Découvertes diverses Février 2021

Bonjour, bonsoir à tous c’est Komorebi. Nous voilà devant la deuxième itération de la nouvelle chronique mensuelle qui me permet de traiter en vitesse les films, séries et jeux vidéos que je découvre au cours du mois précédent. Tout comme je le fais dorénavant avec les sorties mangas d’ailleurs. Voilà, je pense que je suis assez clair donc on laisse ça très vite. C’est parti !


C’est dingue ! Je ne crois pas avoir été déjà plus intéressé ou fasciné que ça par l’univers de Tim Burton. Le fait que je ne me suis pas intéressé à des films un peu plus lointain doit jouer puisque celui-ci m’a fasciné. L’idée de base est assez simple mais est magnifiquement utilisée.

Le monde des morts est réfléchi, utile au scénario et aux personnages tout en fourmillant d’idées visuelles. Je suis totalement sous le charme de l’esthétique du film en particulier pour la petite fille vivante et pour le fameux Beetlejuice. Les fonds verts ont bien vieilli mais le reste tient encore suffisamment la route. Et puis, cela rajoute une petite couche de bizarrerie qui n’est pas malvenue.

Je ne savais rien du tout du film, ni même à quoi ressemblait son intrigue donc ma surprise et ma fascination de tous les instants en fût totalement décuplée. Je ne pense pas que ma vision du monde ou du cinéma soit particulièrement changée mais je suis fou de joie d’avoir pu faire cette expérience et d’avoir découvert un peu plus du personnage que semble être Burton.


Encore un film choisi juste au hasard et c’est comme ça que le cinéma est beau. J’avais évidemment entendu parler de The Revenant qui date déjà de 2015. Je retrouve trois tete que j’ai bien l’habitude de voir et les trois tiennent à merveille leur rôle. Je retiens évidemment tous les sacrifices de DiCaprio pour ce rôle absolument taillé dans la Roche et qui doit salement coller à la peau.

Nous avons donc un western très dur et brut qui fait assez plaisir à voir puisqu’il se concentre sur la psyché d’un personnage principalement et de trois ou quatre autres qui l’entourent rapidement plutôt que de se perdre dans un énième casse ou une énième guerre.

Le propos est passionnant d’un bout à l’autre entre la survie et la vengeance. Nous voyons bien pourquoi un homme détruit peut se relever et traverser une quantité astronomique de km et d’obstacles. Évidemment que la vengeance le porte totalement et partout ce voyage et toute cette énergie lui sert à apprendre beaucoup et à offrir un final que j’apprécie beaucoup. Petite pensée au personnage de Will Poulter qui me fait vraiment de la peine.


Bordel qu’est-ce que c’est fort ! Tous les personnages, toutes les phrases, absolument tout s’emboîte et prend sens. Je pense ici à bien de choses, comme la peur du noir de John, la volonté pour l’avenir Percy et son aversion pour William, ainsi que les problèmes des différentes personnes.

J’aime beaucoup le fait qu’on nous présente une sorte de balance morale divine. Et ce qui est beau, c’est que le traitement est équilibré et que ce sont ceux qui font le mal qui sont punis (pas juste les prisonniers) et ceux qui font le bien qui sont bénis (pas juste les gardiens). Mais le poids à porter pour être une telle balance est absolument terrible peut importe qui hérite de ce pouvoir.

Il y a deux séquences très fortes qui m’ont tiré des larmes. En même temps, il y a deux personnages qui sont arrivés follement rapidement jusqu’à mon cœur et ils font partie de ceux qui ont un destin des plus intéressants. Comme si c’était fait exprès en fait mais ça marche vraiment ! Le scénario et les images sont magnifiques.

Le deuxième merveille de l’année 2000.

Je ne pensais pas regarder le film à un moment ou à un autre mais comme je découvre les films de la bluraythèque de la maison, le voilà. Il s’agit donc d’une très bonne surprise vu à quel point les deux personnages fonctionnent vraiment bien ensemble.

On parle évidemment de racisme au vu des humiliations, perceptions et persécutions que subit Don alors que son talent est reconnu. La dichotomie entre les scènes merveilleuses où il joue et la dure réalité qui lui est vraiment imposée rend le film tellement mémorable.

