Peut-on apprendre des mangas ?

Bonjour, bonsoir à tous, c’est Komorebi ! Nous nous retrouvons à 20 heures pour une nouvelle Komoreflexion. Et oui, ce n’est pas parce que je suis en train de faire un calendrier de l’Avent prévu de longue date (genre depuis le 27 novembre) que je ne vais pas trouver le temps de faire mon émission mensuelle en temps et en heures. Surtout qu’il s’agit d’un sujet facile pour une fois et qui ne risque donc pas d’avoir ses détracteurs. En effet, il n’est pas rare d’apprendre bien des choses sur le monde, sur la vie ou sur des façons de penser grâce à des films ou à des romans par exemple. Est-ce que la version japonaise du neuvième art peut nous apprendre des choses ? Autrement dit, Peut on apprendre des mangas ?


I. Cadre et notions

Si je me fie au Larousse, le verbe apprendre peut prendre quatre définitions différentes :

  • Acquérir par l’étude, par la pratique, par l’expérience une connaissance, un savoir-faire, quelque chose d’utile.
  • Être informé de quelque chose qu’on ignorait.
  • Enseigner à quelqu’un quelque chose, lui faire acquérir une connaissance, un savoir-faire, une expérience.
  • Communiquer une information à quelqu’un, lui faire savoir quelque chose.

Le manga, selon l’internaute, même si vous le savez bien évidemment, désigne une bande dessinée originaire du Japon qui se lit originellement de droite à gauche et qui possède son propre style pictural à savoir en noir et blanc.

Voilà, la question était assez claire mais la voilà encore plus claire maintenant : avec nos bandes dessinées Japonaises (horrible expression d’ailleurs), peut-on acquérir un savoir-faire, quelque chose d’utile, apprendre quelque chose qu’on ignorait ?


2. Peut on apprendre des mangas ?

Oui.


3. Ce que j’ai appris avec les mangas

Sans doute un sens de l’humour particulièrement douteux au vu de cette blague. Bref, retour arrière et reprenons là où nous nous étions arrêtés.


2. Peut-on apprendre des mangas ?

La réponse a beau être évidente puisque ma petite boutade ne sortait pas de nulle part, j’ai envie de passer un peu plus de temps sur ce sujet théorique avant de partir sur une liste d’exemples aussi longue que mon bras. Comme les mangas donnent souvent envie de s’intéresser au Japon, il donne également envie d’apprendre à lire le japonais et il arrive que les mangas servent eux-mêmes à l’apprentissage ou à la pratique de la langue japonaise.

Il existe d’ailleurs des mangas qui sont là principalement pour nous apprendre des choses tels que les mangas historiques, ceux reprenant des classiques de la littérature ou la collection KUROSAVOIR de l’éditeur Kurokawa. Ceux-ci ont donc évidemment une portée éducative et sont censés nous ouvrir les yeux sur certains sujets ou certains domaines. Mais même ceux qui n’ont pas la prétention d’être éducatifs peuvent nous en apprendre des vertes et des pas mures.

En effet, certains peuvent se concentrer sur une domaine scientifique particulier ou sur un support ou encore sur une époque en particulier. Ici, même si le but premier n’est pas forcément de nous faire un exposé sur ce sujet mais bien de s’en servir comme toile de fond pour raconter des histoires, nous pouvons en apprendre une bien bonne quantité.

Enfin, même dans les œuvres que l’on pourrait nommer comme plus « défouloirs », nous pouvons apprendre des éléments en fond. Il y a par exemple des bonnes valeurs qui sont partagées et qui devraient sans doute être assimilées par certains « fan de mangas » présents sur twitter (oups). Il y a également quelques ambiances spécifiques et certains termes qui font surface dans ce genre d’œuvres. Il y a toujours quelques friandises à récupérer pour nos cerveaux dans les mangas.

