Que vaut le catalogue Meian #02 ? | Komoritique #08

Bonjour, bonsoir à tous. On se retrouve pour une nouvelle Komoritique, la huitième déjà. Elle sera moins travaillée que les précédentes car non centrée sur un seul arc. Mais centrée sur la meilleure maison d’éditions du monde pour la deuxième. Il est temps de faire un deuxième tour au sein du catalogue de Meian editions. C’est parti !


Le premier tome était une bonne surprise puisque je ne suis pas forcement un grand fan des œuvres empruntant trop aux rpg car cela est un peu dissonant en manga mais ici je mélange tombe très juste. Les mystères me tiennent en haleine et ça tombe bien car l’auteur insiste dessus dans ce nouveau volume avec une exploration de la zone mystérieuse.

À coté de ça, le héros continue son évolution substantielle, ce qui apporte bien des rebondissements et des mystères. Sa relation avec la scientifique me touche particulièrement. En même temps, les relations humaines fonctionnent vraiment bien comme nous pouvons le voir avec la suite de l’aventure en commun avec Lorris.

En plus de cela, même si le récit est écourté de quelques pages pour des bonus, je les trouve suffisamment bien fait pour ne pas être déçu. Nous avons donc une partie roman permettant de montrer à quel point Lendt est essentiel pour sa guilde de ses débutants à ses agents. Puis nous avons une histoire supplémentaire sur la scientifique qui montre à quel point elle est puissante avec une belle dose d’humour.

Toujours la bonne surprise que je n’attendais pas de ces colis de Meian !


Quel plaisir immense cette lecture ! Notre héros s’était un peu trop confronté aux dangers à la fin du volume précédent et doit donc assumer ces actes face à une famille vraiment particulière qui semble cacher bien des secrets et des volontés différentes. Ainsi nous suivons très rapidement Mutsuo qui semble comme un chien fou mais qui semble surtout mettre sa famille en priorité.

Bref, plus les indices avancent, plus les mystères s’épaississent. Les parents veulent partir, rien de plus normal avec une famille aussi nombreuse et aussi proche d’eux. Pourtant, leur fille semble enfin être à nouveau heureuse ici donc ils restent encore un peu.

En même temps, au vu du drame total que nous présente le flashback du moment qui a coupé la parole à la fille, nous pouvons les comprendre. Les égarements de l’humanité sont mis en exergue avec une douceur et une intelligence certaine ici. Tout ça, pour brouiller encore les pistes avec le village quis e rapproche, semble être parfait et mettant tout sur le dos des Gotô pendant qu’ils expliquent que le village n’est pas tout blanc. Je suis totalement perdu et je suis donc passionné par l’avenir incertain de ce portrait très rude mais assez juste de l’humain.

Toujours un énorme coup de cœur de ces colis de Meian !


Le moment que je redoutais ! C’était totalement l’oeuvre avec laquelle j’avais le moins d’affinités dans le premier colis de Meian. Et je retrouve bien cette situation avec la fin de l’histoire de Hyakki, le cinquième ninja Onshin. Je ne me souvenais absolument pas du début de celle-ci donc j’étais totalement perdu dans ce seul chapitre qui semble jouer un peu sur l’espace et le temps de son histoire.

Par contre, malgré ma réticence un peu présente, l’histoire de Musashi m’a bien parlé, même avec son petit chapitre sur Hyôki. Déjà le fait de retrouver Musashi et Kojiro que je découvre avec Orient Samurai Quest fait bien plaisir. Nous avons beaucoup de cas et de passages bien mythiques qui m’ont bien marqué, tout en restant assez clair. Comme d’habitude, les règles changent un petit peu avec un ennemi vraiment très particulier et avec une armure qui a une belle quantité de particularités.

Je ne suis toujours pas convaincu à 100% par cette œuvre comme le montre largement ma réticence avec la cinquième histoire mais je reste bien curieux pour finir celle de Musashi et pour la suivante. Encore plus pour le rassemblement derrière puisque je veux revoir certaines têtes et l’univers dans son ensemble.