Tout comme le personnage de Tony qui ne voit pas le fait d’être noir comme étant juste de couleur. Et effectivement, son raisonnement pourrait se tenir vu la différence entre son monde et celui des riches. Comme s’il faisait du racisme banalisé envers Don et qu’eux deux en subissaient aussi à cause de leur richesse ou non.

Être ainsi ballottés entre autant de mondes qui brisent ceux qui le peuplent détruit le road-trip de nos héros et leur duo a de magnifiques scènes pour contrebalancer. C’était très beau.


Bon, les personnages deviennent bien plus juste des outils ici et ne sont plus vraiment le moteur du scénario. En effet, ceux-ci changent assez souvent de camps mais comme il n’y en a en fait que deux qui s’affrontent, ils retrouvent le même soucis de l’autre côté.

Nous avons, comme d’habitude, quelques morts qui permettent de changer un peu les choses. Je pense ici principalement au côté saxon qui est vraiment baigné dans la malchance et sur des intrigues sur la couronne du Wessex. Et donc j’apprécie bien le nouveau roi de ce côté là qui a une vision du monde bien plus ouverte que le précédent.

Nous avons beaucoup d’histoires d’amour de la part de Lagertha et de Bjorn qui tapent vraiment à tous les râteliers et qui ralentissent souvent l’intrigue pour ça. Heureusement pour eux, leurs compagnons permettent d’apporter leurs propres intrigues pour la plupart. En tout cas, Ivar apporte une belle énergie tant son passé le porte et le bloque très fortement. Au moins, il permet à la plupart des autres de se démarquer.

Le final la prochaine fois, après 2 saisons validées et 3 qui me mitigent un peu.


Je ne sais pour quelle raison puisque je ne connais pas vraiment ces jeux mais j’ai toujours eu envie de découvrir les différentes œuvres de la saga Steamworld.

Je me suis acheté Dig et Heist en me servant de promotions sur l’e-shop de la switch. J’ai donc lancé une petite partie à minuit le soir après l’avoir acheté et je suis tombé sous le charme directment.

C’est-à-dire que je me disais que je faisais encore un voyage sous terre puis j’arrêtais de jouer. Et ce, pendant 4 heures… Je crois que j’ai été hypnotisé directement par ce concept tout simple de pouvoir creuser ses souterrains et d’y trouver de quoi être de plus en plus efficace.

J’en ressors très heureux, après 2 séances et avec une envie folle de faire un speedrun parce qu’entre 22 minutes et 6 h, il y a un peu de marge. Sans doute les meilleurs cowboys robots du monde.


Mon dernier roman datait d’août et ma dernière bd d’au moins un an, il était temps de lire autre chose que des mangas. Et le changement de format est étrange. C’est tellement moins dense vu qu’il y a bien moins de pages. Mais en même temps, ça va plus directement vers le propos.

J’avais déjà lu ce tome au collège, il y a donc 8 ou 9 ans déjà. Mais cette présentation du parc Zombillénium et de ses particularités fonctionne toujours. Pour ça, on a déjà quelques personnages et mystères qui apparaissent.

Et surtout, je découvre un sous-texte plutôt évident mais dont je n’avais pas du tout conscience. Je parle de la satyre de l’entreprise qui se ressent bien avec le côté définitif du licenciement, avec les grèves qui sont impossibles, avec les attaques envers ceux qui marchent mieux, avec les actionnaires.

Premier sixième de l’aventure, premières frayeurs et premier plaisir.

On continue notre voyage nostalgique puisque c’est le dernier tome que j’avais lu à l’époque. Et c’est étrange puisque absolument tous les souvenirs que j’avais de Zombillénium viennent de ce volume uniquement. Il faut croire que je trouve ce volume bien plus marquant que le précédent.

Nous avons ici une histoire complète qui n’apporte pas énormément à Gretchen et Aurélien mais qui fait la part belle aux mystères, aux regroupements de situation et aux personnages secondaires. Le propos est la haine latente face au parc puisqu’il pose des problèmes éthiques et des problèmes tout simple de chômage. Ainsi, nous pouvons suivre une galerie de personnages bien remplie, drôle et proposant pour le propos de fond.