Je vous donne cette fois une réponse en bonne et due forme : Nous pouvons bien apprendre des mangas à n’en point douter, qu’importe sa volonté éducative à la base. Par exemple, si je tape dans quelques classiques aléatoirement, nous allons saisir quelque peu la logique de ce que je raconte. Histoire d’être le plus clair possible, les exemples que je vais cité ne sont bien évidemment pas les seuls à pouvoir nous apprendre ce avec quoi je les lie. Naruto peut nous apprendre à ne jamais abandonner et à poursuivre nos rêves pour les atteindre grâce à nos efforts quand bien même quelques légers éléments pourraient être contre nous. One Piece nous enseigne à prendre des risques si nous voulons changer nos habitudes. Peut-être que Luffy n’est pas le meilleur exemple en matière de gestion des risques, mais il montre que n’importe qui peut réaliser son rêve s’il persévère et s’il est prêt à faire des changements. Death Note nous montre que l’excès de confiance peut même détruire le plan le plus parfait. Et je maintiens ce que je disais dans le Dans Ma Mangathèque consacré à cette œuvre. La confiance en lui malvenue de Light ne date pas de la deuxième partie de l’œuvre, qui n’est pas tant inferieure à sa prédécesseures que ça, puisqu’il perd presque face à Naomi Misora à cause de son excès de confiance terrible. One Punch Man nous enseigne que la pratique permet d’atteindre la perfection. One Punch Man nous enseigne que tout est possible si vous vous consacrez pleinement à votre but et si vous faites quelque chose que peu de gens peuvent faire – persévérer.

Voilà, nous devrions avoir compris définitivement qu’il est possible d’apprendre avec les mangas. Voyons dorénavant ce que, moi, j’ai pu apprendre dans mon aventure d’une dizaine d’années auprès des mangas.


3. Ce que j’ai appris avec les mangas

Commençons par une petite blague puisque pour pouvoir lire des mangas tard le soit quand j’étais jeunot et interdit de veiller tard, j’ai dû développer quelques techniques de discrétion. Ca m’amuse beaucoup d’imaginer que les mangas m’ait appris à être discret. Je l’avais totalement oublié avant d’écrire ce billet mais ça me fait plaisir d’y revenir.

Après une histoire si décalée, nous arrivons à quelque chose de réellement essentiel dans ce que j’ai pu apprendre. Dans le premier arc de Seven Deadly Sins, l’ale de vanya joue un rôle essentiel puisque c’est ce qui fait rester nos héros dans ce village. Et je n’ai fait le lien que très récemment avec le fait que c’était quelque chose qui existait réellement. Ce n’est pas faute de ne pas en boire mais je viens de découvrir que ale est un type de bière. Ce terme est originaire du vieux norvégien. Via la langue anglaise, il permet de désigner les bières ayant subi une fermentation haute. Cette dernière se caractérise par l’ajout de levures activées à une température élevée, comprise entre 15 et 24°C, remontant à la surface à la fin de ce processus de fermentation. Ces bières sont généralement riches en houblon et fortement alcoolisées. Elles se déclinent en de nombreuses variantes, chaque pays disposant de ses spécialités.

Au fil de mes quelques lectures, j’ai découvert bien des éléments sur la société japonaise. Ceci au travers des différentes époques qur peuvent couvrir les différentes œuvres que j’ai lu. C’est aussi le cas en suivant tout ce qui entoure les mangas d’ailleurs. Je ne suis évidemment pas sûr de la véracité de tous les éléments que j’ai pu récupérer au fur et à mesure mais je pense avoir récupéré quelques connaissances de cet univers.

J’ai ainsi pu apprendre bien des termes liés fortement au Japon. Je pense ici par exemple à l’arc du quartier des plaisirs dans Demon Slayer ou à l’arc du pays des Wa dans One Piece. Ces arcs sont sans doute les plus ouvertement baignés dans le Japon de chacune de ces deux œuvres et m’ont appris bien des termes spécifiques. Par exemple, j’ai ainsi découvert les oirans qui sont des courtisanes de haut rang au Japon, célèbres en particulier au cours de l’époque d’Edo.