Nous finissons l’histoire de Musashi, la sixième histoire qu’on nous présente mais on ne nous parle même pas de ninja Onshin. Qu’importe au vu de la qualité d’écriture qui le parle bien plus ici avec ces histoires sur la figure paternelle et sur la religion chrétienne. Le drame est toujours bien présent mais il est vraiment ici réussi d’un bout à l’autre grâce à des personnages qui fonctionnent réellement et sans doute un peu grâce au fait que j’ai lu son histoire d’une seule traite. Mais gros plaisir sur les personnages invincibles et sur la religion.

Après, nous démarrons l’histoire de Muki avec deux petits chapitres. Je ne décèle pas de grosses erreurs même si je n’arrive clairement pas à savoir vers quoi on se dirige. Nous avons un samouraï qui m’a tapé dans l’oeil et qui a ramené une paysanne à sa cour. Pourtant, son amoureux risque bien de lui faire du mal. Nous avons donc une histoire tout ce qu’il y a de terre à terre, qui rend le tout plutôt simple à suivre et donc agréable mais une forteresse humaine semble se rapprocher.

Pas la panacée mais ce tome et le précédent me plaisent bien plus que les souvenirs que j’ai des trois premiers. Finalement, je commence à avoir un peu envie de découvrir la deuxième moitié de cette oeuvre.


Je suis plutôt content de retrouver notre petite équipe de Jormingand. Nous terminons d’abord l’histoire qui avait commencé la dernière fois en Afrique du Sud et je vous avouerai que je n’en ai pas réellement saisis le propos. L’affrontement ne me parle donc pas particulièrement que ce soit du côté de Koko ou des autres. Je retiendrais donc ici juste une promesse de retour et de vengeance envers Valmet, ce qui est agréable, d’autant plus qu’on en avait déjà eu un.

Nous avons un petit chapitre humoristique à l’aéroport qui permet de décompresser entre deux grosses missions et de présenter une autre énergie de groupe.

Enfin, nous avons une histoire avec un actrice devenue revendeuse d’armes. Le propos est intéressant puisque le business est le même partout, tour se joue sur la façade mise en place par les différents protagonistes. En plus de cela, nous avons eu le droit à un peu de difficultés, ce qui est plutôt rare ici. D’ailleurs, d’après la couverture, il s’agit du tome de Lutz et… c’est tout.

Toujours une bonne action sans prise de tête.

Carton plein pour ce volume. J’aime beaucoup avoir le début et la fin d’une histoire sur un seul chapitre. D’autant plus que cette mission a beaucoup à apporter. Voilà que notre équipe doit transporter des médecins politiques en plus des armes habituelles. Et forcément, transporter des personnages fortement liés à la politique revient à transporter de gros problèmes.

Les gros problèmes arrivent mais l’équipe n’est jamais réellement en danger vu à quel point les membres sont complémentaires dans les capacités demandées. Ici, il s’agit du tome de Mao qui nous présente succinctement sa famille ainsi que ses connaissances en artillerie. Je prends donc volontiers une missions qui se tient aussi bien.

Et comme d’habitude, nous pouvons apprécier à quel point notre équipe a toujours la volonté de réaliser à 1000% leurs missions. Cette mission d’escorte a bien apporté aux personnages mais surtout à moi, puisque j’y ai trouvé un peu plus de fond que d’habitude. Enfin, nous avons la présentation des prochains ennemis et un réveil brutal pour Valmet qui sera au moins secondé par le bon Jonah.

Je prends volontiers cette aventure dont la moitié est toute proche.


C’est très malin comme construction. Nous avons donc nos personnages principaux qui luttent pour essayer de survivre et de contenir l’invasion de Tsushima. Évidemment, le côté de Jinzaburo est submergé à cause d’armes bien plus modernes qui font des victimes bien facilement malgré la malice de nos héros. Et à côté, la princesse n’arrive pas non plus sa mission d’assassinat du général adverse. Et j’aime bien quand on place les personnages face à de telles difficultés.

