Que vaut l’arc Rouge, Vert, Bleu et Jaune | Komoritique #06

Bonjour, bonsoir à tous. J’ai cherché récemment un paquet d’informations sur le manga Pokémon la grande aventure car j’aime assez cette licence ainsi que les mangas. Le mélange des deux m’intriguait donc fortement. Voilà donc pourquoi j’ai décidé de demander au Père Noel d’offrir les tomes du premier cycle de cette œuvre. Quel génie quand même de passer par mon petit frère pour pouvoir faire passer quelques pages jusqu’à moi. Je suis un véritable pro du trafic. Et je m’écarte du sujet surtout puisqu’on va juste faire une critique rapide des trois gros volumes que contient l’arc Rouge, Bleu, Vert et Jaune de Pokémon la grande aventure. On est parti pour une nouvelle Komoritique ! La sixième ! Et on va tenter de devenir le meilleur dresseur, c’est parti !

Première partie : Autour de la parution

Une petite année après la sortie des versions Rouge et Verte sur le sol japonais, l’adaptation manga de la licence Pokémon voit le jour. La parution démarre en 1997 dans les pages de la revue pour enfants Coro Coro Ichiban ! de l’éditeur Shôgakukan. Hidenori Kusaka écrit l’histoire de cette déclinaison, tandis que la dessinatrice Mato réalise les dessins. Cette première grande partie est couverte pas les 90 premiers chapitres du manga, couverts par les 7 premiers tomes dans leur entièreté. Le dernier tome de ce cycle paraît en avril 2000, soit quelques mois après la sortie japonaise des versions Or et Argent du jeu-vidéo, qui a lieu en novembre 1999.

Notre parution est une histoire plus compliquée, bien connue des fans de la licence. En 2001, l’éditeur Glénat s’intéresse au manga fleuve Pokémon Special, et le publie sous le titre Pokémon : La Grande Aventure. Au mois de juillet de la même année, il reproduit le modèle de Dragon Ball en éditant l’œuvre sous deux formats : Une version tankôbon classique d’un côté, et un format kiosque de l’autre, ce qui correspond à des demi-volumes qui paraissent de manière mensuelle. Mais le succès du manga ne perdure pas sur la durée. Ainsi, la version kiosque se termine en juin 2002, avec son douzième tome, tandis que la version classique est annulée en août avec un 6e opus qui laisse les lecteurs sur un cliffhanger. Cette parution est donc stoppée un volume avant la fin du premier cycle. En septembre 2011, une lueur d’espoir de découvrir la fin de cette première partie voit le jour, avec une reprise du manga Pokémon Special par Kurokawa via l’arc Noir et Blanc, afin de correspondre aux versions actuelles. Le succès est au rendez-vous, aussi l’éditeur réédite et complète le cycle Rouge, Vert, Bleu & Jaune entre juin et novembre 2014, à travers trois épais volumes. Cerise sur le gâteau : Kurokawa parvient à reprendre l’intitulé « La Grande Aventure », qui devient ainsi le titre officiel du manga Pokémon Special en France. Notons que cette formule de tomes dits « intégrales » constitue une formule ensuite reprise par l’éditeur pour proposer tous les arcs antérieurs à Or et Argent.

Hidenori Kusaka, le scénariste était initialement éditeur pour le magazine Corocoro de l’éditeur Shôgakukan, et devait penser les goodies jeunesse. Fort de ses connaissances et son amour pour Pokémon, il fut placé sur l’écriture du scénario du manga Pokémon Special, titre qu’il maintient toujours à l’heure actuelle. Il a confié le dessin de la série à Satoshi Yamamoto lorsque la dessinatrice Mato ne pouvait plus assurer la partie graphique de l’œuvre à la suite de sa maladie. Auteur impliqué, Hidenori Kusaka parcourt en long et en large les différents jeux Pokémon dans le but d’élaborer des histoires inventives et variées d’un arc à un autre, sans jamais renier la mythologie des titres vidéoludiques.