En règles générales, même si j’estime avoir quelques valeurs (et surtout une humilité à toutes épreuves), je pense que les mangas m’en ont appris des biens belles. Entre le dépassement de soi, la force de l’amitié (même si cliché et forcé par moment), le combat contre les injustices, le fait qu’on peut changer notre propre monde si on fait les efforts pour. J’aime beaucoup la façon dont les œuvres peuvent partager leurs valeurs pour rajouter de l’énergie et des frissons dans leurs œuvres.

J’ai également eu le droit à de véritables leçons d’écriture. L’humanité me passionne de plus en plus dans les œuvres que je lis et je suis admiratif quand je vois des auteurs traiter ce sujet. J’essaye de m’inspirer et d’apprendre de cette qualité.

Et surtout, si je devais conclure, je pourrais dire que les mangas m’ont appris à vivre.

Assez parlé de moi car je ne suis pas la star de ce blog et parlons de vos histoires à vous.


4. Ce que vous avez appris avec les mangas

En effet, je vous ai demandé sur Twitter et sur Discord ce que vous aviez pu apprendre grâce à cet univers et voilà votre joli travail.

@___NV____ : Terra Formars = tu apprends des choses sur les animaux. Billy bat = tu parcours l’Histoire mais un peu modifié. Et sinon il y a les adaptations en manga qui peuvent être bien mais aussi des mangas destinés à donner des connaissances comme les mangas des éditions Kurosavoir. Et les seinens qui te remettent en question tel que Bonne Nuit Punpun ou autre.

@LeMoRap : Avec Hinomaru Sumo, j’ai appris beaucoup de chose sur le sumo mais pas seulement, la personnalité de Ushio est très intéressante. Sinon, j’ai LE manga où tu apprendras forcément quelque chose, il s’agit tout simplement de « Les Brigades immunitaires » d’Akane Shimizu et on parle du corps humain. Il y a aussi « Les Royaumes Carnivores » de Yui Hata par ailleurs, j’avais écrit un article dessus que j’ai depuis retiré, il aborde l’esclavage, le génocide, la surconsommation, la relation entre les puissants et les faibles avec les carnivores et les herbivores, je recommande fortement de le lire ne serait-ce qu’une fois. On peut prendre « The Promised Neverland » de Demizu Posuka et Kaiu Shirai qui parle des élevages intensifs, un combat pour la liberté. Dans SoE, par exemple, l’histoire est tellement complexe que tu essaies de savoir qui tire les rennes, chaque personnage est intriguant, quand des mystères se résolvent, de nouveaux apparaissent. J’ai oublié mais dans « La voie du tablier », on a un homme qui a pris conscience qu’il s’était dans le mauvais chemin passant d’un yakuza redouté de tous à un simple homme au foyer. Plus récemment, dans Sakamoto Days, j’y ais vu quelques similitudes avec celui-ci.

@TheMightyBoot : Les panthéons mythologiques divins avec Saint Seya, la cybernétique et quelques lois de physiques avec Gunnm, l’anatomie et des techniques et manière de pratiquer les arts martiaux avec Tough et New Tough Freefight, la résilience et comment appréhender la violence inhérente à l’être humain dans l’ensemble des titres montrant l’ultra violence.

@AsobouJeuxJapon : Déjà dans l’optique d’apprendre, tu peux séparer deux types d’œuvres. Celles qui ont vocation à te faire apprendre des trucs, et les histoire plus simples. Ensuite, il y a les oeuvres historiques qui vont utiliser un contexte, mais qui ont besoin de poser des faits ayant réellement eu lieu pour comprendre l’univers, ensuite il y a des oeuvre qui s’intéressent à un domaine ou à un milieu particulier. Au hasard, le football américain ou le rakugo. Et finalement il y a juste les histoires, qui peuvent poser des questionnement moraux plus ou moins complexes (de death note qui demande où se situe le bien, le mal, qui a le droit de tuer…. a des morale plus universelle mais non moins utiles comme un shonen jump classique avec des histoires d’amitiés). Finalement tu vas avoir ce que j’appelle les mauvaises oeuvres, celle qui te font questionner comment quelqu’un a réussi à être édité avec si peu à offrir. Eh bien; du mauvais on retirera toujours des cas d’école. on peut apprendre du dessin, de la structure narrative, de ce qui n’a pas fonctionner et pourquoi Il n’existe aucune histoire dont tu ne peux apprendre. Après, je pense que depuis la nuit des temps ont utilise naturellement des histoires pour faire passer une idée. et l’acquisition d’un idée, pour moi ça entre dans l’apprentissage. Je pense juste que c’est un format dans lequel je me sens plus investie, avec l’intrigue, les personnages. Toute fiction, éducative ou non, a des choses à dire et par extension des choses à nous apprendre. Si on s’y plonge à fond, je pars de l’idée qu’on en retire davantage.