Et c’est surtout l’intrigue avec la famille qui apparaît dès les premières pages de ce volume. Tellement de mystères et d’idées différentes avec. Quel plaisir !

J’ai hâte d’arriver à ma découverte avec les prochains tomes. Merci à ce premier tiers de bien tout mettre en place.


Je n’aurais pas grand-chose à critiquer car il s’agit d’un petit tome bonus. Je suis très content de commencer ma découverte de L’intrépide avec ce tome là puisqu’il propose une petite aventure vraiment méta. Et surtout, il présente l’évolution, un peu romancé, de la création des aventures d’un personnage.

Comme j’ai écris 8 histoires et une neuvième en commun avec mon frère et qu’elles sont toutes conclues, je suis toucher par cette idée de laisser vagabonder mes personnages hors de l’univers. Les laisser se faire développer et évoluer grâce à des personnes dont c’est le métier mais toujours avec la même passion, ce doit être magnifique !

En plus de cette histoire sympathique, nous avons un humour qui passe très bien et des dessins aux petits oignons que je retrouve des Legendaires Saga, qui signe aussi un retour nostalgique.

Bref, une histoire qui résonne beaucoup en moi, créateur depuis 7 ans.


Merci d’avoir lu cet article. N’hésitez pas à la faire vivre un peu plus. On se retrouve prochainement. D’ici là portez vous bien, faites vous plaisir, à Komorebientôt !

8 commentaires

  1. Le travail du Burton des débuts était grandiose. Beetlejuice est une merveille de l’univers Tim Burton de l’époque. Pour moi depuis Sleepy Hollow, Burton est tombé dans le médiocre…
    Quant à The Revenant, c’est un film que je n’ai absolument pas aimé. Tout part en cacahuète très vite. La narration est une médiocrité sans nom. Le seul qui sort son épingle du jeu c’est Tom Hardy. Le reste est inepte. L’un de mes plus mauvais souvenirs de cinéma.

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    • Ah, voilà je n’ai vu que Sleepy Hollow avant Beetljuice et je t’avouerai que j’ai déjà une nette préférence pour le second. Donc, j’ai peur pour ceux sortis après Sleepy Hollow là. Son univers est si marquant visuellement !

      Ah, je ne saurais dire à quel moment nos avis ont pu diverger autant mais j’ai vraiment apprécié ce que voulais me raconter The revenant et la façon dont il le fait.

      Aimé par 1 personne

      • L’intéressant dans l’oeuvre de Burton c’est sans doute de regarder sa filmographie dans un ordre chronologique pour en apprécier l’évolution.
        Pour The revenant, je suis quelqu’un de très exigeant question cinéma et là j’ai tout de suite décroché parce qu’il y avait trop d’incohérence dans la temporalité. Et puis DiCaprio a un jeu qui m’a toujours laissé de marbre. Cette fois-ci n’a pas fait exception à la règle. Mais au-delà de lui, l’histoire, si elle est au demeurant intéressante, est très mal narrée. Je ne sais trop comment le dire mais cela sonne faux, ça cloche.
        J’avais tout de même fait l’effort d’aller le voir sur grand écran ! Malheureusement c’est l’une des rares fois ou je me suis autant ennuyée au cinéma au point de vouloir partir… cela ne m’était jamais arrivé à ce point.

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  2. Beetlejuice est un film dont je ne me souviens pas du tout aujourd’hui mais que je suis sûre d’avoir vu.
    La ligne verte… ❤️ J’aimerai trouver le temps de le remettre à l’occasion. En fait, je crois que j’aimerai aussi le lire. Peut-être bientôt. 😊

    Aimé par 1 personne

    • J’ai aussi envie de le lire, tout comme j’ai eu envie de lire Shining après avoir vu le film !
      Bon, j’ai actuellement 6 ou 7 romans en attente car je n’en lis pas souvent. Et ça ne descend pas puisque je ne lis même pas du tout actuellement.

      Aimé par 1 personne

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