transcendantes ou insensées, restent plutôt bien menées. On a un premier chapitre que j’adore totalement puisqu’il nous présente bien les conséquences du choix d’Eren ainsi que le fait qu’il en souffre depuis bien longtemps. Et puis les larmes qu’ils avaient eu plus tôt avec eux ne pouvaient pas mener à grand-chose de différent.

Ensuite, nous avons un nouveau moment demandant au groupe de mettre son courage sur la balance car au vu de la puissance de l’ennemi, il est vraisemblable d’abandonner. J’apprécie tout autant les deux groupes d’ailleurs. Puis nous voilà à un passage de négociation qui est absolument excellent et qui met à merveille en avant les conséquences des choix de ceux qui restent.

Et après une belle montée du désespoir, nous avons une belle touche d’espoir finale avec un plan pour affronter ce monstre insensé. C’est encore une fois très juste sur les personnages.


The Quintessential Quintuplets a présenté sept tomes qui tapaient très forts loin de mes habitudes et tout près de mon cœur par ses personnages et les différentes situations les faisant évoluer.

Le tome se concentre sur l’arc des œufs brouillés pour 8 des 9 chapitres qui le compose et on l’a donc en entier. Je ne l’ai pas trouvé spécialement mémorable mais il est terriblement doux et il met bien en avant les nouvelles volontés des personnages. En effet, maintenant que les études prennent moins de place, c’est agréable de penser aux histoires de cœur.

Nous avons donc un bon suspens sur les façons de parler entre eux et sur le jeux mis en place par les sœurs. Futaro semble toujours un peu brut mais il avance sur la bonne voie et finit même par reconnaître quelqu’un. Et nous avons un nouvel dose de suspens pour le mariage.

Le bateau de l’amour suit sa route et il est toujours agréable de voyager à ses côtés même lorsqu’il s’agit d’une grosse mise en place et d’un ficus plus global sur la famille Nakano.


Dr. stone est une œuvre un peu compliquée pour moi puisque son côté rpg me dérange un peu ainsi que son traitement des personnages. Alors pour ce spin off centré sur Byakuya, j’avais peur des travers habituels mais aussi de ne pas y trouver plus d’intérêt en comparaison de son flash back dans la série principale.

Et j’avais plutôt raison, puisque même Boichi le met une grande partie du temps sur la touche. Reste alors ses interactions avec ses collègues rapidement, ce qui marche plutôt bien. Mais surtout, ses choix difficiles, sa passion pour l’espace et son amour, son admiration et sa confiance pour ses fils. Ainsi que la fin de son intrigue qui marche encore mieux ici.

Mais comme j’ai mentionné un autre personnage, un autre fils et que Byakuya n’est pas seul sur la couverture, vous avez compris que le robot est un personnage important de son volume. Nous voilà donc avec une intelligence artificielle qui a une mission qu’elle estime importante et elle fera tout pour en venir à bout. Alors nous avons beaucoup BEAUCOUP de sciences avec elle mais surtout de l’intelligence, de la passion et de l’attente terrible face à la solitude. Finalement, il permet à Byakuya de réaliser son rêve tout en sachant qu’il l’a abandonné pour le bien de l’humanité.

Ça marche très bien mais c’est ralenti par peut-être un peu trop de sciences et par Byakuya qui, bien qu’intéressant, est déjà connu. Un bon moment.


Certains sont assez durs avec Orient. Sans doute car il y a de gros points faibles ou/et qu’ils ont lu Magi. Mais n’ayant pas lu Magi, j’arrivais très bien à m’y retrouver. Mais moins avec ce volume. Il y a trop de personnages, trop d’actions en même temps, pour finalement un focus peu diversifié.

En effet, le but du tome est encore une fois d’être didactique pour Musashi. Mais c’est un peu lourdingue cette façon de le faire. Il entre en confrontation avec son escouade pour devenir chef et contredit tout ce que fait celui qui le devient. Sur le fond il a raison, mais aucun Bushi ne peut se permettre de le dire et on comprend réellement pourquoi bien plus tard. Il faut d’abord montrer la solitude extrême de Musashi qui le ramène à son enfance, lui apporte la force mais ne suffit meme pas.

Car le propos est d’expliquer comment fonctionnent les clans et les escouades ainsi qu’une nouvelle façon d’utiliser le pouvoir. Alors maintenant que cette façon est introduite, les affrontements et la suite de cet arc peuvent être intéressants avec cette histoire de possible trahison mais le moyen de présenter certains personnages et cette façon de se battre ne fait pas un tome des plus passionnants.

Le passage que j’apprécie le moins depuis le début mais qui a mis en place des éléments pouvant mener à un intérêt plus grand. C’est quitte ou double.


Le deuxième arc dure, avec ce tome, depuis environ aussi longtemps que le premier et je l’aime toujours autant, sans n’avoir eu aucun doute. Sauf pour ce tome ci composé de 7 chapitres de flash-back sur 9 alors que le précédent en présentait déjà 5 chapitres pour le même flashback.

Et finalement, j’ai été plus qu’agréablement surpris par ce qu’il avait à proposer. La relation entre Kasen et Tetsuo est tout ce qu’il y a de plus agréable à suivre dans leur petite vie toute simple. D’autant plus car elle permet enfin à notre héros de s’imaginer heureux. Il arrive ainsi à poser les mots sur pourquoi il se refusait le bonheur et est prêt à l’accueillir de nouveau. Malheureusement, c’est ce pas en avant qui le fait rentrer dans l’engrenage qu’il subit dans le temps présent.

