Achats/ Lectures Mangas Mars 2021

Bonjour, bonsoir à tous, c’est Komorebi. On se retrouve pour un nouvel article. Petit florilège d’avis en vrac avec l’unique partie des achats et lectures mangas de mars 2021. Je ne prends pas plus de temps et c’est parti !


C’est un peu dommage d’avoir des points faibles aussi constants alors qu’absolument tout le reste est magnifique. Je regrette toujours que les affrontements contenant au moins une fille ressemblent à ça. Et je regrette aussi l’histoire bonus sur Yumin qui raconte les mêmes blagues lourdes pour la troisième fois. Heureusement que cette trilogie est passée.

Mais tout le reste, soit au moins 90% de ce beau et grand volume, est une merveille sans nom. Je pense garder encore ma préférence pour l’arc des idoles mais celui-ci frappe très fort tout du long. Les duels finaux de cet arc sont passionnants tant l’énergie positive de Ken se partage avec vélocité.

Et je m’attends maintenant à quelque chose d’énorme pour le petit dernier tiers qu’il reste. Entre des secrets qui commencent à s’éventer mais qui n’ont pas les conséquences escomptées actuellement et la bulle qui éclatera, amenant le chaos. Que j’ai hâte de lire la suite après une telle confrontation d’idéaux entre deux groupes, entre deux hommes.


Suis-je en train de mettre de 20 à chaque tome de Beastars depuis au moins le tome 5 ? Bien évidemment ! C’est tellement humain comme œuvre, tellement intelligent de raconter tout ça en se basant autant sur la logique des animaux choisis tout en proposant de bien belles intrigues et du suspens.

Ici nous avons surtout Yahya et Legoshi qui continuent de se tourner autour puisque le premier, bien que n’ayant plus la moindre confiance à confier à qui que ce soit, a besoin de notre loup préféré. Grâce à ce travail commun nous découvrons encore une nouvelle partie du monde plus sombre mais si réel de Beastars. Cette soirée, mais quelle puissance ! Et surtout, quel plaisir cette rencontre qu’ils font vu le lien évident avec l’histoire personnelle du protagoniste.

Histoire qui avance de belle manière en début de volume d’ailleurs. Nous avons un focus rapide sur Louis mais qui fait plaisir car il est un peu perdu entre ce qu’il veut, ce qu’il peut et ce qu’on lui demande de faire. Et c’est agréable de le voir replonger rapidement. Enfin, nous avons enfin le droit à plus d’informations sur les origines de Legoshi grâce à une histoire très touchante d’accomplissement de soi.

Encore un carton plein évident, ce manga tape toujours juste !


Voilà le troisième volume de cette collection des chefs-d’œuvre de Lovecraft que je découvre et je pense que c’est celui dans lequel je me suis le moins retrouvé. Evidemment, ce n’est pas la faute à l’édition qui est toujours aux petits oignons et qui fait toujours son effet.

Mais je pense que la faute est à rapprocher du fait que nous avons une histoire plus courte pour Celui qui hantait les ténèbres et qu’elle est complétée par une trentaine de pages sur Dagon. Et malheureusement, je n’arrive même pas à me souvenir de ce que raconte cette courte histoire. Peut-être que nous avons un élément déjà vu dans le tome précédent avec un monstre trouvé par une seule personne et qui n’arrive pas à se justifier.

Par contre, malgré cet égarement, je me retrouve pas mal dans l’histoire éponyme. En effet, la fascination d’un auteur me fascine aussi. La construction marche très bien aussi puisque nous voyons la conclusion directement mais cela ne gâche rien tant la présence est vraiment insinueuse. Je ne retiens pas le personnage mais bien sa fascination ainsi que l’objet de sa fascination.


Ah c’est bien bon mais ce n’est pas mon Chainsaw man préféré. En même temps, les personnages que l’on connait déjà sont assez rapidement mis de côté vu que nous avons surtout quelques blagues, quelques actions et un petit teasing autour de Pochita. Et le tome se centrant sur l’apparition de nombreux nouveaux personnages, il n’y a pas de passages qui se démarquent grandement.

Je retiens quand même le fait que Denji soit toujours motivé dans les actions pour des raisons qui lui sont bien personnelles et particulières malgré les situations qui ne font que s’empirer. Je retiens une très bonne blague avec une voiture et Power. Je retiens les conséquences de l’arc précédent avec Reze et l’action finale avec Kishibe qui semble nous rendre suspicieux sur quelqu’un qu’on connait.