Née un 27 novembre dans la préfecture d’Ehime, Mato, la dessinatrice débute en tant qu’assistante pour Shû Takayama sur le titre Dragon Fist. Prenant en 1983 le nom de plume « Mato », elle dessine sa première série en 1993 dans les Shonen Sunday : New Year X-Mas. Elle œuvra aussi sur quelques mangas notamment un titre parodique de Gundam Wing ainsi qu’une œuvre sur le personnage historique de Florence Nightingale. En 1997, Mato devient la dessinatrice de Pokémon Special, un poste qu’elle conservera jusqu’au neuvième volume. C’est en effet à ce moment que la maladie l’empêche de dessiner de manière si intense, elle quitte alors la série pour être remplacée par Satoshi Yamamoto.

Deuxième partie : Arc Rouge, Vert et Bleu, débuts dubitatifs

Cet arc narratif suit les aventures de Rouge, un jeune garçon originaire du Bourg Palette souhaitant devenir le meilleur dresseur de Pokémon au monde, et comptant pour ce faire affronter les adversaires les plus redoutables. Après s’être introduit subrepticement dans le laboratoire du professeur Chen, il permet accidentellement aux Pokémon qui y étaient entreposés de s’échapper dans la nature. Durant la mission entreprise pour les récupérer, Rouge parvient à prouver qu’il est plus que le gamin présomptueux qu’il donne l’impression d’être au premier abord. Lors de son affrontement avec un Machopeur sauvage, il « devine » l’aptitude de Bulbizarre à utiliser l’attaque Lance-Soleil, ce qui impressionne le professeur qui décide de lui confier un Pokédex. Au cours de son voyage initiatique dans la région de Kanto, Rouge se retrouve par la suite confronté à son rival Bleu, à une mystérieuse jeune fille nommée Verte et à la maléfique Team Rocket, qui complote pour s’approprier les plus puissants Pokémon existants.

Comme je vous le mentionnais dans l’introduction que vous avez sans doute lue il y a quelques dizaines de secondes, j’attendais quand même pas mal de ma découverte de cette œuvre puisque j’avais fait un bon tour des données et des avis autour de celle-ci. Et évidemment, je pense que vous en avez déjà fait les frais, les attentes amènent assez souvent à la déception. La déception mène à la haine, la haine au côté obscur. Oups, je me suis peut-être un peu laissé emporter dans mon explication. Je disais donc que les attentes peuvent mener à la déception. C’est bien pour ça que j’arrive assez souvent à n’avoir que peu d’attentes. Je finis généralement par ne pas être extrêmement heureux en mode « oh, c’est exactement ce que j’attendais » mais je ne suis que rarement déçu. Bref, c’est un mode de pensée comme un autre mais c’est le mien, d’autant plus qu’il est caduc ici en fait.

En soit, nous avons le droit à quarante et un chapitres ou six cent soixante dix pages environ. La quantité peut paraître bien appréciable et bien impressionnante avec juste des chiffres lancés comme ça. Ils le sont évidemment. Pourtant, cette quantité me paraît un tant soit peu inférieure à ce que l’auteur pourrait avoir besoin pour mettre en place le monde des Pokémon, les trois personnages principaux et une aventure pour récupérer les huit badges et mettre à mal le plan de la team rocket. Et là, les chiffres paraissent finalement bien insuffisants.

Voilà le premier gros souci de cet arc que j’ai d’ailleurs lu d’une traite. En même temps, cela va plutôt vite puisque tout s’enchaine comme pas possible. Evidemment, les choses sont plutôt fluides mais l’ensemble reste en surface. Bon, vu que quand je rends mes travaux, que ce soit en tant que Komorebi ou que Lucas, c’est également mon problème je ne peux que le comprendre. Mais j’aurai bien voulu en voir plus. Certes, nous connaissons l’aventure de Pokémon, d’autant plus dans la première génération. Mais quitte à créer des caractères aux personnages et leur créer de vraies interactions tout en humanisant un peu les Pokémon, en réfléchissant leur rôle et leur synergie, autant le faire vraiment et ne pas rester autant en surface. Le point principal des jeux Pokémon est évidemment les combats Pokémon mais avoir le droit à un nouveau format, avec des impératifs bien différents, permet généralement de s’intéresser à de nouveaux éléments comme les personnages et leur développement.