Ainsi, Jinzaburo finit par prendre conscience du fait qu’il y ait un nombre bien conséquent de mongols différents qui sont en train de les envahir. Comme le protagoniste est un personnage qui me parle beaucoup puisqu’il se sert de son cerveau, il se sert de ces différences pour pouvoir gagner du temps et prendre de l’avance de vraiment bien belle manière.

Enfin, après un petit développement des personnages et de leurs relations qui fait bien plaisir à voir puisqu’il sera sans doute un élément essentiel pour tenir un maximum de temps, nous découvrons un nouveau personnage mystérieux. Celui-ci semble être bien important et semble connaître bien des secrets et des éléments venant du passé. Bref, tout est bien construit et bien en place pour nous offrir une défense juste impossible en la parsemant de touches d’espoir bienvenues et de flashback autour du heris.

Je suis vraiment dedans !

On arrive déjà à la moitié de cette invasion. Nous suivons l’histoire du personnage mystérieux apparaissant à la fin du volume précédent. C’est bien agréable de commencer par un tel passage officiel de génération.

Notre petit groupe, qui est quelque peu en difficultés, part chercher un allié que j’aurais possiblement oublié s’il n’était pas autant lis en avant sur la couverture. Par contre, je suis bien content de découvrir leur façon de vivre et de s’organiser spécialement dans cette attaque. Nous avons une belle confrontation idéologique entre les deux groupes puisqu’ils n’ont pas réellement la même façon d’imaginer la défense prochaine.

Aux côtés de cette ligne principale très intéressante, nous avons de bons focus sur des personnages secondaires qui me font bien plaisir. Il y a des petits jeunes dans le château de ce nouvel allié qui permettent de poser le récit. Il y a quelqu’un qui n’est pas forcément affilié au camp qu’on pensait et qui semble représenter une belle menace. Et il y a le général adverse qui se remotive.

Gros plaisir pour cette invasion qui s’achève dans 5 jours.


Ce n’est pas pour rien que je gardais Baltzar pour la fin de mes suites avec ces colis de Meian. Les tomes sont vraiment denses et prennent vraiment une bonne durée pour être lu avec un scénario et des dialogues réfléchissant et vraiment bien trouvés.

Nous avons de la politique avec une alliance militaire qui est compliquée à mettre en place et qui amènent nos personnages à agir à titre représentative. Ceci nous permet de remettre en avant les 6 élèves que nous connaissons et surtout Paul Breitner car nous découvrons ses objectifs et sa vision de la vie qui sont bien incompatibles avec cette mission.

Une mission qui commence toute gentiment avec la découverte du terrain par nos 6 jeunes qui peuvent ainsi voir les soldats et les armes de près. Ils sont aussi obligés de prendre le contrôle de 50 hommes chacun et doivent s’occuper de leurs besoins. Heureusement qu’ils sont épaulés par deux élèves mystérieux de l’autre pays d’ailleurs. Et évidemment, ce qui n’était qu’une simple mission de représentation amène à se coller à la guerre et à offrir à Baltzar toute la place pour s’exprimer.

C’est un vrai plaisir, de l’histoire aux personnages en passant par des éléments du quotidien du 19e siècle. Baltzar a la guerre dans le sang et a sa place dans le mien.

Encore un volume bien dense qui demande de poser un petit temps pour pouvoir le lire même s’il nous présente plus de batailles que le précédent. Nous suivons la même bataille sur environ 3 parties puisque nos héros doivent fuir la zone, n’ayant absolument pas à se battre. Mais ils y seront forcés en croisant des ennemis sur le trajet.


Nous avons alors ainsi de nombreux thèmes traités au détour de ces batailles comme le stress, la précipitation, les plans fait sur le tas, la débrouille et le sacrifice par exemple. Le capitaine de l’armée adversaire me plaît bien car il dégage une aura particulière et qu’il cache quelques mystères.