Et pour les personnages, nous avons une belle pelletée de tueurs présentée dès la couverture et malheureusement pour eux, présenter autant de caractères et de pouvoirs d’un coup ne permet pas une grande personnalisation. Heureusement l’auteur arrive à poser l’histoire des trois frères qui passe très bien et à placer un rythme plutôt lent avant les attaques de chacun. Et comme si ça ne suffisait pas nous avons la même chose du côté des protecteurs. J’aime beaucoup ce que propose sur l’arc sur le fond mais le forme est un peu complexe avec autant d’éléments extravagants en même temps.


Rappel de la philosophie en terminale il y a 4 ans où je m’en sortais mais sans briller du tout. 7 au bac au final. Rien que pour ça, les Kurosavoir m’intriguaient mais c’est le premier que je me prends afin de voir si ça me plaît. Mais déjà, ça a plus à mon petit frère en seconde même s’il l’a fait tremper dans le bain.

Je suis content de commencer par un philosophe français dont je connais quand même le gros de la réflexion. Mais je ne connaissais ni le point de départ de sa réflexion, ni les étapes, ni les détails. Mais le parcours logique qu’elle suit me plaît beaucoup. Ainsi, je ne peux pas vraiment juger le fond car j’apprends et que c’est bien expliqué.

Par contre, c’est sur la forme que cela m’a surpris. En effet, je savais qu’il y a une application au monde réel (récent ici) pour comprendre plus clairement et pour montrer que c’est toujours viable. Cependant, je ne pensais pas que les parties explications et exemples étaient aussi séparées, ce qui crée un rythme bien étrange et un peu lourd à la lecture. Cela se comprend comme on doit recevoir toute une pensée mais je ne m’attendais quand même pas à ça.


J’avais déjà lu entièrement Fullmetal Alchemist au collège, il y a 7-10 ans. Et cette édition est vraiment l’occasion parfaite d’y revenir tant elle est magnifique de la couverture au format, en passant par les pages ou les bonus sous la jaquette. Et en plus de cela, nous arrivons à un passage bien important et réussi dans ce volume puisque de nombreux éléments mis en place dans les 5 précédentes trouvent leurs résonances ici faisant montre d’une construction exemplaire.

Je retiens d’ailleurs grandement le décalage de traitement entre les lecteurs et les personnages quant au drame qui jalonnent l’oeuvre. J’avais complètement oublié que les frères Elric n’étaient pas au courant du fameux grand drame de FMA. Ainsi, quand nous prenons la détresse et la culpabilité de nos héros autant de temps après, cela fait d’autant plus mal. D’autant plus que les moindres mots de chaque personnage depuis le début reviennent intelligemment au fur et à mesure.

Et à côté de ça, nous suivons une terrible machination pour cacher les véritables coupables et pour libérer la colère de certains, nous avons une petite incursion chez les méchants, un focus rapide sur deux nouveaux personnages d’un autre pays et qui apportent surtout de l’humour pour l’instant mais aussi une nouvelle vision de l’alchimie. Et je retiens également les équipes qu’on aurait pas imaginer qui se créent rapidement au fil des besoins des personnages.


Parasite marche très fort sur moi depuis son premier volume, bien plus que son animé que j’avais purement abandonné. Et là on sent bien qu’on arrive à la fin de ce magnifique parcours la prochaine fois.

Shinichi et Migy continuent d’être des plus passionnants. Le fait d’enfin en finir avec une étape de sa vie leur permet de se libérer un peu plus et d’enfin se sentir un peu plus libre. Ainsi, notre protagoniste fait le point sur les épreuves qu’il a dû traverser. Et heureusement qu’il a un soutien de qualité, qui lui permet de prendre conscience qu’il veut vivre.

À côté de ça, nous suivons une intervention armée sur un groupe de parasites qui se cache à la mairie. Ce passage est un gros passage d’action lorsque la situation finit enfin par échapper au contrôle des soldats. J’aime beaucoup voir des stratagème d’un côté comme de l’autre, la surprise autour du maire et la monstruosité finale qui paraît insurmontable. Et malheureusement, Shinichi devra justement le surmonter. Bref, toujours aussi bien construit avec des personnages agréables à suivre partout !