Même si nous voyons que les trois protagonistes ont pu évoluer entre le début de leur aventure et le grand final presque au milieu de ce second gros volume, nous n’avons pas de réelle démonstration du changement progressif. C’est-à-dire qu’au lieu d’avoir un réel récit initiatique, nous avons juste les personnages qui se disent entre eux pendant les combats finaux à quel point ils ont changé. Finalement, Rouge devient plus réfléchi et un poil moins instinctif, Bleu apprend à s’ouvrir aux autres et à être plus appréciable et Verte à être un peu plus ouverte également mais pour arrêter de faire des choses en douce et donc être plus honnête avec elle-même. Pendant ce temps, nous pouvons caractériser les champions d‘arènes et certains membres de la team rocket en expliquant bien comment ils interagissent avec le monde de Kanto mais je trouve là aussi que cela reste en surface. Heureusement, il est déjà bien appréciable de les voir vivre en dehors de leur arène pour les premiers et avoir un plan qui se tient à long terme pour les seconds.

Je m’attendais également à un monde bien plus adulte que dans les jeux. Il est effectivement plus brut et plus direct pour les personnages car les personnages ont un réel lien avec le monde et qu’il n’est pas toujours reluisant. En effet, de grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités mais certains en profite juste pour leurs intérêts personnels. C’est donc plus adulte mais ça ne l’est pas vraiment de la façon dont je l’attendais. C’est d’ailleurs aussi le cas pour les Pokémon dont la présence dans l’écosystème est parfaitement justifiée, tout comme l’utilisation de leurs attaques et toutes les synergies possibles.

Pour finir, ce premier arc est franchement sympathique car il possède de grandes voies d’amélioration par rapport à la saga vidéoludique. Mais en même temps, je pense que le fait de devoir coller à la trame principale de la première génération empêche un peu de libérer totalement ces idées nouvelles. Le potentiel de nouveautés que je recherchais est bien présent mais semble comme enfouit par la trame narrative datant du premier jeu et n’ayant que peu évoluer depuis d’ailleurs. Heureusement, dans ces trois premiers gros volumes, nous avons déjà un arc complémentaire n’ayant plus rien à voir avec cette ligne de base.

Troisième partie : Arc Jaune, bien du mieux

Nouvel arc, nouveau personnage. Est ici suivie la quête de « Jaune » pour retrouver Rouge, qui a mystérieusement disparu peu de temps après sa victoire à la Ligue Pokémon. Jaune possède un étrange pouvoir : celui de pouvoir soigner les Pokémon par la seule force de sa volonté et de voir les souvenirs et pensées des Pokémon. Son attitude au combat est également particulière, puisque son objectif principal est qu’aucun Pokémon ne soit blessé à l’issue d’un affrontement. Bien que réticent au départ, le professeur Chen décide finalement de lui confier un Pokédex et la garde du Pikachu de Rouge. En poursuivant sa mission à travers Kanto, Jaune doit affronter le terrifiant Conseil 4, une organisation secrète formée par des dresseurs surpuissants et dont le but réel reste à définir.

Voilà, là j’ai pris un plaisir non dissimulé car la lourde trame limitant les possibilités vient de disparaitre. Déjà j’apprécie beaucoup les changements de protagonistes car nous avons le droit à une vision du monde bien différentes qui permet de faire ses propres rencontres et expériences, qui permet de les confronter à celles des précédents personnages principaux pour finalement les compléter. C’est exactement ce que nous permet de vivre l’arrivée de Jaune u centre du récit, la séparation des trois héros précédents et avec la disparition presque mystérieuse de Rouge.

