Découvertes diverses Janvier 2021

Bonjour, bonsoir à tous c’est Komorebi. Nous voilà devant une nouvelle chronique mensuelle qui me permettra de traiter en vitesse les films, séries et jeux vidéos que je découvre au cours du mois précédent. Tout comme je le fais dorénavant avec les sorties mangas d’ailleurs. Voilà, je pense que je suis assez clair donc on laisse ça très vite. C’est parti !


Grosse douceur pour moi. Je n’accorde aucune importance au film horrifique journal sur les jump scare. Par contre, les œuvres usant d’une ambiance oppressante et mystérieuse sont parfaites pour me créer un sentiment d’inconfort extreme et de fascination étrange. Ce petit monde si parfait semble emprisonner à vie deux personnages très forts. Nous avons un long moment où l’ambiance se place et où aucun des mystères n’avancent mais où le film me plaît le plus. Parce qu’au final, le long-métrage fait un choix audacieux quant au traitement des réponses qu’il a à apporter qui divisera totalement l’avis général en deux catégories. Ceux qui acceptent ce choix et qui trouve le film magnifique et ceux qui ne l’acceptent pas et qui auront perdus 1h30 de leur vie. Une vie que l’on peut perdre à cause d’une désobéissance aveugle mais aussi avec une obéissance aveugle. Le moule est un obstacle immense de la vie, que ce soit à l’intérieur comme à l’extérieur. Gros coup de cœur.


Que dire ? Que dire ? Je trouve ça plaisant de changer la mythologie, il n’y a pas de soucis. Mais alors, quel est l’intérêt si c’est pour refaire totalement la même chose. Je suis perturbé par la qualité toujours aussi inexistante de l’adversaire qui est juste là pour placer une pression constante mais qui ne correspond à rien d’autres. Notre groupe est assez disparate mais se dévoile assez rapidement comme évident et les secrets sont bien trop minces pour tenir réellement jusqu’à leur disparition officielle. C’est compliqué d’être surprenant quand on fait la même chose pour la quatrième fois mais le film se débat avec ça. Il y a quelques idées à prendre en plus du changement de mythologie et quelques scènes d’action qui font le café. Mais qu’est-ce que ce n’est pas agréable au vu de la construction plutôt bancale de l’ensemble.


Film pris au hasard dans la bluraythèque familial puisqu’il était collé aux films de Quentin Tarantino. Et quelle excellente surprise. On a un thriller, ou du moins ce qui y ressemble vraiment. Celui-ci nous montre un groupe de 5 malfrats se retrouvant à bosser ensemble par un heureux hasard. Pourtant, plus le film avance et plus la tension et les personnages sont rondement menés, et plus nous comprenons que le hasard pourrait être une personne. Quand on nous en a parlé, il y avait une piste qu’on nous mettait sous les yeux mais également une autre qui me paraissait bien plus évidente car j’ai compris le message que voulais faire passer le film grâce à sa forme. En effet, l’histoire qu’on nous raconte met en avant des malfrats qui font ce qu’ils font parce qu’ils sont écrasés par les flics pourris de New York mais aussi car ce monde est un terrible engrenage de violence qui pousse à aller toujours plus loin. Et en même temps, comme nous suivons un interrogatoire en parallèle, nous comprenons que toit n’est peut-être pas aussi simple. J’aime beaucoup le film car le méchant utilise sa langue et son cerveau de manière exceptionnelle en imposant une prestance dingue alors qu’on apprend juste à la toute fin qui il est. Excellent ! Hâte de le revoir pour saisir plus d’indices.


Après celui-ci, il ne me reste que Reservoir Dogs et Boulevard de la Mort pour compléter ma découverte de Tarantino et je pense qu’il s’agit de celui qui m’a le moins parlé. Tout est très bien construit comme d’habitude mais il m’a manqué une petite pointe de folie.

Mais en même temps, c’est le propos du film de proposer une non iconisation totale du monde des gangsters. Nous le remarquons dès la scène du coffre qui m’a fait éclater de rire.

Je retiens par contre les personnages car ils étaient assez nombreux, hauts en couleurs et ils avaient assez d’objectifs différents pour que je ne sache pas du tout vers quoi le final se dirige. Un final passionnant par sa forme, où nous suivons la même action en fonction des différents points de vue. C’est fou d’être aussi positif avec celui qui me parle sans doute le moins.


J’aurais mis du temps à la regarder celle-là. Mais la placer dans mon flop 2020 m’aura pousser à regarder les 4 ou 5 épisodes qu’il me manquait d’un coup. J’ai d’ailleurs regardé la saison par paquet d’au moins 5 épisodes mais avec un bon temps au milieu. Alors que franchement, cet humour m’éclate vraiment. C’est assez absurde et intelligent en même temps pour me surprendre par moment et pour me parler vraiment. Et en même temps, nous avons les personnages en tant que fil rouge bienvenue. On a un peu de passé pour Jake, une prise de conscience qu’il en fait beaucoup trop, des problèmes dans ses relations amoureuses, un rapprochement forcé entre Rosa et Holt. Évidemment, ce n’est pas ma série du cœur et elle ne va pas changer ma vie. Mais qu’est-ce que ça fait du bien de pouvoir rire sincèrement un peu. Surtout entre deux saisons de vikings. On se retrouve bientôt district 99. D’autant plus avec ce gros changement en fin de saison.


On prend les mêmes et on recommence. Le trio est en grand danger au début, arrive à avoir des hauts et des bas sur toute la saison et se voit submerger par tous les problèmes encore pas traités ou mal traités à la fin de la saison. Ça marche encore mais si cela ne change pas, je ne prendrais qu’une ou deux partie de plus.

Pourtant, ce n’est pas faute à l’humour qui fonctionne toujours aussi bien sur moi avec un mélange très fort d’humour absurde, d’humour noir et d’humour triste avec un soupçon d’ironie. C’est un savant mélange qui ne plaira pas à tout le monde vu à quel point l’humour est personnel mais me fait fondre.

Et le scénario de fond avance petit à petit mais pose plus de questions que n’apporte de réponse. Heureusement, nous avançons un peu l’intrigue des traîtres, nous faisons évoluer Zog et son fils. Du bon, même si peut-être un peu moins.


Meilleur jeu de décembre 2020/ janvier 2021. En même temps c’est le seul auquel j’ai joué. Mais j’ai enchaîné 65 heures environ sur un mois, en retirant les quelques jours de révision des partiels. Je trouve le mélange très savant entre les ajoux et l’univers de Breath of The Wild et le gameplay et l’énergie d’un Musou. Il y a évidemment des grosses faiblesses d’écriture qui était bien loin d’être présente dans le marketing autour si jeu mais ce n’est vraiment pas ça que je cherchais là. Je ne cherchais pas un grand fond mais une expérience de gameplay vraiment intéressante. En plus, en niveau de difficulté « difficile » (le 3ème sur 4), le jeu est particulièrement retors et je me suis bien amusé un farm un long moment avec la pléthores de missions secondaires. J’ai donc fini assez vite avec un niveau bien Supérieur mais ça restait bien compliqué. On a pas des masses de personnages mais ils sont suffisamment marqués et différents. Je ne m’attendais pas à ça mais j’ai été très touché par cette aventure.


Merci d’avoir lu cet article. N’hésitez pas à la faire vivre un peu plus. On se retrouve prochainement. D’ici là portez vous bien, faites vous plaisir, à Komorebientôt !

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