Les arcs entrainement sont souvent ceux pour lesquels j’ai le plus d’affection vu qu’ils utilisent vraiment bien les personnages et qu’ils mettent bien l’emphase sur leur évolution et leurs envies. C’est le cas ici donc j’apprécie malgré une accélération bien violente sur la deuxième moitié. Une accélération surprenante quand dans la préface, l’auteure met en avant que beaucoup ont commencé le manga après l’animé.

Mais bref, j’en retire bien des choses de cet entrainement. Et ce ne sera pas vraiment pour notre trio principal car Inosuke reste égal à lui-même et que Tanjiro apprend sagement. Reste alors Zenitsu qui trouve enfin un objectif même si cela ne semble pas faire son bonheur. Je retiens alors le pilier du rocher, Himejima. Je trouve son histoire très juste sur la difficulté de garder le cœur pur.

Mais c’est surtout l’accélération surprenante que je retiens. Car elle est parfaitement justifiée et mise en scène mais je n’attendais pas le début de l’acte final aussi tôt. Le chef des pourfendeurs joue à un jeu dangereux et j’adore ça pendant que Muzan subit un peu la punition divine qu’il mérite depuis longtemps. Un dernier entrainement qui me plaît beaucoup avant le final qui se lance (trop ?) vite mais avec un excellent départ !


Enfin ! Enfin un tome sur lequel je peux retirer ce qu’il veut raconter en positif, et pas juste ce que je m’évertue à chercher dans des menus détails. Et malheureusement, il a cette couverture et ces tenues tout le long. Heureusement qu’il offre ce que j’attends pour le reste.

Ne plus être alourdi par les éléments pas très tres intéressants du premier cosmos permet de rendre l’Edens Zero bien plus agréable. Et également le fait de ne présenter absolument aucun affrontement. d’ailleurs. Nous découvrons une nouvelle planète où on prend le temps de poser sa beauté et ses problèmes.

Cela est aidé par le fait qu’il n’y ait qu’un seul personnage sur cet planète. Ainsi, nous avons une histoire personnelle à la fois dure et belle comme sait si bien le faire Mashima. Et à travers ces douces histoires, les membres de l’équipage me paraissent même un peu plus agréable. Mais à côté de ça, il remet encore en place un nombre bien trop conséquent de personnages d’un coup donc je suis un peu apeuré. Heureusement que c’est agréable même du côté de Erzy ou de la planète a la fin. Bien du mieux.


Le premier Urasawa que je me suis acheté frappe de façon assez aléatoire puisque son niveau dépend des morceaux du puzzle géant qu’il daigne nous montrer à chaque fois. Evidemment que chacune est à sa place et est essentielle mais il n’empêche que certaines peuvent avoir une forme incertaine. Ici, je n’ai pas l’impression d’avoir beaucoup avancé dans ma découverte de ce puzzle mais j’ai quand même passé un bon moment.

Nous avons beaucoup d’éléments qui arrivent en même temps. Et ceci est sacrément appréciable. Mais entre les jeux olympiques le lendemain, la nouvelle apparition du monstre et les vies tout ce qu’il y a de plus normale pour tout le monde c’est normal qu’il y ait beaucoup de chose. Ainsi, nous suivons l’apparition du monstre et toutes les étapes qui retardent le départ d’Asa. Et pourtant, j’ai l’impression que tout était à la place qu’il devait prendre et c’est magnifique.

Je pense ici notamment au fait qu’Asa doit tenir son rôle de grande sœur, voire même de mère quand Kinuyo n’est pas là. Je pense à l’histoire de show bizz de Yone et Miyako (le discours d’Asa me fait penser à celui de Yawara à son équipe d’ailleurs). Je pense au scientifique et aux flashbacks sur son maître. Je pense aux hommes en noirs. Reste alors Kasuga qui me laisse un peu perplexe.


Je n’avais même pas compris à la fin du volume précédent qu’arrivée au village pache rimait avec fin de l’épreuve actuelle. Mais si ! Et c’est bien agréable ce temps de calme entre ce road trip et le tournoi qui arrive. Nous prenons le temps de poser la culture pache puisqu’on est directement chez eux mais également de poser les différents groupes, quelques objectifs et les règles de la suite.