Mais surtout, nous avons le droit à beaucoup d’hésitations sur la suite de la fuite qui pourrait très bien se transformer très rapidement en une défense sur un lieu choisi. Et pour se faire, notre groupe peut compter sur une arme que Baltzar dénigrait plus tôt car la situation qu’ils créent les sert bien. Je prends totalement volontiers cet enchaînement de batailles, même si ce n’est pas nécessairement ce qui me parle le plus, tant les retournements de situation et l’énergie sont présent.


J’ai encore une fois bien hâte de lire la suite de Baltzar et le changement du visage de la guerre qui va nous rapprocher de l’atroce.


Je ne suis pas vraiment à l’aise pour critiquer ce genre d’oeuvres. Nous voilà face à un gag manga qui nous présente environ 160 gag en 4 cases. Et c’est vraiment compliqué à critiquer car l’humour est une des choses que je trouve les plus subjectives du monde. Alors, je vous conseillerai juste d’être curieux sur ce titre car il présente totalement la vision du monde de son auteur et de la société dans laquelle il évolue.

C’est un peu compliqué d’être profondément marqué par cette oeuvre ou profondément touché car le but n’est pas réellement d’être profond. Par contre, le but est d’être humoristique. Et ça marche de manière aléatoire en fonction des lecteurs. J’ai rigolo sur 2 ou 3 strip, sourit sur une dizaine et je suis resté plutôt indifférent sur les autres.

L’humour absurde est à son paroxysme ! Avec un regard acerbe et cynique sur notre monde, qu’e l’auteur ne se gêne pas pour tourner en ridicule. Le génie y côtoie la bêtise, les gamineries y côtoient l’humour noir. Il y a donc beaucoup trop d’éléments pour servir un humour global. D’autant plus que pour une bonne partie nos références et nos mondes sont trop différents.

C’est une expérience. Pas forcément convaincante pour moi mais u e experience bonne à prendre.


Oh, c’est assez frais et je ne m’attendais pas réellement à cela. Les comédies romantiques sont surtout question de dosage et je le trouve réussi ici. Deux éléments me sautent particulièrement aux yeux avec ce premier volume.

Je pense tout d’abord au fait que l’amour est partagé et non à sens unique mais surtout non avoué. Ceci me fait beaucoup rire puisque cela amène à de nombreux quiproquos puisqu’ils ne se rendent pas compte que leurs propos peuvent être tendancieux et mal interprétés. Les réactions sont donc hilarantes. Et les quiproquos ne s’arrêtent clairement pas là puisqu’un autre collègue approche Hana à cause de ça et une autre collègue de Tsuyoshi. Un imbroglios très bien trouvé !

Et je pense au décalage frappant et hilarant entre le côté femme d’affaires redoutable et canon et le côté aussi douée qu’une jeune écolière pour ce qui est de l’amour. Évidemment, nous découvrons l’amour chacun à notre rythme et je ne pense pas m’éloigner grandement de cette parodie moi-même. Pourtant, le côté vraiment en décalage entre le monde de l’entreprise et les phases sur l’humour fonctionnent vraiment sur moi.

Petite surprise qui ne changera pas ma vision du manga mais qui est un peu rafraichissant actuellement.


On passe en mode public averti, vous voilà avertis justement…


Le sujet est très dur mais c’est ce qui le rend totalement frappant à mes yeux. Nous commences sur ce qu’il semble être un flashforward pour créer un suspens supplémentaire. C’est terrible ce propos sur le harcèlement qui consiste à montrer qu’on harcèle ou qu’on est harcelé et qu’il n’y a pas d’alternative. Je trouve particulièrement fort la façon dont le montre l’auteur avec le personnage principal qui s’insulte tout seul dans sa tête, qui s’enferme par lui-même et qui ne comprend plus correctement, pour se protéger.