Effectivement, on découvre à ce moment le village de Kasen, ses règles et ses habitants. Je me sens fasciné comme devant Gannibal par un village esseulé où un petit groupe vraiment particulier mais hypnotisant fait la loi et décide de tout. Les épreuves que doit affronter Testuo fonctionnent parfaitement, tout comme les capacités du couple et leur plan pour s’en sortir. Ceci nous permet de bien voir pourquoi ils se font autant confiance et pourquoi ils sont aussi forts mais aussi de poser un contexte pour le passage dans le village dans le temps présent. Passage qui commence déjà très mal. Et pourtant qui va mieux que l’intrigue avec le gang et la police.

C’est juste passionnant et je suis toujours à fond derrière ce thriller qui change de mes lectures majoritaires.


Yawara continue son petit bonhomme de chemin. Son premier tome de 2021 avait obtenu un bon 15 de ma part et on est un peu mieux cette fois ci. Pourtant, les thématiques restent vraiment très proches d’un tome à l’autre mais Urasawa arrive très bien à rendre le tout intéressant.

Encore une fois, les rêves et volontés de Yawara se confrontent très fortement à ce qu’attendent tous les personnages autour d’elle. C’est beau de voir qu’elle s’y ouvre pour affronter une nouvelle fois un niveau intéressant et pour tenir une promesse mais qu’elle peut s’en éloigner à tout moment. Les intrigues sportives fonctionnent bien entre les entraînements, les tournois et l’arrivée prochaine des jeux olympiques. Beaucoup d’espoirs sont tournés vers la partie manga sportif même si Yawara reste celle qui souhaite le plus s’en éloigner.

Reste alors pour elle le côté manga romantique. Je crois que cette partie est celle que je préfère vraiment puisque Yawara est le personnage qui s’y intéresse mais aussi celle que les intrigues approchent difficilement. À la fin du volume, nous sommes quand même sur un grand champ de bataille amoureux à 5 personnes qui promet encore de beaux rebondissements même si une voie semble se tracer par certains gestes doux considérant Yawara comme autre chose qu’une judoka.

Je suis toujours bien pris dedans et même si je ne pense pas que ce soit sur ça qu’Urasawa brille le plus, il travaille quand même extrêmement bien.


Kingdom est exceptionnel ! C’est largement devenu le manga préféré de mon père et il est très bien classé chez mon frère et chez moi. Avec le dernier envoi, nous étions vers les presque derniers mouvements d’un arc qui durait depuis 13 tomes alors l’attente fût bien longue.

Et quel final en apothéose ! Je comprends largement pourquoi Ousen est en couverture tant il a porté avec une prestance et une intelligence infinies toute cette guerre loin de leur pays et durant dans le temps. Il avait même prévu la famine extrême après la victoire guerrière. Le suspens est immense mais il a un plan en plusieurs parties exceptionnelles prévues depuis le tout début rien que pour apporter la nourriture dans les bouches des gagnants. Ainsi, tout le sud de Zhao est récupéré et nous avons un passage rapide à la capitale avec de l’humour mais surtout avec une remise des récompenses qui met vraiment du baume au coeur.

Et pourtant, malgré ces merveilles, j’aurais bien vu Riboku sur la couverture tant sa partie est celle que je préfère. Riboku est exceptionnel et brille par son intelligence pour avoir tenu aussi longtemps sans aide du roi. Et encore une fois, nous voilà avec une famille royale terrible qui prend toutes les pires décisions pour le pays et qui font même de Riboku un paria et qui le détruisent mentalement. Les dernières pages du volume font vraiment mal après l’avoir toujours vu mener la dance. Heureusement qu’il a des alliés fidèles et un sang royal intelligent.

Une merveille qui montre que l’intelligence ne fait pas tout si on n’est pas soutenu par le bon pays.


Après un arc énorme de 14 tomes qui me faisait peur mais qui est exceptionnel au moins 75% du temps et un très court arc de transition juste parfait, me voilà face à un mur un peu solide.

Nous avons un passage très rapide avec Ryo Fui, qui avait offert mon arc préféré, et je suis content de le revoir. Le propos est déjà vu mais il reste essentiel pour montrer son avancée après une guerre aussi longue. Et après, nous avons quelque chose qui a une origine logique mais qui est un peu lourd pour moi. Chu profite de l’avancée de Qin pour les attaquer sur un côté, ce qui les force à trouver de l’aide pour ne pas perdre l’avantage contre Zhao.

Toute la partie politique pour mener à la bataille ou pour trouver des alliés marche parfaitement sur moi, je suis donc content de voir Go Houmei de Wei en couverture du volume. Plus que de voir Moubu mis en avant car il n’est pas vraiment intéressant ni niveau stratégies, ni niveau affrontements. À voir si Tou et Rokuomi arriveront à remonter le niveau.

La partie d’avant bataille fonctionne parfaitement grâce à ses personnages et sa politique. Mais une bataille aussi rapidement, avec des têtes qui me reviennent si peu, je suis pas convaincu convaincu pour l’instant. J’espère un peu d’aide de la part des pages de présentation de personnages ou de batailles qui manquaient avec cet envoi.


Voilà la fin de ce court article. Je ne sais pas ce qui arrive prochainement, car l’avenir est fait d’une multitude de chemins. J’espère quand même que ça vous aura intéressé. N’hésitez pas à me partager vos lectures et vos avis. On se revoit vite. D’ici là portez-vous, faites vous plaisir. À Komorebientôt !

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