Bonjour à tous et bienvenue sur le blog de Komorebi pour parler flashback, visages, mésentente et Yotsuba. Aujourd’hui au programme c’est le cinquième tome de The Quintessential Quintuplets, voilà déjà une main remplie. N’hésitez pas à me partager votre avis sur cette œuvre, j’en discuterai avec plaisir. Bref, qu’est-ce que c’est et qu’en ai-je pensé ? C’est parti !

Page des Komoritiques de l’oeuvre


Negi Haruba
7 octobre 2020
Pika Edition

Après une classe nature rocambolesque, Fûtarô a enfin gagné la confiance des quintuplées. Mais dès son retour, le jeune professeur particulier, qui est tombé malade durant le séjour, se retrouve à l’hôpital. C’est alors qu’Itsuki vient lui rendre visite et lui demande avec détermination pour quelle raison il étudie. L’occasion pour Fûtarô de laisser remonter des souvenirs à la surface qui pourraient bien chambouler ses relations avec les sœurs Nakano…

Synopsis

Mon avis : Depuis les premiers volumes de The Quintessential Quintuplets pour lesquels j’avais organisé une lecture commune afin d’offrir un avis le plus complet possible, cette œuvre me touche en plein cœur. Ça serait bien d’organiser une nouvelle lecture commune un jour d’ailleurs. Me voilà bien intrigué par The Quintessential Quintuplets qui se permet de jouer sur l’identité des sœurs afin de faire passer des informations à la mauvaise tout en proposant un récit qui a une sorte de simplicité qui me fait fondre, qui me réchauffe le cœur. Nous sommes donc partis pour le tome venant terminer son tour des sœurs sur les couvertures avec Yotsuba.

Nous retrouvons Fûtarô alité suite au joli arc de la classe nature qui s’est achevé la dernière fois. Celui-ci est rejoint par Itsuki qui, comme l’indique le synopsis de la quatrième de couverture, lui demande pour quelle raison il étudie. Nous pouvons alors apprécier le temps de quelques chapitres un flashback de l’époque où Fûtarô pouvait être considéré comme une petit voyou qui n’était fort qu’aux cartes, que les inconnus ne pouvaient supporter et qui était inutile dans son groupe d’amis. Je trouve ce flashback assez dur à lire et ça tombe bien car le but était de montrer que quelque chose ne tournait pas rond dans sa vie et qu’il avait pu compter sur une autre âme esseulée pour s’en sortir. Et effectivement, la jeune fille sur laquelle il était tombé était pleine de bons sentiments et l’a transformé. Bref, ce chapitre permet de rajouter des intrigues supplémentaires comme nous le verrons dans le paragraphe suivant puisque Fûtarô doit d’abord quitter l’hôpital ce qui donne lieu à un très beau moment d’amitié avec les sœurs.

Maintenant que ses souvenirs sont remontés et après la grosse erreur de la classe nature quant à Itsuki, Fûtarô veut travailler sa capacité à reconnaître les différentes sœurs. Et on peut dire qu’il a du boulot vu son niveau lorsqu’il leur demande de se faire une queue de cheval. J’aime beaucoup le fait qu’il se remette un peu en question face à cet échec mais qu’il laisse couler en même temps. Et surtout, j’aime beaucoup le fait que ce petit jeu lui fasse comprendre qu’elles ont vraiment besoin de lui puisqu’elles ont eu quelques mauvaises notes pendant son absence pour cause de soin. C’est donc un passage bien léger qui apporte une belle pelletée de questionnements aux personnages et qui me font donner encore de beaux espoirs quant à l’avenir de ce jeu sur les changements d’identités des sœurs.