Et évidemment, qu’on on est détruit comme ça et qu’on veut que quelqu’un nous accepte enfin tel que l’on est, qu’on on a soif d’amour et qu’on veut se sentir utile, on est prêt à absolument tout. Et pourtant, c’est lorsque les choses vont devenir plus normale avec le début d’une histoire d’amour tout ce qu’il y a de plus innocente que le prix à payer et de plus en plus énorme pour les autres autour.

Les personnages fonctionnent déjà très bien, et arrivent à sortir la tête de l’eau malgré un sujet vraiment grave mais important. Je me demande le nombre d’horreurs qui vont entourer cette quête de la libération de soi et je ne demande qu’à voir ce qu’il va sembler être un cruel cercle vicieux qui a des origines non négligeable.

Je ne m’attendais pas à ça mais j’ai eu un beau coup de cœur pour cette histoire.


C’est une œuvre bien atypique que nous avons là et qu’il ne faut réellement pas mettre entre toutes les mains. Finalement, ce n’est pas tant pour les scènes de sexe puisque bien qu’étant explicites suggèrent un peu plus qu’elles n’en montrent. C’est donc pour le sujet et pour le propos que je peux mettre un stol au vu du risque de rebut plutôt fort. En effet, le manga parle d’inceste en nous présentant un oncle et sa nièce.

Évidemment, l’auteur sait ce qu’il fait en expliquant bien à quel point cette relation est interdite et a quel point les protagonistes essayent de l’éviter mais aussi à quel point l’amour et la situation sont forts. C’est assez étrange car cela en fait un récit réussi et intéressant mais en même temps bien particulier et que j’aurais du mal à conseiller fortement.

Par contre, on peut noter un jeu certain sur la temporalité du récit avec un beau nombre de retour en arrière permettant d’apporter des informations et des précisions au fur et à mesure des découvertes. Leur placement dans le récit est très juste et répond bien aux personnages placés dans le présent.

Heureusement que l’oeuvre est courte par contre car je n’ai pas l’impression de voir beaucoup de voies de développement sans rentrer dans des éléments vulgaires ou beaucoup moins juste. Mais en même temps, cela permettrait de faire une meilleure galerie du sujet.

Ah oui, je ne m’attendais absolument pas à ça. Finalement, le focus de l’auteur et du sujet de l’oeuvre se décale rapidement pour continuer de présenter des relations particulières  et mal vues. Dautant plus que le tome se conclut sur une non conclusion totale comme si loeuvre était en arrêt au lieu d’être terminée.

Les protagonistes du premier tome ont essayé de faire mieux comme nous le voyons au début de celui-ci même si c’est en dépit de leur propre bonheur. Ensuite, nous suivons une amie de Tomomi qui a aussi une relation particulière avec son demi-frère  ce qui renvoie un parallèle frappant avec ceux que l’on connait déjà évidemment. En même temps, avec une relation aussi dangereuse, retirant complètement la notion de bonheur, c’est frappant comme différence.

Entre un sujet plutôt bien traité mais assez limite et une conclusion qui n’en est pas réellement une, je ne peux pas réellement conseiller cette œuvre même si l’expérience que j’en tire est vraiment bonne à prendre. C’est particulier !


Merci d’avoir pris le temps de lire mon travail. N’hésitez pas à interagir un peu avec lui pour rajouter un peu d’essence dans le moteur de mes projets. J’essaye de vous retrouver très vite pour la suite et j’espère déjà pouvoir caresser à nouveau le catalogue des éditions Meian. D’ici là, portez vous bien, faites vous plaisir, à Komorebientôt !

2 commentaires

  1. […] Et en février, il y avait eu un bilan mensuel, un découvertes diverses, deux achats/ lectures mangas et un dans ma mangathèque écrit en juin 2020 également. Mais surtout, il y a eu un gros travail sur l’arc Rouge, Vert, Bleu et Jaune de Pokémon la grande aventure, celui sur l’arc des esclaves de Vinland Saga et celui sur le deuxième colis que m’a envoyé Meian. […]

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