@Pierrickola : J’ai appris les règles de la balle au Prisonnier avec Hunter x Hunter. Plus sérieusement, rien que le go ou le Karuta, j’ai appris certaines choses dessus avec Hiraku no Go et Chihayafuru. Et globalement le manga reste une mine d’infos sur la culture japonaise.

@VagabondChronic : Mon dernier billet devrait répondre a ta question (au moins en partie). Un très beau billet sur la naissance des Gekiga et sur le rôle qu’ils ont joué pour créer les Seinen. Je vous le met donc ici puisqu’il s’agit d’une bien bonne ouverture.

@OtakuEsprit : J’ai appris grâce à Saitama la technique ultime pour devenir le plus puissant ! Ainsi que le prix à payer.

@koda_manga : J’ai appris comment conserver le cadavre de ma copine grâce à Jagaaan. Non en vrai, jpense comme beaucoup en avoir appris un peu + sur le background du manga avec Bakuman à l’époque. Beaucoup aimé la docu de Blizzard Axel aussi, j’ai BEAUCOUP appris sur le patinage artistique. Surtout que Blizzard Axel est extrêmement documenté, avec les tableaux de notation, la didactique des figures etc, c’est très détaillé et je vois vraiment différemment le patinage artistique maintenant que je sais ces choses ! C’est un manga qui m’a beaucoup touché.

@Sharkhayn : J’ai appris pourquoi les fusées étaient lancées depuis cap canaveral grâce à Jojo.

@AoKotori_Otaku : J’ai appris dans My Home Hero à savoir comment me débarrasser d’un corps de manière assez original. Qu’il ne fallait pas donner d’oignon à un chien grâce à La fille des Enfers. Et qu’il ne faut pas se fier aux apparences ou aux rumeurs dans plusieurs mangas ^^

@VRadjasegar : J’ai beaucoup appris sur le golf grâce a robotxlaserbeam. J’ai beaucoup appris sur les enquêtes et la police grâce a detective conan. Le manga GTO nous apprend a relativiser. A Silent voice nous apprends a avoir de l’empathie et pas laisser faire la maltraitance a l’école