Hidenori Kusaka fait des efforts dantesques pour rendre l’ensemble de ce deuxième arc bien intriguant et passionnant, en demandant d’en lire toujours plus. En effet, le caractère mystérieux de Jaune crée des mystères rien que par le fait qu’il ait la volonté absolument de ne blesser vraiment aucun Pokémon alors que cette idée est absolument intenable dans un univers aussi complexe et brut. D’autant plus qu’il possède un pouvoir particulier, unique et semblant n’avoir aucune logique profonde lui permettant de soigner les blessures de ces monstres de poche. Ceci est en plus porté parce que nous n’avons aucune idée de pourquoi ce personnage apparait dans le scénario juste à ce moment là et de qui il est réellement. Et comme si ça ne suffisait pas d’avoir un protagoniste le plus mystérieux possible, l’auteur s’amuse également à être évasif sur la situation actuelle de bleu et surtout de rouge puisqu’on dit qu’il a totalement disparu lui. Le mystère est un point essentiel pour accrocher une intrigue et le voilà très bien traité ici puisqu’il n’a plus du tout besoin de demander au scénario des jeux pour pouvoir avancer.

Les chapitres avançant, en s’éloignant d’ailleurs un tant soit peu du carcan du premier arc d’un combat face à un Pokémon particulier par chapitre, les mystères commencent à être un peu plus clair car des semblants de piste commencent à se mettre en place. En effet, je ne pense pas que son mystérieux pouvoir soit expliqué mais nous savons dorénavant que sa présence dans l’intrigue semble liée à verte, de ce qu’il est advenu de bleu, de quelques indices concernant la situation de rouge. Heureusement, les indices nous font avancer mais sans qu’il y en ait trop, ce qui surchargerait le récit et ce qui briserait de manière assez stupide les mystères. Nous avons également quelques éléments expliquant doucement pourquoi Jaune souhaite ne voire absolument aucune blessure, qu’importe les dangers encourus. Cependant ceux-ci sont trop nombreux et trop clairs, ce qui brise le secret de son identité beaucoup plus tôt que le moment où l’auteur décide de le mettre à jour. Cela étant, je suis peut-être largement plus intelligent ou juste plus vieux que le public visé ici, ce qui explique que j’ai réussi à briser ce mystère dès l’explication quant au Rattata. Finalement, ce n’est qu’un seul bien trop clair dans une grande quantité de mystères et d’indices qui me font vraiment avancer avec attention et énergie dans ma lecture.

L’édition est agréable car même si les tomes sont peut-être un peu trop gros, il y a des pages mettant en avant la carte du monde pour voir précisément le parcours de nos héros dans la précédente poignée de chapitres et également une présentation de leur équipe actuelle. Ceci est un élément plutôt pratique pour bien prendre conscience des éléments que les auteurs jugent comme plus importants et qui permet de faire le point sur l’avancée quant aux mystères que je mets en avant depuis tout à l’heure. Et en effet, ceux-ci avancent bien vu que le rythme était bon jusqu’ici et absolument tout est mis en place ou expliqué avant de lancer la longue phase de combat final. Certaines réponses arrivent finalement pendant les batailles, évidemment, mais je vais traiter les deux parties différemment. On nous dévoile qui est Jaune mais c’était bien trop évident comme je l’avais dit et cela n’a pas réellement d’influence sur ses relations avec les autres personnages donc je ne sais qu’en dire. Sa présence est bien justifiée par la situation de rouge que nous avons appris et en nous montrant bien mieux le lien avec verte. Bref, le scénario est un élément essentiel de ce second arc et je le valide totalement.

Je ne suis jamais un grand fan des affrontements donc c’est surement l’élément que je vais le plus mal traiter. Pourtant, j’arrive bien à apprécier la phase avant le véritable lancement des combats puisque nous avons quand même le droit à huit héros qui se retrouvent dans la zone finale pour affronter le conseil 4. D’ailleurs, cette idée de faire une trêve pour traiter un ennemi commun est du déjà vu et revu mais me parle bien. J’aime bien le fait que les duos et les adversaires sont simplement décidés par le destin mais qui fonctionnent bien tout en proposant des éléments intéressants avec ce qu’on a eu précédemment. Nous avons alors le droit à quatre gros affrontements presque en même temps mais qui nous font passer de l’un à l’autre de manière bien fluide. Le propos n’est pas passionnant partout mais j’apprécie l’histoire racontée dans l’affrontement où il y a bleu puisque celui-ci affronte une vieille ennemie de son grand père. Les autres ne m’ont pas marqué particulièrement malheureusement mais le combat final tient toutes ses promesses dans l’utilisation de Jaune et de ce qu’il a pu apprendre avec les anciens personnages.