Mais avant de s’attaquer aux révisions, profitons tranquillement d’un jour férié. Miku et Ichika veulent passer du temps avec leur professeur pendant que celui-ci n’a que ses propres révisions en tête. Mais finalement, ses plans changent lorsque Raiha lui rappelle à quel point Yotsuba a été prévenante avec lui. Pour la remercier, il se décide a lui offrir un cadeau et nous pouvons observer une nouvelle fois a quel point elle se définit a travers les autres. C’est-à-dire qu’elle demande des choses qui sont ce que veulent ses sœurs de manière à ce que Fûtarô fasse des cadeaux indirects à ses sœurs. Mais finalement, Yotsuba a quelque chose pour elle dans la scène de la balançoire que je trouve juste splendide autant sur le dessin que sur ce qu’elle raconte. Là ça frappe ma rétine.

Et après une première moitié bien positive, les révisions pour le prochain examen se lancent et arrivent avec leur lot de querelles. Nino et Miku ont du mal à y mettre de la bonne volonté puisqu’elles sont vraiment à l’opposé au niveau de leurs goûts. Et pourtant, dans cette querelle, c’est celle qui a repris le rôle de leur mère qui réagit en première d’une manière bien impactante. Et c’est là que tout part mal puisque Nino part vivre dans un hôtel, que Yotsuba part aider le groupe d’athlétisme, qu’Itsuki est coincée chez Fûtarô, Ichika bosse en tant qu’actrice et Miku est seule à la maison. La cohésion et l’équilibre sont brisés à quelques jours des examens à cause de la présence de Fûtarô. Voilà donc que la légèreté s’éloigne un peu dans ce moment où l’humour et la bonne entente s’envolent et laissent place à la morosité et à la remise en question.

Fûtarô en revient donc au point où il en était dans sa jeunesse de bandit à cause de quelques mots presques justifiés dans la querelle ayant déchirée les sœurs. Le voilà à nouveau seul et se sentant inutile alors que depuis sa rencontre avec la jeune fille, il a fait tous les efforts du monde pour pouvoir être utile aux autres un jour. Fûtarô m’aura bien touché dans ce volume où il ne fait pas que jouer le rôle de vecteur du lecteur. Je me demande bien comment il va pouvoir évoluer et à quel point il va revenir plus fort après sa nouvelle rencontre avec celle qui l’a déjà transformé une fois.

Nous avons donc fait le tour du volume en ligne droite mais il reste quelques éléments que je veux mentionner. Il y a toujours le dessin très propre et l’humour qui fonctionne bien qui restent des qualités évidentes de cette comédie romantique. Mais je tiens à revenir sur une des sœurs sans me laisser influencer par ma préférence du tout. De ce fait, nous allons parler de Miku et du fait qu’elle soit de plus en plus à l’aise dans ses relations allant jusqu’à faire une véritable demande pour sortie avec Fûtarô. Malheureusement, à cause de la situation, il ne la prend pas au sérieux mais l’évolution est bien présente. Et après 5 volumes, je peux avancer sans soucis que cette œuvre est un grand moment pour moi à chaque fois tant son apparente simplicité est un véritable coup de frais qui me donne un sacré coup de jus.

En somme, nous avons un cinquième volume encore plus efficace. Fûtarô a le droit à de très bonnes idées grâce à un flashback et une remise en question qui lui font être plus qu’un simple vecteur des lecteurs. J’apprécie bien cette volonté qu’il a de ne pas être inutile, d’autant plus avec cette justification. Ensuite, nous avons le droit à un petit jeu pour essayer de reconnaître les sœurs juste par leur visage et qui promet un bel avenir à leurs changements d’identités. Nous avons Yotsuba qui continue de vivre par procuration à travers ses sœurs mais qui a le droit à sa scène, au niveau de la balançoire et qui est sans conteste ma préférée du volume. Même devant la querelle entre deux autres sœurs qui mettent à mal les révisions avant le prochain examen. Une bien belle réussite encore une fois !

😍


Merci beaucoup de m’avoir lu. N’hésitez pas à me partager votre avis sur ce titre et sur cet article et à me partager tout ça, ça m’aidera beaucoup. On se revoit très vite. Merci à tous, c’était Komorebi !