@RopeSunny : Avec l’anim eyes shield 21 tu apprend les règles du football americain. Avec naruto on apprend à aller de l’avant en devenant plus fort, puis c’est bourré de référence mythologique si tu fais 2/3 recherche, avec bleach tu garde espoirs, avec reine d’Égypte tu apprend des faits sur l’Égypte du tps de atchepsout. Avec full métal alchemist brotherhood tu apprend que tout à un prix, on a rien sans rien quelque soit nos choix aussi terrible soit elle, on ne peut pas jouer non plus avec l’équilibre des choses… Doppelganger nous montre dans ses première page les conditions de détention d’un condamner à mort aux japon dans les grosses ligne. Double me te montre les dérives que peuvent prendre un réseaux social, la place que celui pourrait prendre si on en faisait une mauvaise utilisation
Une appli qui une fois mort prendrai le relay de ta personne grâce aux analyse fait de toi vivant Les gens tout les jours discuterait ainsi avec des défunts et commençant à confondre réalité et virtuel même si cette appli est fait pour passer le cap du deuille normalement. L’oxalys et l’or te montre les épisodes de disette vécu par les irlandais en 1850. Par la suite on te montre l’immigration vécu par ses irlandais aux États-Unis. Dans le tome 2 on y voit bill le boucher chef d’un gang rasciste à new York. Hotel de boichi de montre le futur qui pourrait attendre l’humanité si celle ci continuait sur ça lancé, C à dire destruction des écosystèmes, gaspillage alimentaire, pillage de nos ressource jusqu’à épuisement. Conclusion fin d’une grande partie de l’humanité. La fumette aux drapeaux blanc te montre le quotidien d’une petite fille vivant à okinawa durant la guerre de 1945 avec toute les abomination qui ont pu s’y dérouler et une innocence qui s’envole à mesur des événements. Sachant que c’est une histoire basé sur des faits réel. Le temps des souliers rouge te montre le quotidien parfois difficile de jeune ado aux collège, on a un jeune qui à passer lourd ne vas plus à l’école car il a perdu presque l’envie de vivre, jusqu’au jour où il échangera ses baskets avec les souliers rouge d’une demoiselle. On a 1 jeune homme ki est 1 peu en surpoi et n’est pas sur de lui,1 autre qui chaque foi qu’il a le traque vomi et ça devient maladif, on nous montre donc des collegien l’ambda qui avance pas à pas et te montre que ce ke tu vi en effet n’est pas simple mai c pas insurmontable. Ma vie en prison te montre le quotidien d’un élève qui manifeste pour ses droit aux quotidien durant la crise 1980 en Corée du sud. Bcp s’opposant disparaîtront mourront, seront blessé, notre protagoniste sera emprisonné et nous suivrons son quotidien en cellules c’est instructif. Tenjin t’apprend les termes de l’aviation et le quotidien de cadet, futur militaire qui protegeron le ciel du Japon

@theivanisaak : Culture ET histoire ! Récente ou moins récente, on apprend beaucoup de choses grâce aux manga.

@mathieudomblid1 : Eyeshield 21 t apprends de façon plutôt didactique le foot américain ce qui n’est pas une mince affaire ^^

@ArkooEl : J’ai appris l’anatomie féminine avec fairy tail

Voilà pour les merveilles que vous m’avez proposé.


5. Conclusion

Évidemment que nous pouvons apprendre des mangas ! Je n’avais pas besoin de chercher ni de réfléchir sur le sujet puisque le moindre média peut nous apprendre des choses. Nous pouvons en effet profiter de ce que les médias ont à offrir par eux-mêmes, avec leurs spécificités. Les mangas n’avaient donc aucune raison d’être l’exception à la règle. Mais je trouvais ça drôle de réfléchir à ce que moi et quelques-uns parmis vous avons pu apprendre car c’est toujours plaisant de regarder derrière soi. Et vous, qu’avez-vous appris avec ce média qui me porte depuis 10 ans ?


Merci beaucoup de m’avoir lu, j’espère que ça vous a fait plaisir. N’hésitez pas à me partager vos pensées sur ce sujet et sur ce billet et à le faire tourner un petit peu. Je suis fier de le sortir en temps et en heure alors que je suis également en train de faire un calendrier de l’Avent et de pas trop mal m’en sortir avec mon cours. Bon, je suis quand même en train d’écrire ces lignes 40 minutes avant la sortie du billet et j’ai laissé deux ou trois paragraphes en suspens mais je m’en sors bien. J’espère que tout vous souris également. Je vous souhaite bien du courage. On se revoit vite !

6 commentaires

  1. Alors, comme cela, on fait des farces à ses fidèles lecteurs 😆😱

    Merci infiniment pour la dédicace 😭😖

    Ct un plaisir de participer à cet article 😁😎

    Je suis impatient de collaborer à nouveau avec toi 😊😉

    Aimé par 1 personne

  2. Je suis tout à fait d’accord sur le fait qu’on puisse apprendre des choses avec des mangas. (on peut même en apprendre avec des albums jeunesse qui paraissent vides au premier abord)
    Ton article était très sympa à lire. Merci. 😊

    Aimé par 1 personne

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