Il y a un autre petit plaisir que je me fais en tant que joueur des jeux Pokémon. En effet, nous pouvons voir souvent les mêmes équipes ou les mêmes bouilles mises en avant. Et donc, je prends un plaisir bien certains à les voir être remis en avant mais en les justifiant bien plus que par la simple méta du jeux et surtout en en voyant d’autres que nous ne voyons que rarement. Ceci est d’autant plus marqué par Jaune qui a une équipe de Pokémon jugés comme faibles et qu’il ne souhaite même pas faire évoluer. Ainsi, les Pokémons sont bien différents car nous pouvons voir un bon nombre d’équipes entre les champions d’arène, la team rocket, le conseil 4 et les quatre personnages principaux. Pikachu reste le principal car il est lié à rouge te qu’il fait le lien avec Jaune mais le ratio est bien mieux géré qu’avec l’animé par exemple. Bref, nous avions le choix entre 151 Pokémon et nous ne le voyons pas tous mais je pense qu’il s’agit de la version qui en utilise le plus. Encore un bon point pour ce média.

Enfin, nous arrivons à la conclusion de ce second voyage, qui se mélange au premier et qui conclut donc les premiers arcs. Je ne vois pas comment j’aurais pu tenir au moment de la toute première parution car moi je suis au courant que certains futurs volumes apporteront plus d’éléments à ces quatre personnages plus tard dans notre découverte alors que là, juste avec cette fin ouverte je serai resté sur ma faim. Tout d’abord, nous avons une simple ouverture sur la deuxième génération puisque verte est également liée à argent et que celui-ci va porter le rêve qui la porte actuellement et qu’elle n’a pas du tout avancée. Et à côté de ça, nous retrouvons le souci de construction et d’évolution des personnages de la première partie qui empêche de sentir une réelle conclusion à leur voyage. Heureusement, l’histoire de l’attaque de la team rocket et de ses membres bien placées, puis du conseil 4, trouve une conclusion bien propre en faisant enfin changer Jaune et ses Pokémons. Comme quoi, tout ne se conclut pas mais le principal si. ET cela parait logique avec le fait que nous les reverrons.

Conclusion

Comme je l’ai dit, l’arc de Jaune m’a bien plus convaincu que le premier car il a pu se libérer de la ligne directrice mise en place par les jeux vidéo qui bloque un peu la liberté de Hidenori Kusaka. Mais en même temps, si nous voulons suivre la ligne directrice des jeux, nous pouvons jouer aux jeux. Et pour finir, Pokémon est une licence qui se démarque par ses nombreux formats. Il y a les films et l’animé qui est enfantin, répétitif, qui s’éloigne bien souvent de l’essentiel pour se concentrer sur le superflu. Nous avons aussi les jeux vidéo qui se démarquent surtout par leur gameplay, qui peut être une bonne ouverture vers le monde du rpg japonais puisqu’il est assez simplifié. Nous avons les cartes qui n’apportent pas grand-chose mais que je cite pour mettre en avant ma collection. Et maintenant, nous avons le manga qui permet de bien faire la synthèse des qualités des différents éléments et d’en porter un certain poids mais également de créer sa propre voie grâce aux éléments propre à ce média. En plus de cela, même s’il est plus adulte, je trouve qu’il peut très bien correspondre à un public jeune car il ne les prend pas pour des monstres d’insouciance ne se concentrant que sur ce qui est tout simple et lissé. Pokémon la grande aventure a tout le potentiel pour être une grande aventure. Oh, un mystérieux Pokémon apparaît et vole vers l’ouest. On se revoit bientôt dans le monde des Pokémons.

Merci beaucoup d’avoir lu cet article. J’espère que vous avez passé un bon moment. Tout ceci m’aura pris plus de temps que prévu mais celui sur Vinland Saga tomes 8 à 14 arrive, ne vous inquiétez pas. N’hésitez pas à me partager votre avis sur cette œuvre et sur ce que je viens de vous partager ainsi que de faire vivre cet article un peu plus. Le prochain article arrivera bien un jour, d’ici là, portez vous bien, faites-vous plaisir, à Komorebientôt !

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