Comme un des six personnage s’éloigne du groupe, un autre arrivé comme un cheveu sur la soupe. Heureusement que son rôle, son histoire et ses pouvoirs sont bien montrés et sont plutôt mémorables dès son premier match sinon je l’aurais possiblement mal pris.

Ainsi on découvre des Shaman très typés de leur pays dans les premiers affrontements du tournoi qui commence. On commence avec une équipe du Mexique et une équipe de l’Égypte car nous connaissons les deux autres. Je n’ai étrangement pas retenu grand chose sur les héros. Sauf pour Chocolove qui vient d’apparaître et pour Lyserg qui semble choisir un moyen étrange de réaliser son objectif. Et pourtant, malgré cela, je ne peux m’empêcher d’apprécier ma lecture même si les tomes sont vraiment gros comme ça. Et ça fait plaisir de voir Yoh déterminé à la fin !


Ah c’est compliqué. Je ne suis jamais tombé sur une fin que j’ai totalement désavouée mais je vous avouerai que cet avant-dernier n’est pas simple. En effet, nous avons un petit groupe qui vient reprendre Grace Field House face à Peter Ratri et ses hommes pendant que Sonju et Mujika essayent de sauver la capitale. Et des deux côtés ça part très bien pour finir sur une abération.

Dans la ferme, les enfants n’ont aucun problème car le match se jouait bien avant en fait. Ratri était sûr de lui et n’a rien changé pendant que les enfants ont surmonté d’énormes obstacles en récupérant alliés et compétences et en faisant les bons choix. Ainsi, ils se rassemblent facilement. Puis, ils se font battre car Ratri peut compter sur ses mamans. Mais son système et son cerveau étant totalement étriqués, son choix de nouvelle grand-mère se retourne contre lui, évidemment. Je ne comprends pas du tout ce choix. Au moins, j’aime beaucoup le fait de le voir sombrer et paniquer pour rien ainsi que son dernier plan.

Pendant qu’à la capitale, Sonju et Mujika réveillent d’anciennes instances pour expliquer que le peuple s’est fait manipuler depuis longtemps. Evidemment ça ne marche pas car personne n’a confiance en eux. Malheureusement, il n’y a aucun survivant qui a la confiance. Voilà pourquoi un mort revient à la vie pour convaincre tout le monde alors que les choix était bon pour nos héros jusqu’ici. Je ne comprends pas du tout ce choix. Voilà, ces deux incompréhensions plombent le reste car nos héros avaient gagné grâce aux actions précédentes. Et finalement, les derniers rebondissements ne pouvaient être résolus autrement que par ces idées étranges.


Voilà la fin de ce court article. Je ne sais pas ce qui arrive prochainement, car l’avenir est fait d’une multitude de chemins. J’espère quand même que ça vous aura intéressé. N’hésitez pas à me partager vos lectures et vos avis. On se revoit vite. D’ici là portez-vous, faites vous plaisir. À Komorebientôt !

4 commentaires

  1. Sacre gros pavé !
    Je te recommanderai quand même de diviser en deux ou trois articles pour que la lecture soit plus courte pour nous.

    Pour SKR, je n’ai pas encore acheté ce tome mais concernant les histoires sur Yumin, clairement le mec a craqué le slip, comme souvent !

    Aimé par 1 personne

    • Je l’avais fait en 2 parties pour janvier il me semble.
      Parce qu’il y avait plus de 10 tomes.
      J’aurais effectivement dû faire pareil ici mais bon 🤷🏻‍♂️
      J’y ferai peut-être gaffe la prochaine fois.

      Bah alors, on achète plus aucun tome car on reçoit trop de la part des éditeurs ?!?

      J’aime

      • J’ai quand même acheté Beastars et commandé Dr Stone 🤣
        C’est surtout que la parentalité et les contingences de la vie dans notre société capitaliste font que le budget est serré, et également que je n’arrive pas à trouver le temps d’aller en boutique.
        Je vais commander des cheque lire avec le travail comme ça je pourrai faire quelque craquage (je peux avoir 300 euros de chèque lire par an à moitié prix).

        Aimé par 1 personne

      • C’est un bon début. 🤔

        J’ai fais mes commandes du mois la nuit dernière puisque je vais pas monter en ville, le lycée étant fermé 🤷🏻‍♂️
        Heureusement que je peux encore éviter les contingences de la vie et profiter de quelques chèques lire de mon géniteur.

        J’aime

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